Mayeur-Peraïta : nettoyer la politique, pour le bien de la politique

Vérin
Suite à un miniclash de deux bons Brusseleirs avec mon poteau Marc Metdepenningen (Le Soir) sur BelRTL, je voudrais préciser ma position quant à l’affaire Mayeur-Peraïta, que Markske a qualifiée sur antenne de « simplismes de comptoir de bistrot ». Comme quoi, il lui arrive d’être un vrai zievereer aussi.

On vote socialiste pour ses valeurs de solidarité, et parce qu’on pense — par exemple — que la masse monétaire n’est pas infinie et que la partager décemment sert l’ensemble de la société. Quand un socialiste, un écolo ou un PTB a une attitude divergente, il le paye donc logiquement plus cher qu’un MR auprès de son propre public parce que l’électeur se sent trompé. Depuis 2008, la difficulté de s’en sortir pour beaucoup de Belges, et l’inquiétude pour l’avenir ont rendu certains revenus et certaines pratiques de moins en moins supportables.

Pire (comme dirait Georges) : une série de pratiques récentes ont montré que certains (ex-)socialistes « enrichis » (les fameux « parvenus ») n’hésitaient pas à faire la nique par d’énormes bras d’honneurs à tout qui s’opposerait à leurs diktats, leurs partis, les électeurs, l’opinion, les journalistes. Stéphane Moreau, André Gilles, et la clique de Nethys l’ont démontré en « privatisant » carrément « l’entreprise privée », la déconnectant totalement du contrôle de la maison-mère intercommunale Publifin dans ce qui fait penser à un coup d’État industriel (décrit dans Pan il y a un mois). Ils ont ainsi fait montre d’un mépris absolu, pour le contribuable, l’électeur, les communes, les institutions, et en fait, la démocratie.

Bien sûr, des socialistes peuvent bien gagner leur vie. Mais non sans un minimum de décence. Car il est ahurissant que ce soient des socialistes « parvenus » qui tapent le plus fort, le plus haut et le plus violemment dans la caisse, même si ça s’explique en partie par l’importance du socialisme en Wallonie et à Bruxelles. On ne peut pas systématiquement justifier ça par le simplisme : « ce n’est pas parce qu’on est socialiste qu’on ne peut pas gagner plantureusement sa vie ». C’est devenu un véritable pousse-au-crime.

Alors que les écologistes bataillent depuis des années pour limiter le cumul, pour relier la charge et une rémunération raisonnable, les socialistes ont eux-mêmes du mal à limiter les mandats, comme l’a montré la tentative de revenir sur les règles de cumul en Wallonie, ou la promesse de Di Rupo de faire quelques choses d’ici… plusieurs années. Or, ce cumul n’est pas compréhensible pour l’électeur : les journées ne sont pas élastiques et on ne peut à la fois gérer de façon optimale plusieurs charges lourdes. Tout le monde le sait, parce que tout le monde le vit au quotidien : lorsqu’on en fait trop, certaines choses, voire de nombreuses choses, sont moins bien faites et à ce moment-là, la rémunération qu’on reçoit est usurpée.

Le maïorat de Bruxelles est une charge qui me paraît largement se suffire à elle même, qui est rémunérée en fonction de cette importance, pour un montant brut de 129 461,93 par an. Mayeur est de surcroît président de Vivaqua. Autre charge qui, en principe, devrait représenter un travail assez assidu, puisqu’elle est rémunérée 56 546 € par an. Avec ces deux charges, il gagne 1,5 fois ce que gagne un député et ne peut donc être rémunéré pour aucune autre des charges publiques qu’il assure(rait). Il a cependant le droit, en plus, de travailler dans le secteur privé.

En soi, c’est déjà un scandale que des gens appelés à des fonctions aussi prenantes et importantes ont le droit de travailler à leur compte. On le comprend pour des conseillers communaux qui, sinon, ne survivraient tout simplement pas. On peut comprendre que des députés ne lâchent pas totalement leur activité dès lors qu’ils sont susceptibles de devoir revenir à la vie civile après un mandat, faute d’être élus. Mais c’est juste insensé pour des politiciens professionnels dont le revenu politique constant et la retraite dorée suffisent plus que largement à leur fonction. Plus. Que. Largement.

Pour les mandats publics, les partis ont acquiescé à cette limite des 150 % du revenu d’un député. C’est un deal. En gros, ce que le mandataire accepterait en plus comme charges doit être gratuit.

Des responsables irresponsables
Dans ce contexte, justifier le revenu d’Yvan Mayeur au Samusocial par la responsabilité des administrateurs d’ASBL (qui pourraient « aller en prison » pour des fautes d’autrui, m’explique-t-on) est une aberration. D’abord, parce que généralement, il faut une faute lourde pour qu’un administrateur soit poursuivi (ex. acheter un bien en sachant que l’ASBL n’a pas les moyens de le payer), individuel ou collective. Ensuite, parce que ces fautes éventuelles sont aussi appréciées en fonction du revenu de l’administrateur. Celui qui perçoit des jetons de présence importants sera donc plus facilement condamné que celui qui administre à titre gratuit. Enfin, parce qu’énormément de cumulards ont une très large majorité de mandats gratuits, dans des institutions tout aussi importantes que le Samusocial. En quoi le fait que celui-ci soit privé change-t-il la donne ? En rien !

Yvan Mayeur lui-même a beau avoir atteint la limite des rémunérations, il est tout de même aussi administrateur de l’hôpital St-Pierre, qui me semble tout aussi gros et responsabilisant que le Samusocial, et ne touche pas un kopeck pour cette activité. Il est encore administrateur d’Hydralis et des Mines de Pyrite de Vedrin (!), de l’école de police, etc. Dans tous ces cas, il a DÛ laisser tomber ses jetons de présence. Ceux-ci ne sont donc pas justifiés par la grave et terrible responsabilité de l’administrateur qu’on nous sert sur un plateau.

De plus, cette responsabilité est surtout engagée quand il commet lui-même une faute, et pire, un délit. Depuis quand rémunère-t-on des gens pour combler le risque qu’ils commettent un délit ? Par ailleurs, tous les administrateurs un peu sensés ont une assurance qui couvre une bonne partie de ces risques.

Le privé prive le public
La question du mélange des genres entre privé et public se pose ici de façon exemplaire. Quand le public finance le privé à 50, 60, 80, ou 98 % comme ici, s’agit-il encore d’une ASBL privée, ou est-ce un service public déguisé qui n’est pas tenu de respecter le cadre du fonctionnariat pour ses employés et dont les administrateurs peuvent tout se permettre ? Il y a une question de fond à poser. Et une question de vocabulaire : il est parfaitement immoral d’utiliser cet aspect juridique comme excuse à tout et n’importe quoi. On l’a tenté chez Publifin, où le système a précisément été conçu pour le permettre. Au Samusocial, on aperçoit le même phénomène. Quand Pascale Peraïta prétend que les membres du bureau étaient payés par la partie privée des dons, sous-entendant que les donateurs y consentaient, elle ment effrontément. Sur le site internet du Samusocial, les appels aux dons sont justifiés de la manière suivante :

« Grâce à votre solidarité, vous nous permettez d’augmenter notre capacité d’intervention pour venir en aide aux personnes sans-abri. Votre soutien est essentiel pour nous permettre de continuer à aller vers ceux qui n’ont plus rien. Plus que jamais, nous avons en effet besoin du soutien des particuliers pour répondre à une problématique de l’exclusion qui va en augmentant dans nos grandes villes. »

À moins qu’on considère,Mayeur et Peraïta comme « ceux qui n’ont plus rien », la prétention brandie par Peraïta était tout simplement odieuse. Le fait que Mayeur n’ait pas immédiatement hurlé qu’elle délirait l’immerge dans cette même hideur. Avoir ensuite précisé qu’il ne touchait lui-même que « 700 euros » (parce qu’il a atteint des plafonds d’imposition, évidemment !), comme si ça le mettait à égalité avec un minimexé du CPAS montre à quel niveau on est tombé. Et c’est là que naît le soupçon que le fric est pour eux une fin en soi, fût-il prélevé sur le budget des nécessiteux. Ce soupçon est peut-être injuste, mais ils auront tout fait pour l’alimenter.

Fric, money, pèse, pognon.
Yvan Mayeur ne touchait pas du Samusocial parce qu’il le pouvait, mais bien parce qu’il le voulait. Il a voulu (accepté d’)étendre son revenu en profitant d’une faille du système, soit le fait que le Samusocial fût juridiquement de droit privé. Est-ce compatible avec les valeurs du PS ? Laurette Onkelinx trouve obscène qu’on pose la question. Or, c’est à l’électeur de censurer s’il estime que non. Et censure, il y aura. Parce que Laurette Onkelinx, défenderesse de l’opprimé, n’a pas compris le sens du mot « obscénité ». Ou l’a compris à l’envers.

Combien un mandataire socialiste peut-il gagner ?
La question de la rémunération ne se limite pas à ce qu’on palpe au jour le jour. Pour personne. Il y a aussi les risques que l’on prend et les autres avantages, par exemple, la retraite, ou le droit d’utiliser une carte visa professionnelle. Au passage, un simple chauffeur de bus, gagne-petit s’il en est, qui cause un accident mortel qui peut lui être imputé, risque probablement plus gros qu’un administrateur de Samusocial.

Avec 185 000 euros bruts par an, Mayeur est déjà dans le 1 % le mieux rémunéré du pays. En cas d’échec, de violation du droit, d’attitude insupportable eu égard à ses engagements, s’il travaillait dans le privé, même comme simple ouvrier, il se retrouverait à la porte (par exemple pour faute grave) et même son droit au chômage en serait menacé.

En cas d’erreur de gestion, comme petit patron ou indépendant, il se retrouverait carrément à la rue, sans droit du tout. Nada. Niks. Nitchevo. Yvan Mayeur, lui a plusieurs filets. Même, une mégatoile de filets : il peut demander ses jetons de présence dans tous les Conseils où il siège (St-Pierre, par exemple), garder les 55k/annuels de Vivaqua si on lui permet de rester à la présidence, et au pire du pire, demander sa pension de député de 60 000 bruts par an.

Autrement dit, même s’il s’avère qu’il a commis un délit sur le dos des plus faibles d’entre nous, et même s’il est un jour condamné pour cela, il s’en sort avec plus (3, 4, 5 ou 6 fois plus), jusqu’à la fin de sa vie, que l’immense majorité des gens. Et dès 55 ans.

Or, les gens qui élisent ces personnes sont des ouvriers, des employés, des indépendants, des patrons (oui, il y a des patrons qui votent PS). Et les salaires de Mayeur, Peraïta et de tous les autres politiciens vient intégralement de ces poches-là. La soif de pouvoir ne peut plus, aujourd’hui être une excuse.

Un mandataire public représentant la capitale du pays, et le parti SOCIAListe, se doit d’être irréprochable, non seulement dans ses actes, non seulement en fonction de la loi, mais aussi dans ce qu’il laisse entrevoir de sa moralité. Et c’est l’électeur qui juge. Et le journaliste doit expliquer le comportement du politicien à l’électeur autant qu’il doit rappeler la position de l’électeur au politicien. Ici, je ne vois pas comment on peux justifier le comportement du politicien.

Des gens qui vont dans un restaurant en vue de tenir un bureau du Samusocial en payant leur repas avec la carte Visa du CPAS alors qu’ils ont un revenu cantonné dans les 1 % ne sont pas faciles à présenter comme honorables. Rien que l’idée qu’ils discutent de la gestion des SDF (ou des minimexés) devant une entrecôte Ribeye avec des frites et une bouteille de Bourgogne aux frais de la princesse débecte profondément. En revanche, pas de problème à expliquer qu’on commande des sandwiches de bonne qualité pour un bureau du Samusocial se tient réellement, et dans les locaux du Samusocial. Sauf qu’on n’a aucune preuve qu’il y en ait même eu !

Allô le Samu ?
Et puis, il y a la finalité de cette rémunération : venir en aide aux plus démunis des démunis. Une activité où chaque microcentime peut servir. Et c’est fondamental. Si Mayeur et Peraïta s’étaient rémunérés sur une ASBL privée qui s’occuperait d’un musée quelconque, tout le monde s’en serait fichu. Après tout, c’est l’argent des tickets d’entrée. Il n’y a pas écrit « donnez du pognon pour nos pauvres s’il vous plaît ».

Ce qui choque ensuite, ce sont les justifications : qu’une personne qui gagne plus que ce que 99 % des Belges gagneront jamais trouve normal de se rajouter encore 17 000 patates par an parce qu’il pense que son point de vue d’assistant social est si précieux qu’il ne peut le fournir gratuitement, c’est déjà lourd. À cela s’ajoutent les gras émoluments passés de sa comparse Pascale Peraïta qui, devant quitter le Samusocial parce que prise à gagner un peu beaucoup pour du social (avec appartement de fonction, c’est jamais trop), a pris la direction du CPAS.

Le « cas Mayeur » s’aggrave encore par le soupçon d’un duo politique très doué dans la multiplication des charges, une sorte de double système solaire où l’un alimente l’autre en mandats. Et une collection de filets de sauvetages assez hallucinants. Laurette Onkelinx a le culot de dire que Mayeur est « un homme à terre » (alors qu’on dirait ça plutôt des gens dont le Samusocial doit s’occuper). Comment ose-t-elle ? Néanmoins, quand on entend que Peraïta quitte le CPAS, on se dit quand méme : « c’est la fin des haricots pour elle », et on est presque empathique. Mais non !

Car comme Mayeur, Peraïta aussi a su se réserver des… réserves : comme elle a trop de temps pour s’occuper du seul CPAS et que les 10 bureaux de Samusocial par mois la laissent sur sa faim, elle est aussi présidente du CHU Saint-Pierre (payant), administratrice de Bordet, de l’hôpital reine Fabiola, de l’IRIS (payant), vice-présidente des Maisons de quartier, membre du bureau du CHU de Bruxelles (payant), présidente de la société anonyme (!) bruxelloise des habitations (payant), administratrice du CHU Brugmann, et enfin conseillère communale (payant). Si tout cela l’amène au plafond de 150 %, en quittant le CPAS, elle peut se refaire payer les jetons de présence à l’hôpital reine Fabiola, par exemple.

Il y a du coup cette sale impression que, quoi qu’ils fassent, les « parvenus » ne sont jamais même à un milliard de kilomètres d’un risque réel. Quoi qu’ils fassent, ils ne retombent pas seulement sur leurs pattes, mais le font, toujours et encore, avec l’argent du contribuable ! Et en faisant une nique claironnante ou discrète à l’ensemble de la société, partis, électeurs, contribuables, pauvres, minimexés, retraités, SDF. Un peu comme si leur diplôme et leur habileté machiavélique leur donnaient un droit de ne jamais ramer. Un peu comme si tous ceux qui rament n’avaient plus qu’à la fermer, s’agenouiller devant eux, les remercier pour leur brillant succès.

Majeur et Peraïta ne sont évidemment sont pas les seuls, très, très loin de là. Mais le lieu, la manière, l’ampleur, les types de mandats (tous ayant rapport à la souffrance, à la maladie, à la pauvreté, à la détresse la plus profonde) rendent leur arrogance insupportable à la plupart des gens.

Cette insupportabilité détruit radicalement le parti socialiste et envoie les électeurs dans les bras du PTB (ce qui est étrange, entre nous soit dit, parce qu’Ecolo milite quand même depuis des lustres pour une politique plus transparente). Ce n’est pas « la presse » qui provoque ça, c’est un ras-le-bol de gens qui sont sur le fil depuis des années et voient que ceux qu’ils rémunèrent pour les diriger vivent plantureusement, sans le moindre risque, et n’hésitent pas à prélever l’équivalent de mille nuitées à l’hôtel pour deux, de 4 voitures neuves, d’une année de revenus de cadre moyen, de centaines de défraiements pour bénévoles ou de 20 000 repas de décente qualité, alors que des centaines d’autres mandataires, partout à Bruxelles et en Wallonie, se contentent des 140 € de jetons de VRAIE présence. Ou ne prélèvent simplement rien du tout !

Si le rôle de la presse n’est plus, désormais de dévoiler ce genre d’excès, si on doit se taire de peur de lancer une chasse aux sorcières, alors, il n’y a aucune raison de croire à une moralisation de la vie politique, aucune de penser qu’un jour, ça s’arrêtera. Et encore moins de raisons pour les mandataires rapaces de se limiter, ou de penser que la politique n’est pas le super endroit pour bien gagner sa vie et s’offrir ensuite une retraite dorée.

Or, la politique n’est justement pas leur place. Qu’ils aillent faire ça dans le privé. Qu’ils laissent les mandats à des gens qui en veulent vraiment. Des gens propres, des gens clean, des gens dont on peut être fiers. Parce qu’ils nous représentent dignement, pas parce qu’ils se prennent pour les empereurs du Mexique. Pendant ce temps, les politicien-ne-s sincères, honnêtes, volontaires, se battent en vain pour obtenir un siège où ils peuvent efficacement améliorer notre société, particratie aidant.

Il y avait donc toutes les raisons d’arrêter ce cirque, Mayeur et Peraïta étaient les justes cibles, personne ne leur a causé de tort, tout le tort dont ils souffrent, ils l’ont causé à eux-mêmes. Et si ça peut rappeler aux socialistes ce qu’est fondamentalement le socialisme, le solde est positif.

Y a-t-il lynchage médiatique ? Oui. Mais ce lynchage était indispensable, et basé sur des faits : si les matamores qui se croient tout permis et leurs pratiques saumâtres ne sont pas régulièrement crucifiés en place publique, les candidats matamores continueront à affluer. Et à alimenter les partis populistes. Seul un coup d’arrêt brutal peut changer ça. Comme le disait Charles Piqué « ce sont des cons, ils ne comprennent pas qu’on ne peut plus faire ça. » En fait, on aurait préféré entendre « on n’aurait jamais dû avoir la possibilité de faire ça ». Mais au moins, Charles a compris. On espère une contagion de la clairvoyance.

Enfin, je ne pense pas que ce soit la révélation de ces cas qui alimente le populisme. Ce qui l’alimente, c’est le fait que les partis aient tranquillement laissé faire, passivité de la presse et des électeurs aidants. Et surtout, la manière dont ils y répondent aujourd’hui. Plus personne n’y croit. On assiste à la rémunération tragique de décennies de sales pratiques et d’ingénierie fiscale et juridique par des partis au pouvoir. À eux de nous dire maintenant s’ils ont compris la leçon ou s’ils veulent sombrer corps et âme, définitivement. L’électeur décidera. La presse constatera. Et peut-être qu’elle, décriée aussi, aura au moins renoué certains liens avec la population. Pas par son populisme, mais par sa responsabilité et son refus de céder aux beaux discours ou, pire, à la proximité du pouvoir. Ce serait déjà ça de gagné !

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60 Comments

  1. Olieve
    juin 11, 14:08 Reply
    Yvan Mayeur devait déjà sauter l'année passée suite à la nomination de Laurence Bovy à la tête de Vivaqua. Rappelez-vous : 50000€ pour un chasseur de tête qui la classe la moins bonne candidate. Le "jury" retient finalement l'ex-chef de cabinet de Laurette... Ca a fait quelques lignes dans la presse et puis pschiiit. Les petits en ont marre de crever la dalle. Les gros en ont marre que leurs impôts partent dans de telles magouilles.
  2. Benoit Delvaux
    juin 11, 14:11 Reply
    Vivement un Macron en Belgique francophone pour faire comme les Français, à savoir se débarrasser de ces partis (PS et MR) qui ne sont plus que des agglomérats de personnes ne s'entendant que sur une seule chose : gagner ou garder le pouvoir, quitte à promettre n'importe quoi et faire le contraire après (ré)élection. L'exemple du scandale bruxellois est illustratif: en mettant hors circuit le SP.a, 'coupable' d'avoir osé fouiller dans une opération Robin des Bois volant les pauvres, le MR a prouvé qu'il était complice du PS. Si le MR n'était pas complice, il aurait, avec le VLD, provoqué un changement de majorité, sans le PS. Mais pour cela, il faut avoir des convictions et non des intérêts!
    • Lassitude
      juin 11, 22:35 Reply
      Le MR bruxellois a effectivement été le dernier parti francophone à réagir. Sans doute parce qu'il y avait à négocier pour se partager le gâteau laissé par le départ de Mayeur et Peraïta ?
  3. Olivier Salomé
    juin 11, 15:10 Reply
    Très bonne analyse Marcel. J'ai aussi adoré le café serré d'Alex Vizorek face à Laurette Onkelinx. Mais pourquoi donc Marcel systématiquement ridiculiser les Bruxellois avec ces expressions de "Brusseleirs" ridicules et complètement dépassées? Si tu veux que la Région bruxelloise s'affirme, il y a d"autres façons de procéder.
    • marcel
      juin 11, 15:27 Reply
      Parce que je suis un Brusseleir, Olivier, que j'ai été élevé avec cette langue et qu'elle me tien à cœur. (Omdak-ik nem brusseleir ben, Olivièke, en ik zennekik met dem Bruxellois geboren en ik zên het gêre.Ge kunt contesteire, protesteire, mo t'es comme ça en ni anders !)
  4. Tournaisien
    juin 11, 16:55 Reply
    Dernier paragraphe ... vos conclusions ... fausses, je le crains. Le diagnostic ? ou plus exactement la thérapie de choc ? Une seule réponse, une seule (il n'y en a pas d'autre) : le PS doit dans son ensemble dégager dans l'opposition, et pour l'espace de deux mandatures au bas mot, au strict bas mot. La raison d'une telle position ? Elle est claire : ce à quoi nous assistons depuis les années '80 au PS, et qu'on n'est jamais parvenu à épurer, est en réalité la conséquence de ce qu'il y a lieu d'appeler une "culture". Ce ne sont pas des errances individuelles, des erreurs au cas par cas, des branches pourries ... non ! C'est une CULTURE. C'est donc bel et bien toute la perception de la chose publique, de l'engagement pour la collectivité qui est, au cœur, pervertie, pervertie en profondeur, à ce point ancrée que ceux qui ont grandi dans ce SYSTÈME sont aujourd'hui incapables (j'ai bien écrit "incapables") de prendre la mesure de ce que les choses pourraient, devraient fonctionner autrement. ... venons-en maintenant au problème de Bruxelles. Il est éloquent ! Vous vous retrouvez à la tête de la ville avec deux acteurs, Mayeur et Peraïta, qui sont pourris jusqu'à l'os. Le simple fait que ces deux-là aient pu contribuer à mettre en place un système qui cadenasse toute la chaîne de contrôle devrait déjà suffire normalement à jeter l'opprobre sur le PS. Mais non, il n'y a pas d'opprobre, car il n'y a dans ce parti aucune conscience de la responsabilité collective. Au PS, de façon permanente, on se défausse toujours, systématiquement, sur de soi-disant responsabilités individuelles, et donc très logiquement, on se contente de faire sauter les fusibles qui doivent sauter ... pour éviter que d'autres situés en amont ne sautent à leur tour. Ce couvercle-là, à Bruxelles, porte un nom : Onkelinx, et il est d'autant plus emblématique que l'"inoxydable dame" fait lit commun avec un "haut constitutionnaliste" nommé Uytendale, juriste qui se trouve dans quasi toutes les stratégies juridiques liées au PS en région de Bruxelles-Capitale. ... La presse ne s'y est pas trompée qui, depuis deux jours, commence à tirer à boulets de plus en plus rouges sur la pie-grièche, insupportable à un nombre incalculable d'électeurs dans ce pays. Et tout indique que le tir sera de plus en plus intense dans les jours ou les semaines qui viennent, cela jusqu'à ce qu'on parvienne à trouver la faille pour la faire sauter à son tour. Car ce qui se cache derrière Mayeur est bien Onkelinx, mais ce qui se cache derrière Onkelinx est ... di Rupo, celui que l'on ne nomme pas mais que beaucoup, à commencer par la base militante du PS, souhaitent voir dégager le champ politique. Ce qui se passe actuellement est en réalité une drôle de guerre : l'enjeu est le renouvellement de la présidence du PS, une présidence di Rupo dont les plus avertis savent que de toute façon elle est aujourd'hui déjà condamnée. Ce ne serait plus qu'une question de temps ... et encore, les choses pourraient aller beaucoup plus vite qu'on l'imagine. La preuve ? Le silence assourdissant à Namur, chez Magnette, à Liège, chez Marcourt ... Ceux-là, bien sûr, craignent pour leurs propres rangs (le PTB gagne partout), mais surtout, ils voudraient ne pas être pris au cœur même de la tourmente, car une telle mise à mort ne se fait jamais sans victimes collatérales ... et puis on ne sait jamais, le di Rupo pourrait miraculeusement échapper à ce destin funeste. N'avait-il pas déjà sauvé in-extremis sa tête en 2007 ? 2007 où un jeune ambitieux, peu prudent, avait cru son heure arrivée, et qui allait payer très très cher la note ... je fais allusion ici bien sûr à Rudy Demotte. Celui-là, d'ailleurs, on ne l'entend pas non plus, lui qui pourtant est toujours très prompt, comme Trump, à twitter dans tous les sens, tous azimuts. Faut-il croire que la leçon aura porté ses fruits ! Ce qui ne l'empêche pas bien sûr d'imaginer, de concocter, de fourbir quelques manœuvres (ce qu'il ne cesse de faire tant la chose, chez lui, est congénitale). ... Bref, la bête est blessée, elle se terre ... et les loups sont là, à distance, qui attendent que la carne commence à se décomposer pour porter l'estocade. Mais qu'on ne s'y trompe pas, ce sont là, toujours, et ce seront encore et encore des manœuvres politiques proprement PS qui n'ont rien à voir avec une quelconque renaissance du parti, qui n'ont aucune chance de modifier la CULTURE de ce parti qui, tant et plus, de façon récurrente, voit repousser sur les multiples échines du monstre des têtes toutes plus hideuses les unes que les autres. ... Il faut donc que ce parti, à défaut de disparaître, boive un super bouillon de deux mandatures au moins, histoire d'écumer la mauvaise graisse qui surnage au sommet de la soupière. ... Et si c'est le PTB qui doit nous permettre d'arriver à ce résultat, et bien alors, alea jacta est ! Qu'ils prennent, qu'ils poignardent la bête immonde aux visages de laideur des parvenus, voleurs, arrogants et que sais-je encore ? ... et si dans le meilleur des cas (ce que d'aucuns espèrent ... personnellement j'en doute), ce parti devait renaître à son idéal, à sa capacité de combat positive, à sa générosité, alors souhaitons lui de mourir pour renaître, car ce ne sera qu'à ce prix, à ce prix seulement, qu'il y parviendra.
    • Pfff
      juin 12, 18:33 Reply
      "ce parti devait renaître à son idéal, à sa capacité de combat positive, à sa générosité, alors souhaitons lui de mourir pour renaître, car ce ne sera qu'à ce prix, à ce prix seulement, qu'il y parviendra" Mon pauvre Tournaisien, je vous vois de plus en plus contaminé par le gauchisme culturel de ce blog. [procès d'intention effacés]. À un moment, mon cher Tourn', il faut assumer ( j'ajoute pour que vous vous sentiez moins seul que je remplis aussi tous ses critères - sauf vieux, et encore, tout est relatif et cela ne va pas en s'arrangeant). Mais lorsque vous faites semblant de croire que l'idéalisme socialiste prôné par devant n'a jamais été autre chose que le paravent derrière lequel on entubait par derrière - les socialistes n'ont jamais prétendu monopoliser le magistère moral que pour faire subir au contribuable/travailleur/cochon payeur des sévices divers et variés, tout en interdisant la critique, puisqu'ils avaient plus de coeur, plus de conscience, plus de scrupule, etc., - lorsque, donc, vous faites mine d'ignorer que le socialisme a si bien servi la Wallonie, que nous formons un poche de sous-développement inexplicable au sein de la région la plus prospère d'Europe, alors, là, mon cher Tourn, je ne vous suis plus et je me dois de faire appel à votre conscience de chrétien pour que vous déterminiez si vous n'essayez pas de nous faire prendre les vessies dilatées des pontes du PS pour des lanternes bienfaisantes.
      • Pfff
        juin 17, 15:07 Reply
        Du coup, mon post n'a plus aucun sens. Alors que son but, précisément, était de remonter le moral de Tournaisien, en butte [insulte personnelle censurée NOTE DU CENSEUR SEL. Apprenez la courtoisie, merci]. Censure, et pas qu'un peu. Vous me reprochiez quoi exactement, d'être drôle et en forme, et de montrer toute l'ignominie et le ridicule des attaques racistes anti-blanc du camp du Bien ? Pas joli, joli, comme dirait Walliméro.
    • Pfff
      juin 12, 19:07 Reply
      Et j'oubliais le plus important, pour les féministes, un porc-hétérosexuel-mâle-blanc-oppresseur-violeur-harceleur, aussi : https://youtu.be/K0v-Cqck_yY Il ne vous reste plus qu'à lire du Bukowski, pour vous remonter le moral. https://en.wikipedia.org/wiki/Notes_of_a_Dirty_Old_Man
    • Lachmoneky
      juin 13, 11:16 Reply
      La "révolution" peut aussi venir de l'intérieur... https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_cumul-les-jeunes-socialistes-adressent-un-ultimatum-a-leur-propre-parti?id=9632372
      • Tournaisien
        juin 17, 15:23 Reply
        Vous rigolez, j'espère. Vous savez par qui a été lancé le mouvement militant "grouponsnousetdemain" ? Je vous le donne en mille ... par le fils de Marc Uytendaele, remarié à Onkelinx, un certain Julien Uytendaele, qui arbore au passage pour langue de communication principale l'anglais ... le petit prétentieux ! Et vous croyez sans doute que papa Marc et belle-maman Laurette ne lui auront rien glissé dans l'oreille ? Allons, allons ... Je vais vous le donner le scénario : le PS, avec la cascade des affaires qu'on a connues depuis six mois (et ça ne se limite pas à Publifin et au Samusocial de Bruxelles !) sait qu'il file droit dans le mure. Que faire ? Il faut un sursaut radical, au moins donner l'impression à la base (la base qui est en contact avec les militants ... ils sont là pour ça, non ?) que le parti est capable de se réformer. Et puis au passage, si tant est que les couillons de citoyens tombent dans le panneau (il y a toujours des cons qu'on peut récupérer au passage), pourquoi ne pas se donner le rôle de "monsieur propre", en pissant par la même occasion sur la jambe d'un MR que l'on fera passer pour des mollusques accrochés à leurs mandats ? (Pour Ecolo, évidemment, c'est mal barre ... ceux-là, l'éthique, ils cultivent depuis au moins trente ans ... pas grave, on leur flanquera des peaux de banane le temps voulu, on a l'habitude ... ça fait des lustres qu'on se paie leurs têtes !). Comment faire ? Le problème, c'est que si ça vient du haut, plus personne n'y croira, notamment au niveau de la base ... alors quid ? Eh bien, c'est simple, il suffit de susciter un mouvement à partir de la base, en actionnant l'un ou l'autre levier. Vous ne me croyez pas ? Allez vérifier dans la liste des 80 noms qui sont consultables en ligne combien, derrière l'étiquette apparente de simples militants, il y a de chefs de section, d'attachés parlementaires ... d'attachés parlementaires !!!! On croit rêver ! En clair, ils seraient prêts à renoncer eux-mêmes à leurs gamelles ? Allons allons ! ... Pour le petit Julien, en tout cas, il n'y a pas à s'inquiéter : papa et maman doivent avoir les moyens ! ......... il est pas beau le socialisme à la wallonne et à la bruxelloise ?
  5. Salade
    juin 11, 18:45 Reply
    Bla Bla Bla Affaire suivante! C'est le côté obsur de comptabilité et des rémunérations (cachées, enfin pas visibles du peuple) qui permet toutes ces magouilles, donc ça ne s'arrêtera jamais.ASBL, sociétés publiques, parastatales, privées...
  6. beau1thiere
    juin 11, 19:05 Reply
    Pas moyen de partager?// tout à fait d'accord,et gratuitement!
    • marcel
      juin 11, 22:49 Reply
      Qu'entendez-vous par « partager » ?
  7. Lassitude
    juin 11, 22:41 Reply
    On peut ajouter, Marcel, une capacité à auto-saboter leur propre travail : le Samusocial est ainsi l'une des 2-3 institutions qui peut accueillir les sans-papiers à BXL. Le scandale a entraîné une réaction très opportuniste de Zuhal Demir pour attaquer le Samu en faisant passer cet accueil pour de la mauvaise gestion... Les plus pauvres 2x victimes...
  8. u'tz
    juin 12, 00:21 Reply
    du moment que le piétonnier reste en place...
  9. verlbois
    juin 12, 09:08 Reply
    Bien que le PS détienne le pompon et contrairement à vos déclarations pourtant pertinentes, les magouilles des autres partis ne sont pas considérées comme broutille; en effet le collègue de Mayeur acharné à la création d'un stade national (il n'y aurait pas d'autre priorité financière...) dénommé Courtois (MR) et on se demande encore quel intérêt le contribuable y trouverait, est fort ennuyé vu le départ de Mayeur qui en bon magouilleur devait lâcher du lest à d'autres; et même si l'opposition flamande est certes le frein principal , il est clair que ce stade n'est pas prêt s'ériger pour le plus grand bonheur de tous mais au grand désappointement du citoyen Courtois, on se demande encore pourquoi....
    • marcel
      juin 12, 10:22 Reply
      Réponse (partielle) dans Pan cette semaine (en librairie jusqu'à jeudi soir).
  10. Laurent
    juin 12, 10:10 Reply
    Excellent article, Marcel, si je puis me permettre, étant "le régional de l'étape" sur ce coup-là, ayant passé mon enfance dans ce joli village de la commune de Namur, on dit "Vedrin" sans accent aigu. Quelle surprise d'y retrouver Yvan le pénible comme administrateur !
    • marcel
      juin 12, 10:21 Reply
      Me suis donc empressé de corriger :-) Merci.
      • Salade
        juin 12, 15:49 Reply
        mines de Pyrite de Vedrin = Vivaqua: on est bien dans l'alimentation en eau de Bruxelles. Tailfer, Modave, etc,, vous connaissez?.
  11. Pfff
    juin 13, 10:33 Reply
    Un avenir imbuvable : Et voilà, Macron, la société liquide, Zygmunt Bauman, la fabrique du consentement, j'l'avais bien dit, scrogneugneu : http://www.causeur.fr/macron-legislatives-en-marche-societe-44852.html
  12. Pfff
    juin 13, 11:51 Reply
    15 % du corps électoral et 2/3 des sièges : en marche et en trompe-l'oeuil
  13. Tournaisien
    juin 13, 13:39 Reply
    http://www.lacapitale.be/1862310/article/2017-06-13/le-frere-d-yvan-mayeur-et-la-fille-de-laurette-onkelinx-ont-travaille-au-samusoc ... je l'écrivais, on fera tout pour qu'elle tombe, et elle tombera. viendra alors le tour du PS qui va s'enfoncer dans une débâcle sans nom.
  14. Pfff
    juin 13, 19:17 Reply
    Censure, complots et pas qu'un peu, suite : je tiens à signaler que Bild, en réaction à la censure d'Arte du documentaire sur le nouvel antisémitisme, a décidé de diffuser le film en question (en contravention des droits d'auteur, hé ouais, parce que la censure du politiquement correct - le véritable Infâme contemporain - mérite d'être écrasée par tous les moyens) : http://www.bild.de/politik/inland/bild/zeigt-die-doku-die-arte-nicht-zeigen-will-52155394.bild.html
  15. Tournaisien
    juin 14, 09:34 Reply
    Le scénario que j'avais évoqué plus haut est occupé à se dérouler exactement comme je le prévoyais. Onkelinx est dans l'œil du cyclone, entendez d'une presse toutes tendances confondues (même Le Soir s'y met, c'est dire !). Les éditorialistes ne mettent plus aucun gant la concernant, et les commentateurs de la presse en ligne s'en donnent à cœur joie, donnant à penser (ce qui semble être largement le cas) que l'inoxydable a désormais perdu toute crédibilité publique. Di Rupo l'a bien compris, qui cherche à sauver s'il est encore temps ce dernier fusible avant l'ultime, à savoir lui-même. Il a donc convoqué un congrès le 2 juillet, histoire notamment de noyer le poisson et d'écarter les boulets qui arrivent à pleine vitesse sur ses premiers lieutenants. Y parviendra-t-il ? Probablement pas si les tirs nourris de la presse et les révélations connaissent dans les deux semaines à venir une même densité.
  16. Eridan
    juin 14, 11:45 Reply
    Ce qui est comique, c'est que les politiciens du MR et de la NVA vont s'amuser à regarder les membres du PS se faire hara-kiri pendant qu'eux continueront à faire ce qu'on reproche aux seconds, puisque le cumul du fric et du pouvoir et la collusion avec le privé n'ont pour eux rien de répréhensible et sont même les fondements de l'ultra-libéralisme, sans parler du pouvoir qui agit via les canaux occultes des associations très appréciées de « gens bien mis », du genre De Warande et Club Gaulois, parmi de nombreux autres exemples. En fait, ce qu'on reproche au PS, c'est de faire la même chose que les autres ; et on a bien raison, car, de ce fait, il n'est plus le PS. Tiens, la maladie n'affecterait-elle pas aussi Ecolo, à l'occasion : cela fait un peu bizarre de voir J-M Javaux participer aux rencontres mondaines de Meusinvest ; mais il paraît que cela fait partie des règles pour avoir un poids politique et défendre les « intérêts » de sa région, de sa commune.... Nul doute que la démocratie soit malade, et par bien des aspects, comme le rappelle Pierre Delvenne http://www.levif.be/actualite/belgique/le-roi-est-nu/article-opinion-676317.html Qu'est devenu l'idéal social(iste) ? Que peut-on sérieusement attendre du dinosaure bafouilleur Di Rupo ? Qui oserait le bousculer ? Qui oserait bousculer la mafia liégeois PS+MR ? Et la bruxelloise ?
    • Wallimero
      juin 18, 10:14 Reply
      @ Eridan, Y'a q-m une sacrée différence entre un élu socialo qui utilise son mandat politique pour s'enrichir sur les finances publiques et des gens issus du secteur privé qui se font élire au parlement. Le premier c'est l'abus de pouvoir, le second la démocratie représentative dans une économie de marché corrigé, ce qui est à différent de ton walhalla de la dictature du fonctionnaire pauvre… S'il y a un pouvoir occulte c'est bien le PTB, car on ne retrouve ni statuts, ni le nom de ceux qui dirigent, comment ils sont élus – je parie cooptés "démocratiquement" – et ce qu'on veut réaliser à long terme… VV
  17. Wallimero
    juin 14, 13:59 Reply
    @ Marcel, Mais bien-sûr, ce ne sont pas ces cas qui alimentent le populisme, c'est la faute aux autres… Marcel, ta volonté d'excuser le débâcle de la francogauchie dépasse les limites de la décence. ----- Oh que non, ce n'est surtout lei n-ième hypocrite du PS qui nous fout ses boutons manchette Ché Guevarra dans la figure en déclarant qu'au lieu des plus de 10 000 € net qu'il avait pendant des années, il a compris que maintenant 7000 € net sont suffisants! Viva la revolucion! http://www.levif.be/actualite/belgique/philippe-close-je-vais-reduire-mon-salaire-de-30-a-40/article-normal-676029.html ---- Mais en fait, est-ce qu'il y a un seul journaliste du PSoir, téléPS, MouPStique, ou hebdoPS (leVif), professeur, ou intello franco qui a demandé combien ça faisait in fine ce fameux - 30% ou -40%? Non bien-sûr, ce serait "alimenter le populisme", on note le message de son maître et on répète... ---- Pourquoi? Parce que comme toi, ils font partie du système de dominance de la gauche franco. Si les cadres supérieurs de RTL se dépêchent d'aller travailler pour les intercommunales des types qui chantent l'internationale ou mieux encore une télé d'état de parti unique, y'a q-m des questions à se poser en ce qui concerne l'indépendance et l'organisation de la société franco, non? ------ Bien sûr que non, tout cela est tellement la faute aux autres, le dégoutant MR, les méchants Flamands, le populisme, Théo Francken et le Schtroumpf Noir Bart. ---- A longueur de billets tu n'as fait que défendre le système PS: la mise à disposition de locaux à des fins politiques, des ponces d'ASBL marxistes, le système économique-financier des mutualités et le chômage, et toute ces systèmes qui ne servent qu'à poster des fidèles, créer l'opacité financière et garder le restant de la population en pauvreté. Toi et cette flopée d'intellos, de juristes, professeurs et journalistes se déclarant "indépendants de gauche" vous faites partie de ce système qui génère ce "populisme" que tu dis détester tant. Mais soit, tout ce naufrage économique et moral ne fait qu'annoncer la disparition nécessaire de la Belgique Franco. C'est la Belgique qui a créé la Flandre et ce sera la francogauchie qui lui offrira son indépendance, c'est pas la faute des méchants nationalistes tu sais, ils n'ont qu'a sortir le popcorn et regarder avec étonnement le spéctacle. ---- Ah oui, c'était quoi encore la prêche pendant la messe noire du vendredi? Ce sont des propos abscons qui prennent trop longtemps à démonter... trop longtemps Marcel? Depuis quand le temps est-il plus fort que la vérité? Ce qui ce conçoit bien s'énonce clairement. ----- pas joli Marcel, vraiment pas joli VV
    • Pfff
      juin 17, 15:12 Reply
      "Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément." Walliméro nous place du Boileau dans le texte.
  18. Salade
    juin 14, 15:29 Reply
    "ce parti devait renaître à son idéal, à sa capacité de combat positive, à sa générosité, alors souhaitons lui de mourir pour renaître" Le Phénix quoi. Le Phénix des hôtes de ces (gueules de/chèques en/langue de/mort-/tête de/jambe de) bois...
    • Salade
      juin 19, 13:53 Reply
      MR et CDH laissent mourir le Phénix, pour ne pas (trop) décumuler.
  19. Degenève
    juin 15, 13:28 Reply
    Joli réquisitoire Marcel… Mais sera-t-il entendu ? Car cela fait des années sinon des décennies que cela dure et que rien ne semble changer sauf, peut-être, en pire… Il m’est souvent arrivé de me dire que la seule chose qui distingue la Belgique d’une république bananière est qu’elle est une monarchie et tout ceci tend à le confirmer à nouveau. Il faudrait nettoyer de fond en combles ces écuries d’Augias, mais à qui confier les commandes du karcher ?
  20. Tournaisien
    juin 15, 18:46 Reply
    http://www.lalibre.be/actu/politique-belge/laurette-onkelinx-tente-t-elle-d-imposer-l-ancienne-cheffe-de-cabinet-d-yvan-mayeur-a-son-successeur-philippe-close-594265b1cd702b5fbf2acfe5 ... Laurette accumule les bévues, et la presse ne laisse plus rien passer. Si elle continue comme ça, elle va leur donner l'occasion de lui fourguer un aller simple pour la retraite (dorée). Inutile de dire que tout ceci ne fait qu'alimenter l'acharnement d'une bonne partie de la population qui ne lui était déjà plus acquise depuis longtemps (socialistes de la base compris). Il suffit d'aller lire les commentaires à la suite des manchettes concernées des quotidiens en ligne (LLB et LS). Éloquent, pour le moins (et c'est un euphémisme !). C'est dire, quoi qu'il en soit, le niveau qu'elle a atteint : plus aucun recul critique, no-limits ... le problème, c'est que les électeurs, eux, les limites, ils connaissent.
  21. Wallon
    juin 16, 07:48 Reply
    Bonjour Monsieur Sel, bien que je ne m'illusionne pas sur la valeur des protestations véhémentes des électeurs de gauche, je m'attends à ce qu'ils revotent en masse pour leurs partis "traditionnels". Ces électeurs restent "indécrottables", ce sont des "duplicateurs" aveugles de leurs aïeux ! Sincèrement, cela enchante l'avenir de la Région bruxelloise qui ne sera jamais "international' mais multiculturel sous la houlette de Mère Flandre. Je n'ai jamais observé, depuis cinquante ans, autant de coopérateurs zélés aux ambitions des Flamands. Heureux Bart, le voilà quasiment en vacances prolongées.
    • Salade
      juin 19, 09:32 Reply
      Mais Bruxelles est à la botte des flamands depuis longtemps. Elle était déjà faible sous Piqué, maintenant elle sera pieds et poings liés par les scandales. Evidemment, quand on n'a que le fric comme objectif, alors la loyauté francophone... Le fric flamand, je voulais dire (ici)...
  22. Tournaisien
    juin 17, 13:54 Reply
    http://focus.levif.be/culture/tele/breaking-vincent-flibustier-et-marcel-sel-sont-des-doppelgangers-gorges-de-garmonbozia/article-blog-668913.html .... vous aviez vu cela passer, je suppose. Ce Serge Coosemans ne vous a manifestement pas épinglé au tableau de ses connaissances amicales.?
    • marcel
      juin 17, 14:02 Reply
      C'est un obsessionnel. Ce n'est que le troisième article de démolition qu'il publie sur moi (Focus Vif en général n'ayant pas daigné publier sur mon roman, il est apparemment trop difficile à démolir), et dans les deux articles précédant celui-là, et qui n'avaient rien à voir, il trouve le moyen de me basher. Bref, rien de bien intéressant…
      • Tournaisien
        juin 17, 15:28 Reply
        Je me disais aussi ... ceci étant, le coco a la plume plutôt bien torchée. Il faut le lui laisser.
    • u'tz
      juin 18, 18:33 Reply
      diable Tourn', respect vous parvenez à lire ce genre de délire
      • Tournaisien
        juin 20, 08:00 Reply
        Bah oui ... même qu'il m'arrive de vous lire, c'est dire ! Et vous savez quoi ? Il m'arrive même de rire en vous lisant.
  23. Pfff
    juin 17, 15:28 Reply
    Rudi Vervoort veut créer un musée d'art contemporain près du canal ; Delvaux pleurniche que cela ne va plus être possible, avec toutes ces affaires. Un musée d'art contemporain, sérieux ? Il n'y a pas assez de déchets comme cela à Bruxelles ? Vous cherchez un endroit pour promener votre chien ? Vous voulez rendre Bruxelles encore plus laide ? Est-ce, Dieu, possible ? L'Art contemporain : bientôt un dizaine de milliards d'être humain et plus UN artiste valable. C'est lié.
  24. MUC
    juin 17, 17:44 Reply
    Un citat de Helmut Kohl " il est plus facile de passer avec un chien un vendeur de hot dogs, que de passer avec un socialist quelques billets d'argent". Yvan Mayeur, qui vole des plus pauvres - les sans-emplois - ... quell exemple !
  25. Tournaisien
    juin 18, 08:20 Reply
    http://www.dhnet.be/actu/belgique/l-autre-emploi-de-la-fille-d-onkelinx-5942c894cd70d27800a4575c ... Un silence suivi d'un autre, tout cela sur fond de mensonges tacites (ils sont peut-être laïcs, mais croyez-moi, la différence entre péché par action et péché par omission, cela, ils connaissent !). ... allons droit au but, ils sont (elle est en particulier) DÉ-CRÉDIBILISÉ(E)(S) !!!!!! Et aujourd'hui, ils vont nous faire croire qu'ils vont laver plus blanc que blanc ? Un peu comme si un vidangeur vous annonçait qu'il allait reprendre une blanchisserie. Et le clou du clou, vous savez quoi ?, c'est que ce mouvement de soi-disant "réforme" (qui ne pouvait partir de la tête faute de crédibilité des élites ... et des élus) est paraît-il parti de la base militante ... et quelle base ! Celui qui aurait lancé ce "grouponsnousetdemain" ne serait autre que Julien Uytendaele, le fils de Marc Uytendaele lui-même ... et très accessoirement le beau-fils de Onkelinx. Mais de qui se moque-t-on ? C'est à peine croyable. Cela frise soit un cynisme absolu, soit une naïveté confondante, et si vous voulez mon avis, la naïveté dans le cas de Onkelinx je n'y crois pas vraiment. Tirez-en les conclusions vous-mêmes.
  26. u'tz
    juin 18, 18:29 Reply
    nettoyer vers le bien... j'ai même pas lu la vérité est si sale parfois
  27. Tournaisien
    juin 18, 21:16 Reply
    Elections françaises ... Je posais la question à ma femme, alors que le résultat de Valls n'était pas encore tombé : "que va-t-il devenir demain si il est éjecté ?". Elle me répond du tac au tac : "Torreador, ... il y a une place à prendre". Vous savez quoi ? Je crains qu'elle ne soit encore pire que moi.
  28. Salade
    juin 19, 20:02 Reply
    Liste des emplois en pénurie: ajoutez politicien désintéressé
  29. Salade
    juin 20, 09:09 Reply
    M'étonnerait que Lutgen soit le Red Adair des scandales du PS...
  30. serge
    juin 20, 10:26 Reply
    Excellent article. Je m'abonne á Pan des qu'il est disponible en ligne. J'ai beaucoup aimé votre roman. Sur ces trois commentaires positifs, je m'éclipse!
  31. Pfff
    juin 21, 16:53 Reply
    Complot, censure et pas qu'un peu : http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2017/06/20/acculee-par-la-polemique-outre-rhin-arte-diffuse-le-documentaire-les-nouveaux-visages-de-l-antisemitisme_5148201_1655027.html "Après avoir été accusée de censure, Arte va finalement diffuser le documentaire Les Nouveaux Visages de l’antisémitisme, mercredi 21 juin à 23 heures." Barbra Streisand : https://youtu.be/wWhtcU4-xAM
    • marcel
      juin 22, 07:15 Reply
      Ou juste un film médiocrissime. http://television.telerama.fr/television/les-nouveaux-visages-de-l-antisemitisme-le-doc-d-arte-juge-severement-par-trois-historiens,159857.php

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