La Belgique subventionne la promotion du Hamas. À Bruxelles. MàJ.

Capture d’écran des félicitations du Hamas aux diffuseurs belges de leur propagande. Source : memri.org

Mise à jour du 25/6/2024 à 20h30 (en italique gras : le CFS a accueilli d’autres événements Samidoun, dont l’un avec un coordinateur de l’EUPAC, considérée par la Sûreté allemande comme l’antenne du Hamas en Europe. 

Ça s’est passé dans une salle du Collectif Formation Société, une ASBL fortement subsidiée de Saint-Gilles (Bruxelles). Lors de la conférence tenue dans le cadre du Festival Résistances organisé par Samidoun — proche du FPLP reconnu terroriste par l’Union européenne —, les organisateurs ont fièrement diffusé une vidéo de soutien à l’événement, gracieusement envoyée par… le Hamas.

Au courd d’un panel sur la libération de la Palestine, une vidéo de Basem Naïm a en effet été projetée le plus officiellement du monde. Il y saluait le Festival Résistances et félicitait Samidoun « qui a toujours été à l’avant-garde de notre combat pour les prisonniers, contre le sionisme et le colonialisme. » La rhétorique habituelle était au rendez-vous : les Palestiniens subissent, selon lui, un génocide et une Naqbah (traduction littérale de Shoah en arabe) permanente depuis 76 ans.

Juste avant un hommage à Allah, le Frère musulman terroriste clôturait son discours par : « et un jour, nous célébrerons tous la victoire de notre peuple dans une Palestine libre, de la mer au Jourdain ». Soit l’éradication de l’État d’Israël, dont le Hamas a également annoncé, par la voix de Ghazi Hamad, membre du bureau politique décisionnaire de l’organisation terroriste, qu’il coïnciderait avec un « million [de sept] octobre ». Je vous laisse réfléchir à ce que ça signifie.

 

Bruxelles, antenne européenne du Hamas

Son confrère, le désormais parrain du Festival Résistances Basem Naïm, n’est pas n’importe qui non plus. Également membre du bureau politique du Hamas, il dirige le Conseil sur les Relations internationales de Gaza. Il fut ministre de la Jeunesse et des Sports d’Ismaïl Haniyeh (premier Premier ministre Hamas de Gaza) — et ensuite, son ministre de la Santé, de 2007 à 2012. C’est lui aussi qui s’est chargé de nier toute attaque de civils lors du 7 octobre sur plusieurs chaînes de télévision, dont Skynews, dans la suite du « Déluge d’Al Aqsa ».

Et c’est un bon exemple du totalitarisme de l’organisation. En 2007, lorsqu’il a pris les commandes du ministère de la Santé, Basem Naïm a immédiatement viré les directeurs d’hôpitaux affiliés au Fatah ou non, pour les remplacer par des membres du Hamas. Le directeur adjoint de l’hôpital Shifa, Jomaa Alsaqqa, « qui avait travaillé comme chirurgien à Shifa pendant 20 ans », a expliqué avoir été arrêté et tabassé par le Hamas à trois reprises : « Après mon renvoi, ils ont menacé de me tuer, de m’abattre si je mettais encore un pied dans l’hôpital ». Selon lui, quelque 600 médecins ont été virés à l’occasion de cette purge.

Car oui, le Hamas s’intéresse bien moins à la qualité des médecins censés soigner son peuple qu’à leur fidélité à son pouvoir totalitaire.

 

La promotion du terrorisme dans un lieu subsidié

Non seulement le message d’un ponte d’une organisation terroriste a donc pu impunément être diffusé à Bruxelles, mais en plus, ça s’est passé dans un lieu hautement subsidié. 

En 2022, le Collectif Formation Société — où cette diffusion a eu lieu — était subventionné à hauteur de 375.376 €, rien qu’en comptant les aides de la ministre de la Culture francophone, l’écologiste Bénédicte Linard. Elles ont été attribuées sur le budget de l’Éducation permanente, mais aussi, pour 60.000 € environ, sur celui de la culture. Al hamdou lillah, dirait Ismaïl Haniyeh. Au crédit de Bénédicte Linard, le fait que ces subsides ont commencé à se déverser sur l’ASBL (l’équivalent belge des Associations Loi 1901) bien avant son arrivée au ministère.

À cela s’ajoutent deux petites subventions — un peu moins de 3.000 euros du ministre de l’Égalité des Chances, Frédéric Daerden, PS. Mais aussi les aides diverses et indirectes, comme les subsides octroyés aux sociétés ou employés qui se forment au CFS. Le Collectif Formation Société est également un partenaire d’Actiris, l’agence bruxelloise pour l’emploi qui le décrit comme « un organisme d’insertion socioprofessionnelle qui propose des formations de remise à niveau ainsi que des formations qualifiantes dans le secteur de l’aide et des soins aux personnes ».

Pour un peu, l’agence pourrait désormais y ajouter la formation qualifiante à la propagande terroriste.

Sur son site internet, le CFS revendique également le cofinancement par l’Union européenne ainsi que le soutien — outre ceux déjà cités — du Gouvernement francophone de Bruxelles, de la Région bruxelloise, de Bruxelles Formation et de la Commune de Saint-Gilles !

Alors, la question n’est pas de savoir si le CFS exécute correctement les missions d’éducation permanente pour lesquelles il est largement financé par les deniers publics. Elle est de savoir comment il est possible qu’une institution aussi intensément subventionnée ouvre ses portes à deux organisations terroristes : le FPLP, via Samidoun, dont le grand mamamouchi, Mohammed Khatib, a introduit les panels du 25 mai. Et le Hamas.

 

La nébuleuse Zin TV

Pour avoir une réponse, on peut commencer par ouvrir la page « Événements »  du CFS. En mai et juin, on y trouve une majorité d’événements co-organisés avec la chaîne web Zin TV. La moitié étant consacré à… la Palestine. Samidoun y a ses entrées, comme le 17 avril 2024, pour un événement organisé par Samidoun pour la libération des prisonniers du FPLP (majoritairement emprisonnés pour terrorisme), en présence de Mohammed Khatib (Samidoun), de Nordine Saïdi (voir plus bas) et même d’Ahmed Frassini, coordinateur de EUPAC dont le directeur est considéré par la sûreté allemande comme le représentant du Hamas en Europe. Ou le 30 mai 2024, lors de la projection du film Tell your tale little bird, toujours en présence de membres de Samidoun, avec — selon Zin TV — le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles. 

Zin TV est elle-même proche du réseau terroriste Samidoun, au point d’avoir à plusieurs reprises invité son chef de file européen, Mohammed Khatib.

Petit détail : Samidoun a été interdite en Allemagne et, selon le réseau Samidoun lui-même, Mohammed Khatib aurait fait l’objet d’une interdiction de territoire de 10 ans en Suisse ; information retirée depuis de ses sites.

Zin TV était d’ailleurs aussi partenaire du Festival Résistances ainsi soutenu par le Hamas (relisez quand même cette phrase en vous disant qu’elle est purement factuelle…) Et ce n’était pas la première fois !

Capture d’écran de la vidéo de Paroles d’Honneur, enregistrée au CBO, avec la participation de Zin TV.

Ainsi, le 8 juin, la chaîne décoloniale française Paroles d’Honneur, proche de LFI, a organisé une soirée diffusée en streaming dont le thème était « la répression des mouvements palestiniens en Belgique ». On se demande bien laquelle, mais soit.

La soirée se tenait à l’Espace CBO (C’est Bon d’être Ouvert), à Jette. Ce centre culturel notamment subsidié par la commune est si ouvert que le terrorisme palestinien lui-même y a sa place ! Paroles d’Honneur y bénéficiait du soutien notamment opérationnel de l’incontournable Zin TV. La rhétorique qu’on y a tenue : le Hamas est un mouvement de résistance, et non un mouvement terroriste, et il faut libérer la Palestine « de la mer au Jourdain » (from the river to the sea).

Parmi les invités, outre Mohammed Khatib de Samidoun, on note la présence de Nordine Saïdi (Bruxelles Panthères) qui fut inculpé pour avoir prétendu que Caroline Fourest était un soutien d’Anders Breivik (le terroriste nazi norvégien qui avait tué 69 jeunes désarmés à Utoya et 8 autres à Oslo), mais à ma connaissance, jamais pour avoir refusé de condamner l’attentat sanglant du 11 septembre 2011 à New York. Mouhad Réghif, le porte parole de Bruxelles Panthères est du reste l’un des pires antisémites belges, totalement décomplexé. Dans l’émission, Nordine Saïdi s’est réjoui de faire partie de Samidoun.

L’émission était également diffusée en live dans le bâtiment de l’ULB occupé par des étudiants palestinistes et renommé « Bâtiment Walid Daqqa », du nom d’un terroriste du FPLP condamné à la prison à vie pour le kidnapping, la torture et l’assassinat d’un jeune soldat réserviste israélien. Preuve s’il en faut du lien étroit entre Samidoun et la prétendue « Université populaire de Bruxelles » qui a occupé les lieux.

 

L’argent du ministère coule de la mer au Jourdain

Tout comme le CFS, Zin TV est une chaîne très engagée et bien subsidiée. En 2021, elle l’était à hauteur de 65.771,58 € par la ministre de la Culture francophone Bénédicte Linard (encore elle), et pour 22.750 € par le ministre de l’Égalité des Chances Frédéric Daerden. En 2022, ce montant avait quelque peu baissé, à 63.846,22 € en tout [et non 62.847,22 comme je l’avais précédemment écrit NDLA], dont près de 55.000 offerts par la ministre de la Culture. En plus de ça, en 2024 au moins, la Fédération Wallonie-Bruxelles accordait à Zin TV une aide à l’emploi de 58.000 €.

De plus, la qualité visuelle et sonore des émissions de Zin TV est d’un tel niveau professionnel qu’on peut légitimement s’interroger sur d’autres aides moins visibles.

Tout comme le CFS bénéficie du label « éducation permanente », la chaîne Zin TV, « média citoyen » est reconnue par la Fédération Wallonie-Bruxelles — l’une des 6 entités fédérées de l’État belge, qui représente les 3,5 millions de Francophones de Belgique — comme organisation d’éducation permanente. Elle est aussi reprise comme opérateur de formation par le Conseil Supérieur de l’Éducation aux Médias, excusez du peu. Pourtant, Zin TV revendique un point de vue unilatéral et pratique un journalisme qui relève exclusivement de la propagande et toujours uniquement à charge. Notamment en ce qui concerne Israël.

Mais l’émission du 8 juin n’était pas une première en matière d’association du centre culturel CBO à Samidoun. Le 23 octobre 2023, le même centre avait déjà hébergé une conférence avec Mohammed Khatib. Un personnage dont la secrétaire d’État fédérale à l’Asile et aux Migrations, Nicole De Moor (CD&V — centristes flamands) examinait, en avril de cette année, la possibilité d’annuler le statut de réfugié. Et en octobre comme en juin, l’événement bénéficiait déjà du soutien audiovisuel de Zin TV !

Un mois plus tard, en novembre 2023, une interpellation citoyenne a informé la bourgmestre de Jette, Claire Vandevivere de ces associations saumâtres. Ce qui n’a manifestement pas empêché la récidive du 8 juin, où l’on a de nouveau glorifié le terrorisme palestinien.

En janvier 2024, Zin TV avait elle aussi déjà remis le couvert, en enregistrant, puis en publiant un débat richement produit, toujours avec la participation de Samidoun, et titré « Palestine sous la propagande coloniale ». À nouveau, on y niait le caractère terroriste du Hamas, en allant bien plus loin encore que LFI ne le fait en France puisque, non seulement, on y niait les massacres terroristes du 7 octobre en Israël, mais mieux encore : on les justifiait !

 

Ça en jette à Saint-Gilles

Pour autant, la commune de Jette n’est pas la seule à laquelle il convient de poser des questions. Du reste, celle-ci a manifestement commencé à agir, puisque l’OCAM (Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace) a rendu un avis sur le premier événement, jugeant qu’il ne posait pas de problème de sécurité immédiat. Une descente de contrôle a même eu lieu au CBO le 2 mars 2024. Selon Zin TV, sous le prétexte d’une vérification de sécurité sociale, ce seraient les services de surveillance des flux financiers du terrorisme qui auraient en réalité contrôlé le centre culturel. Pour Zin TV, il s’agissait là d’une grossière attaque du pouvoir qu’on imagine « sioniste », contre la liberté de programmation, à la demande de l’ambassade d’Israël.

Le plus beau, c’est que pour se défendre, ils se targuent de leurs subsides : « Étant financés par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour faire usage de la liberté d’expression dans une perspective d’émancipation individuelle et collective, nous avons évidemment décidé de rester imperméables aux pressions politiques », écrivent-ils.

L’émancipation « individuelle et collective » des organisations terroristes, voilà donc une mission d’intérêt public.

 

Capture d’écran de la page Instagram du Festival Résistance, place Bethléem. On distingue le slogan principal « From the river to the sea ».

Pour le Festival Résistances des 25 et 26 juin, c’est en revanche la commune de Saint-Gilles qu’il convient d’interroger. Outre l’invitation par vidéo interposée d’une personnalité du Hamas dans un centre d’éducation permanente qu’elle co-subventionne (modestement, certes) et soutient, Samidoun a pu organiser peinardos la partie festival de musiques et d’activités diverses en plein air, place Bethléem, où des appels à l’Intifada mondiale et à l’éradication d’Israël ont été proférés publiquement sous les applaudissements de quelques dizaines de personnes, pendant deux jours. Et ce, sans la moindre réaction, interdiction, ni le moindre commentaire des autorités !

Il faut avouer que c’est systématiquement le cas à chaque manifestation de Samidoun et de leurs compères depuis le 7 octobre 2023, qu’elle ait lieu à Bruxelles-ville ou dans l’une des autres communes. Qu’on y brandisse des croix gammées ou non. Qu’on y crie à l’éradication d’Israël ou pas.

 

Intifada mondiale

Or, toutes ces manifestations, tout comme l’occupation de l’ULB par des « étudiants » propalestiniens, ne sont que la partie visible d’une stratégie qui vise à lancer l’Intifada mondiale (Global Intifada), dont on entend aussi beaucoup parler dans les universités américaines. Il ne s’agit pas d’une adaptation symbolique des deux intifadas (qui signifie « soulèvement ») mais bien d’une stratégie planétaire imaginée par les organisations terroristes palestiniennes, Hamas en tête, qui vise à couper Israël de tout soutien étranger, de toute relation économique, académique, militaire, dans le but de l’affaiblir suffisamment pour permettre, un jour, la victoire des factions palestiniennes, autrement dit, l’invasion du territoire « de la mer au Jourdain » et l’éradication de l’État hébreu.

Est-ce possible, même à long terme ? On ose en douter. Mais ce n’est pas une raison pour se rendre complice d’une telle stratégie. Parce que les discours du Hamas sont clairs quant à ce que cela impliquerait : l’élimination — par le départ ou dans le sang — de tous les Juifs de la région (« la valise ou le cercueil »). Le leader politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, l’a martelé sur Al Jazeera : « nous ne voulons plus voir un seul Juif sur cette terre. » Ce qui implique bien, au moins, un nettoyage ethnique.

Capture d’écran du compte Instagram du Festival résistances, affichant sans vergogne les logos de plusieurs universités.

Les 29 et 30 mai, Samidoun et Charleroi pour la Palestine ont publié une lettre « d’étudiants palestiniens » qui témoigne de cette stratégie et de sa cible, les étudiants du monde entier. Elle commençait par « Il est temps de passer à une intensification du caractère révolutionnaire de l’intifada mondiale des étudiants en faveur de la Palestine ». Elle appelait à « une nouvelle phase révolutionnaire d’escalade totale » et demandait littéralement à « assiéger la Maison-Blanche à Washington et […] encercler les palais, quartiers généraux et ministères des gouvernements coloniaux occidentaux et les ambassades sionistes, ainsi que les bâtiments et bureaux des sociétés qui financent l’entité sioniste et son armée criminelle », jusqu’à ce que tout soutien à Israël disparaisse. La lettre correspondait d’ailleurs au thème de la conférence de clôture du festival, sur « la révolte des étudiants du monde entier, avec des intervenants de différentes universités », l’organisation n’hésitant pas à ajouter les logos de plusieurs universités, dont l’ULB, la VUB, l’Université de Gand, aux côtés de celui du cercle BDS de l’ULB.

 

Le rêve du Hamas

Ce que les étudiants, notamment de l’ULB, et les proches de Samidoun sont en train de réaliser, c’est donc le rêve éveillé du Hamas et de ses affidés : affaiblir l’État hébreu au point où un 7 octobre définitif soit matériellement possible. Et puis, refaire, comme l’a déclaré Ghazi Hamad, « un million (de sept) octobre. » Ce n’est pas pour rien que l’appareil de propagande palestiniste se fonde sur les étudiants ni que les leaders des théocraties terroristes du Hezbollah et de l’Iran les ont chaleureusement félicités.

Au travers des subsides versés à CFS, CBO et Zin TV, c’est donc l’État belge, et en particulier la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui participe au financement de cette Intifada mondiale, à la propagation des discours du Hamas et à une campagne internationale de diabolisation d’Israël dans le but d’en finir avec « l’entité sioniste ».

Ou, disons le plus crûment, nos deniers publics servent la perspective d’un prochain génocide de Juifs, programmé et préparé, dont nous avons eu un tout petit aperçu voici huit mois. Et que certains, à Bruxelles, glorifient encore à nos frais, sans que nos politiques ne sourcillent, propageant l’antisionisme et partant, l’antisémitisme. Et là, le résultat ne s’est pas fait attendre. Hausse hallucinante des actes antisémites, de l’angoisse au sein de la communauté juive. Et tout ça, au nom de… l’antiracisme.

Ajoutons l’impassibilité de la presse belge face à cet entrisme littéralement terroriste dans des lieux subsidiés, dans l’éducation permanente, chez les formateurs aux médias — des choix eux aussi stratégiques. Un jour peut-être, ils diront, eux aussi : « nous ne savions pas. »

 

Tant que vous êtes là et que je n’ai pas de subsides…


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1 Comment

  1. dejeneve
    juillet 01, 10:03 Reply
    C'est tout simplement consternant. Les responsables politiques octroient en toute bonne conscience une manne de subsides à des organismes qui supportent sans sourciller un mouvement terroriste qui prône ouvertement un nouveau (et définitif) génocide des juifs et veut "finir le travail" entamé par les nazis. Comment avons-nous pu en arriver là sans qu'aucun organe de la presse belge ne réagisse. Le "wir haben es nicht gewußt" des Allemands après la guerre était une excuse plutôt faible pour leur manque de réaction face à des éléments connus de tous. Si un jour la presse belge venait à nous sortir ce genre d'excuse, ce serait sa propre condamnation car cela prouverait qu'elle n'a tout simplement pas fait son travail. Alors que votre article démontre que c'est possible.

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