Seulement 7% de Flamands à Bruxelles ? Je parie qu’ils sont plutôt 12%.

IMG_0255La semaine dernière, La Libre publiait un article intitulé « Bruxelles est de moins en moins néerlandophone ». Il se basait principalement sur les déclarations d’impôts et partait de la langue utilisée pour les avertissements extraits de rôle (autrement dit, les factures du fisc), pour déterminer le nombre de Flamands dans la capitale. Soit un petit 6,85 % pour l’exercice 2015, contre 7,48% en pour celui de 2010. Cela représente une baisse de 9% en cinq ans.

Ça tombe bien, le chiffre de 7% a tendance à convaincre bien des Bruxellois francophones. Et certains partis. Parce qu’il leur permet de se convaincre que Bruxelles est surtout une ville francophone (ce qui est vrai administrativement parlant), et contraste avec la représentation des Flamands à la région bruxelloise. Les partis néerlandophones ont en effet droit à 17 sièges sur les 89 du Parlement flamand, soit 19%. À supposer que chacun ne vote que dans son groupe linguistique, et s’il y a bien 7% de « Flamands » à Bruxelles, cela signifie qu’une voix néerlandophone compte autant que 3,14 voix francophones. De quoi bien énerver le fransquillon de service. Et de quoi justifier une lutte féroce pour un changement de système.

Mais ce serait oublier que Bruxelles est la capitale de la Belgique. Il est donc normal que les habitants des deux grands groupes linguistiques du pays aient un pouvoir de décision décent. Ensuite, la capacité de défense donnée à la minorité néerlandophone par sa surreprésentation au Parlement et au gouvernement locaux devrait surtout être une source de fierté dont le gouvernement flamand pourrait s’inspirer là où des minorités historiques (j’insiste) francophones sont devenues suffisamment importantes pour qu’elles aient, elles aussi, certains droits.

Et puis, ce chiffre de 7% n’est qu’une des indications dont nous disposons et à partir desquelles on pourrait tenter d’établir le nombre de néerlandophones, dès lors que les recensements linguistiques sont interdits. Ce n’est pas anodin, car s’ils sont, par exemple, 12% plutôt que 7, la surreprésentation parlementaire n’est plus que de 1,7 fois plus importante pour un électeur néerlandophone. Il nous faut donc d’autres sources, pour tenter de les croiser.

La Libre explique bien qu’aux élections fédérales, 10% des Bruxellois ont voté pour un parti néerlandophone. Mais le journaliste ajoute qu’il est possible que des Francophones votent pour des partis flamands, laissant soupçonner que ce chiffre n’est pas fiable.

Étant plus enclin à laisser à la région ce qui lui appartient, j’ai plutôt calculé le nombre d’électeurs pour les partis néerlandophones aux élections régionales bruxelloises. Et là, j’obtiens le chiffre de 11,5 % en 2014 contre 11,2 % quatre ans plus tôt. Autrement dit, le nombre d’électeurs néerlandophones pourrait en fait être en hausse.

De plus, si l’on considère que les deux listes bilingues (PTB/PVDA et ProBruksel) sont réparties de la même manière dans les deux groupes linguistiques, et qu’on en « transfère » 11,5 % dans le groupe néerlandophone, on obtient un pourcentage hypothétique de 12 % de Néerlandophones au total.

On considère ici, non pas forcément que chacun vote dans « son » groupe linguistique, mais bien qu’il y a un même pourcentage de gens qui votent pour l’autre groupe linguistique parmi les Flamands et les Francophones. Sachant qu’on n’a aucune idée de ces transferts réels, cette hypothèse est la seule neutre.

Alors, 7 % ou 12 % ? Comment réconcilier deux chiffres aussi éloignés ?

Eh bien, en examinant une troisième grille, publiée par Brusselsstudies (en page 6). Elle est basée sur une étude qui date un peu (2008), mais elle peut éclairer notre fameux chiffre de 7%. L’étude (Taalbarometer 2) sur laquelle l’article s’appuie révèle qu’un tiers des néerlandophones de Bruxelles utilisaient le français dans leurs contacts avec l’administration communale, ainsi que 80% des bilingues traditionnels et 98% des nouveaux bilingues. On peut donc légitimement supposer que dans les familles mixtes, l’usage du français est très largement répandu dans les contacts avec l’administration, surtout lorsqu’il s’agit de rédiger sa déclaration d’impôts. On sait que les néerlandophones de Bruxelles parlent beaucoup mieux le français que l’inverse. Mais combien y a-t-il de couples mixtes français-néerlandais ?

Selon le 3e baromètre linguistique publié par Briobrussel, ils étaient 14 % voici cinq ans, un chiffre en hausse. Et seulement 5,4 % de « Flamands » dans une famille purement néerlandophone. Or, si l’on divise les ménages bilingues par 2 (7%), on obtient un nombre de 5,4 + 7% = 12,4% de Néerlandophones. Voilà un chiffre très proche du nombre d’électeurs des partis flamands ! Il ne nous donne pas de certitude, mais il est plus crédible que le chiffre de 7% parce qu’il croise plusieurs sources qui donnent une explication cohérente sur la différence entre nos deux pourcentages de départ. Mais ça peut aussi être une somme de hasards.

Mais je fais le pari des 12. Car même si l’étude en question peut prêter à caution (certains résultats étant trop variables pour être explicables), on a tout de même là un schéma plus crédible que la seule considération de la langue des déclarations d’impôts ! Sauf bien sûr, si l’on tient absolument à se donner l’image d’une Bruxelles infiniment peu flamande, plutôt que celle d’une ville bilingue par son histoire, où le néerlandais est certes minoritaire, mais doit rester vivace au cœur d’un pays où ne pas le parler est devenu synonyme de handicap économique et salarial.

Pour moi, il y a donc 12 % de Néerlandophones à Bruxelles, et un paquet de bilingues « naturels » ou scolaires. Jusqu’à ce qu’on me démontre le contraire !

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57 Comments

  1. Bruno Raymaekers
    septembre 12, 15:52 Reply
    Pour une fois, pas du tout d'accord avec vous. Le chiffre de 7% vient de...la N-VA elle-même. Les Flamands ont obtenu un déni de démocratie à BXL en obtenant la parité et un nombre fixe minimum de députés. UNIQUE AU MONDE. En échange, ils disent avoir accordé la parité 50/50 au fédéral. Aujourd'hui le fédéral (ministres et secrétaires d'Etat) est 67 NL et 33 FR. Le Premier Ministre est compté dans les FR alors que quand le Premier est NL, il est asexué. En périphérie où les FR représentent 70.3%, deux députés FR sont obligés de parler NL entre eux. Le comble du ridicule et la risée du monde entier. Ce sont avec des raisonnements comme les vôtres que les FR reculent, reculent et que les NL avancent, avancent.
    • marcel
      septembre 13, 07:30 Reply
      Le chiffre ne vient pas « de la N-VA » mais du ministère des Finances. Quelque part, il permet aussi à la N-VA de critiquer Bruxelles en la présentant comme « francophone », oubliant que la gestion de la région est mixte. Je ne sais pas d'où vous sortez votre chiffre de 67 NL et 33 FR. Il y a 7 ministres FR et 7 ministres NL, puis 4 Secrétaires d'Etat, en principe affiliés chacun à un ministre. Au pire, il y a 7 ministres FR (dont le 1er ministre) et 11 ministres ET secrétaires d'État flamands, soit 10 pour 7. La répartition est donc de 41 % d'un côté, et 59 de l'autre. Mais si on considère que le premier ministre vaut plus qu'un ministre, et qu'un secrétaire d'État vaut moins, on se retrouve à l'équilibre. Mais ça dépend du nombre de points qu'on accorde à chaque poste.
  2. Salade
    septembre 12, 16:44 Reply
    Sais pas, faudrait demander à Karl Popper
  3. Jean-Baptiste Dumont
    septembre 12, 17:16 Reply
    Il serait aussi opportun de signaler que cette distinction francophones/néerlandophones n'a plus vraiment de pertinence au vu de la réalité du terrain (Eurocrates, arabophones, ...), ça devient même tout doucement une absurdité ! Aussi, comme c'est l'usage, ces différents indicateurs de recensement se basent sur le lieu où l'on est domicilié (et pas sur le lieu où on travaille), ce qui ne reflète pas une toute autre réalité économique, voire sociale.
    • u'tz
      septembre 13, 10:38 Reply
      [NOTE DU CENSEUR SEL : je prends ceci pour de l'ironie, mais l'amalgame est bien de nature raciste. Attention à ce que votre ironie passe clairement pour… de l'ironie.] bon en tout cas les flamands eux-même reconnaissent que seul 5% des gens de bxl ne s'exprime jamais en FR (ne connaît que dalle en FR) mais bon les flamands n'ont pas non plus le minimum intellectuel pour comprendre ce qu'est la francophonie...
      • u'tz
        septembre 14, 14:13 Reply
        "le minimum intellectuel pour comprendre" sorry ai oublié les guillemets à la citation d'un premier fédéral asexué NL de la parti-soeur-incestueuse de l'n-va qui nous a laissé une barbançonne guillerette: "- Ons Arm ! citoijen, voor mee vobataj... -euh ah bon c'est pas ça?" puis faut reconnaître qu'il ya bcp de "francophonies" différentes sur le marché pas simple à capter pour les nationalistes quelconque qui nous divertissent tant étant
  4. Démocrate
    septembre 12, 17:52 Reply
    N'oubliez PAS de CENSURER les commentaires. En bon INTOLERANT qui affiche en total foutage de g. partout sa FAUSSE "ouverture'' tandis qu'il cache sa VRAIE mentalité de réaction pure de PETIT-bourgeois, la PIRE classe sociale qui soit. FAUDRAIT pas qu'on REVELE c e que vous êtes VRAIMENT En utilisant lexique FAUX , comme "gauche" (qui n'existe PAS et n'a JAMAIS existé) ce terme couvrant les petits- bourgeois ULTRA réactionnaires qui se dissimulent derrière, en n'hésitant pas à abuser les nigauds idéologiques. Censure-Marcel, roule-Raoul.
    • marcel
      septembre 13, 07:31 Reply
      Haha. Vous m'avez bien fait rire. Et bien le bonjour à Raoul (Castro).
  5. Cathline Van Rymenant
    septembre 12, 18:30 Reply
    Je serais assez d'accord avec cette analyse, même si c'est compliqué d'y voir clair, avec pour conséquence de peiner pour arriver à un fonctionnement à la fois efficace et démocratique de nos institutions. Les complications communautaristes coûtent cher sans apporter un plus appréciable sinon pour que les uns ou les autres tirent la couverture à eux. En outre, j'ai des difficultés à accepter le phagocytage de toute une série d'institutions - dont le culturel - par des "flamingants" pur jus. Les francophones qui rechignent à accepter la présence de Flamands dans notre région devraient (ré)étudier l'histoire de Belgique et l'évolution de Bruxelles, autrefois ville flamande. Même si elle a évolué vers une présence largement majoritaire de francophones, il serait malvenu d'essayer de gommer l'existence de nos compatriotes dans la capitale.
    • Salade
      septembre 13, 08:48 Reply
      Ah mais pardon, ce sont les flamands qui quittent bruxelles. Ce qui est malvenu c'est le gordel.
    • u'tz
      septembre 13, 17:31 Reply
      "Bruxelles, autrefois ville flamande" ...bruxelles n'a jamais été une ville flamande, sauf dans le roman flamingant, ville brabançonne et NL à la rigueur... les flamingants (d'aujourd'hui, pas ceux de bxl d'avant les invasions racistes du iie et iiie reich allemand au xxe siècle) "devraient (ré)étudier l'histoire de Belgique et l'évolution de Bruxelles"
      • Salade
        septembre 14, 11:59 Reply
        Pareil pour le fait que la flandre n'a jamais été dominée par des francophones wallons, mais bien par des francophones flamands
        • u'tz
          septembre 18, 19:54 Reply
          trop de dominant FR sal' , pas assez d'FR dans les dominants globalement... combien de bv?
        • u'tz
          septembre 18, 20:01 Reply
          pareil pour le fait que la wallonie n'a jamais été dominée par des FR wallons, mais bien par des FR flamands [éventuellement FR de brussel en plus !] ( bon y avait tout de même quelques dominants FR indigènes à liège)
          • Salade
            septembre 19, 22:04
            Les jeux olympique ont eu lieu à Anvers, jamais à Liège. Par exemple.
          • MUC
            septembre 20, 20:09
            Les Nothombs, Gendebiens et Charles Rogiers .... des Flamands ? A mourir de rire. Des Wallons pur sang ! Les Wallons ont collaboré avec l'élite francophone afin de profiter de l'étât francophone qui minorisait les néerlandophones, et qui favorisaient les Wallons. JAMAIS, je répète JAMAIS des politiciens Wallons ont soutenu les désirs démocratiques des néerlandophones, au contraire. Au moment ou les Flamands ont demandé de reconnaitrent leurs langues comme langue officielle, avec les memes droits que le français, les parlementaires Wallons ont dit NON.
          • Salade
            septembre 26, 18:44
            MUC vous avez du culot. vous pensez que les politiciens flamands soutiennent les désirs démocratiques des minorités francophones, notamment dans ce gouvernement??? chacun défend son steak, comme toujours Par ailleurs, j'estime que le mouvement d'émancipation flamand, tout à fait légitime et commencé très tôt!!, a été soutenu par des intellectuels francophones (je n'ai pas dit wallons) , comme Rodenbach Puis il y a eu mai 40... on a vu chez qui les flamands ont cherché de l'aide...
    • Lachmoneky
      septembre 18, 22:23 Reply
      Le Comte de Flandre n'était pas vraiment le bienvenu auprès du Duc de Brabant, madame Van Rymenant ;-) ... -------------- le peuple parlait diets, un dialecte de ce qui n'existait pas encore (le néerlandais). Les bourgeois et la noblesse parlaient... bien des langues. Et comme "capitale" du duché de Brabant, Bruxelles se devait aussi d'accueillir et administrer ses citoyens francophones du duché de Brabant: sisi, il y en avait, le Sud n'était pas bien loin ;-) --------------- Tout compte fait, jetez un coup d’œil sur les relevés des recensements linguistiques depuis 1830 (dispos sur internet) : elles vous permettront d'affiner le fait "flamand" (disons plutôt bruxellois! lol ) de Bruxelles! Bon courage à vous!
  6. Eric Slingeneyer
    septembre 12, 21:31 Reply
    Je ne trouve pas sain de de vouloir faire la part de Néerlandophones et de Francophones et autres dans notre région. J'ai eu la chance de pouvoir faire mes études à Bruxelles dans une très bonne école en français ou on donnait aussi des cours de néerlandais, d' anglais, d' allemand, espagnol et russe. Je n'ai pas le sentiment d'être francophone ou néerlandophone et je n'aimes pas trop que l'on me mette dans un camp ou l'autre. Je travaille en anglais, je communique avec l'administration en français et je vote flamand car je suis Bruxellois . Je vis à Uccle comme vous Mr. Sel et je vous croise régulièrement dans le quartier et je pense donc que vous aussi vous croiser des vrais Bruxellois qui parlent en plus du flamand et du français, l'allemand, le portugais , l'arabe, l'italien. Vous croyez réellement que tous ces gens veulent être identifiés comme les 7 ou 12% que vous croyez pouvoir définir? Affirmer qu'il est normal que la représentativité parlementaire de l'électeur Bruxellois ne soit pas proportionnelle est aussi délirant que si l'on remettait en question le droit de vote des femmes ou si on considérait que le droit de vote des femmes serait 3,14 ou 1,7 fois inférieur à celui d'un homme. Je n'ai pas aimé cet article parce que je partage la majorité de vos points de vue ,Mr. Sel, mais ici je crois que vous faites erreur.
    • marcel
      septembre 14, 11:07 Reply
      Votre comparaison avec le vote des femmes est absurde : chaque femme a un droit de vote exactement égal à chaque homme. Je ne me sens pas particulièrement francophone et je parle néerlandais dès que j'en ai l'occasion. Ce n'est pas moi qui suis obsédé par la définition des gens, mais les politiques et la presse. Par ailleurs, l'organisation de la Région Bruxelles-capitale est fondée sur la présence d'un certain nombre de Néerlandophones. Ainsi, à Bruxelles, on a considéré pour la répartition des allocations familiales, qu'il y avait 20% de Néerlandophones (identifiés comme relevant de la communauté flamande) et 80% de Francophones (identifiés comme relevant de la FWB). S'il s'avérait qu'ils n'étaient que 7%, cela signifierait que les allocations familiales sont réparties de manière plus avantageuse pour les Flamands que pour les Francophones. Or, une distinction communautaire ne peut amener à moins de justice, elle doit au contraire offrir plus de justice. En revanche, la communauté flamande investit énormément à Bruxelles, bien que parfois au prix d'une pression linguistique (ex. des activités en néerlandais uniquement ; c'est vrai aussi pour la FWB). Bref, le communautaire est partout. En redressant une information qui me paraît basée sur des données non utilisable, je redresse simplement les faits dans un contexte donné, qui nous est imposé (le fédéralisme ethnolinguistique). Mais croyez bien que je regrette d'avoir une carte d'identité unilingue qui me caractérise. Si j'ai envie d'être flamand le lundi et francophone le mardi, et fan de blues le mercredi, c'est mon droit bien évidemment, il n'est pas respecté.
    • Lachmoneky
      septembre 18, 22:32 Reply
      Pour rejoindre ce que vous dites... et ce que dit Marcel, je regrette tout autant d'avoir une carte d'identité qui me range dans une catégorie. Chaque fois que je dois en changer, je change de catégorie. Ce qui ne semble pas toujours apprécié! lol --------------- Prenons un autre exemple "simple": le quota de médecins sensés soigner les francophones ou les flamands est déterminé sur une base... inexacte à Bruxelles. ----------- Et pour faire plus simple: quantité d'activités, d'actions ou d'aides ne sont pas spécifiquement liés au fait d'être francophone ou néerlandophone, mais simplement à l'endroit où vous vous trouvez: à Bruxelles. Le fait "communautaire" est donc l'obsession de croire que les francophones bruxellois ne traiteraient pas correctement les besoins spécifiquement néerlandophones ( ou ceux qui se détermineraient F ou NL). Visiblement, dans une commune dirigée par un "méchant" FR, le sentiment des NL est plutôt totalement à l'opposé. -------- Alors, fantasmes politiques?
  7. u'tz
    septembre 13, 00:46 Reply
    12% de quoi déjà, 12% des belges de bxl, les belges de bxl c'est quoi déjà, 12% de NL dans la région dans laquelle il y a l'hoofdstad de la flandre...traduire tout ça en NL serait très marrant sur le niveau stratégique du délirant récit nationaliste NL. cher Marcel tant qu'à faire, pourquoi pas préciser que vos experts NL expliquent qu'il n'y a que 30% de gens qui regardent encore la télé FR à bxl 12% NL vs 30% FR tant qu'à évaluer le pourcentage d'un recensement linguistique interdit par la majorité NL anti-minoritaire, quelle est à votre avis le pourcentage d'islamistes dans ce 12% de bxlois ? -probablement plus que dans les 30% d'FR
  8. Yves R
    septembre 13, 07:07 Reply
    " On considère ici, non pas forcément que chacun vote dans « son » groupe linguistique, mais bien qu’il y a un même pourcentage de gens qui votent pour l’autre groupe linguistique parmi les Flamands et les Francophones ". Cette approche me semble biaisée. Je ne vois pas ce qui pousserait un électeur flamand bruxellois à voter pour un parti francophone. Par contre, je vois très bien ce qui pourrait pousser un électeur bruxellois francophone à voter pour un parti flamand : éviter que les institutions bruxelloises ne soient paralysée par des partis flamands, comme la NVA ou le Vl. Belang, qui n'aiment Bruxelles qu'à leur manière et qui disposent d'un droit de veto communautaire dont on sait qu'il seraient prêts à s'en servir. C'est ce que j'ai personnellement décidé de faire aux dernières élections, et bon nombre de connaissances ont adopté la même démarche. Au total, combien ont effectué ce choix stratégique : 10 personnes, 100, 1.000... ou 10.000 ?
    • marcel
      septembre 14, 11:25 Reply
      Je connais personnellement plusieurs Flamands qui votent depuis très longtemps pour des partis francophones, parce qu'ils trouvent certains candidats flamands trop « flamands » justement, et qu'ils se sentent bruxellois. Donc, non, il n'y a pas de raison particulière qui permettrait de penser que les uns votent plus pour les autres.
    • u'tz
      septembre 18, 20:16 Reply
      @Yves R, je partage totalement votre avis, habitant du rand et donc flamand malgré moi, je remercie les électeurs FR de bxl 19 de voter de manière à aider la flandre d'être moins conne
  9. Salade
    septembre 13, 07:46 Reply
    http://www.lesoir.be/1315672/article/economie/2016-09-13/bruxelles-perdu-pres-7000-entreprises-en-cinq-ans Bruxelles n'a pas d'avenir. La Flandre l'a étouffée. N'est-ce pas le gordel en ce moment?
  10. lievenm
    septembre 13, 09:32 Reply
    Een andere verklaring is dat het in Brussel nog steeds gemakkelijker is als Nederlandstalige om maar Frans te spreken omdat het de ergernis niet waard is om proberen in het Nederlands bediend te geraken. Een praktijkvoorbeeld: https://doorbraak.be/nl/nieuws/het-dna-van-de-belgische-staat-100-jaar-na-emile-verhaeren Na enkele slechte ervaringen met federale instellingen, was ik aanvankelijk enigszins sceptisch toen ik via de metaaldetector de Derde Rijk-achtige architectuur op de Kunstberg binnenstapte. Mijn achterdocht sloeg al snel om in bewondering. De Franstalige Marokkaanse onthaalbediende maakte me in vlot Nederlands de abonnementskwesties duidelijk. ... De ontnuchtering volgde bij het verlaten van de algemene leeszaal. Bij de scanner aan de uitgang werd ik tegengehouden door een oudere dame, een Franstalige ambtenaar, die een uitleg in het Frans over een of andere noodzakelijke chipkaart over me uitstortte. Die was namelijk vereist om de vleugel te mogen verlaten. Toen ik haar vroeg om me het probleem in het Nederlands uit te leggen, volgde er een verkorte versie, opnieuw in het Frans en niet bijzonder vriendelijk, alsof ik haar had gevraagd waar ik de Playboy kon vinden. Na mijn vraag of het niet bizar was dat men in de algemene leeszaal van de ‘nationale bibliotheek’ Frans moet spreken om naar buiten te geraken, viel er een ijzige stilte. Wanneer je als Nederlandstalige klant niet aanpast aan de Franstalige bureaucraat, vervalt het ambtelijke apparaat meestal in zwijgen.
    • u'tz
      septembre 18, 20:29 Reply
      @lievenm misschien is het dna adn in bxl
  11. Pfff
    septembre 13, 10:42 Reply
    "Mais ce serait oublier que Bruxelles est la capitale de la Belgique." Comment pourrions-nous, une seule seconde ? "dont le gouvernement flamand pourrait s’inspirer là où des minorités historiques (j’insiste) francophones sont devenues suffisamment importantes pour qu’elles aient, elles aussi, certains droits." Ouarf ! Comikus ! "Bruxelles, cela signifie qu’une voix néerlandophone compte autant que 3,14 voix francophones. De quoi bien énerver le fransquillon de service" Heureusement que le fransquillon est un nazi putatif, sinon on pourrait presque croire qu'il est opprimé. Narmol. "dès lors que les recensements linguistiques sont interdits" Depuis 1962, à la volonté unilatérale de la majorité flamande, cf droits des minorités francophones, plus haut. Ouarf !
  12. Renal de Waterloo
    septembre 13, 11:01 Reply
    7% ou 12% ca change quoi au final? Les emplois, privés et publics, sont aux mains des Flandriens... Et vu que certains ont eu la brillante idée, en bon "Belgian", de tout centraliser dans la région a part entière...
    • moinsqueparfait'
      septembre 14, 15:53 Reply
      Au passage, Beliris (financement fédéral) va cofinancer la construction de nouvelles stations de métro dans la Région où on construit des stadions de voetbal au nord du pays... Mais pour le RER wallon, il n'y a comme d'habitude plus un balle. Je cherche une trace du fonds Belgallicis pour le "développement du sud du pays dans l'intérêt de tous les Belges" mais évidemment, je n'ai pas trouvé. Enfin, il paraît que nous sommes des "assistés" et des "gaspilleurs"... C'est sans doute pour ça que nous sommes punis... J'ai cherché en vain aussi un quelconque écho de cri d'indignation solidaire du centre du pays, mais là non plus, je n'ai rien entendu...
  13. Myckilem
    septembre 13, 11:45 Reply
    Très honnêtement, il y a de plus en plus de francophones qui votent pour le rôle linguistique néerlandophone lors des régionales. C'est d'ailleurs un des facteurs qui expliquent la bonne santé de Groen! Les listes flamandes elle-même tenter d'attirer l'électeurs francophones [Même la N-VA avait un candidat francophone sur sa liste.]. Donc, la question pour moi ne se pose pas en terme de légitimité de la protection des néerlandophone, mais plutôt de l'appropriation de la protection des néerlandophone par des francophones.
  14. Rivière
    septembre 13, 13:21 Reply
    Marcel, vous êtes nul en calcul ou distrait ! (au choix) Soit un petit 6,85 % pour l’exercice 2015, contre 7,48% en pour celui de 2010. Cela représente une baisse de 9% en cinq ans.
  15. Salade
    septembre 13, 18:49 Reply
    http://www.lesoir.be/1316398/article/economie/2016-09-13/un-metro-nord-bruxelles-des-travaux-sont-prevus-2019-2025 mais rien vers le sud la prolongation du métro hermann-debroux jusque jesus-eik était pourtant évidente en matière de mobilité, avec un grand parking à la clé le long de l'autoroute. Or aucun quasi aucun parking n'est agrandi au sud de bruxelles!! (http://fr.pascalsmet.be/articles/mobilite/10000-parkings-de-transit), le RER est en rade, etc...Et la liaison Josaphat, qui a couté un pont, et était bien moins prioritaire sauf pour la flandre (or il y avait déja une liaison Nord-Zaventem) Tout est fait pour la flandre (sauf la flandre d'overijse, mais le but est de couper au sud un lien francophone , lien écrasant au vu de vos chiffres) De quand date la station-herman debroux? De 85. depuis 30 ans cette ligne n'a pas grandit vers le sud! Et le parking delta est encore plus vieux -> une date? 77? Mais le suicide bruxellois (en matière de mobilité) est en marche avec la suppression future du viaduc d'Auderghem...
  16. Wallimero
    septembre 13, 21:57 Reply
    @ Marcel, Bel exercice de style, ah oui, merci ô privilèges des néerlandophones à Bruxelles dont le gouvernement Flamand devrait s'inspirer... euh, mais il s'agit de deux choses fondamentalement différentes... il n'y a pas de justification pour la position de qq privilégiés néerlandophones - simplement parce qu'ils parlent une langue - par rapport aux anglophones et arabophones, et il n'y a aucune raison pourquoi les Flamands (vivant en Flandre) devraient se sentir représentés par qq types ou nanas qui reçoivent une berline et un salaire de ministre parce qu'ils parlent la même langue qu'eux à Bruxelles. No taxation without représentation? Est-ce que la Flandre peut se faire représenter dans la gestion de sa capitale? Am Selsten Verboten! La preuve est que la coalition bruxelloise n'est pas représentative du tout de la volonté électorale des Flamands. Qu'est-ce qu'un type comme Pascal Smet représente en Flandre? Est-ce les Flamands peuvent décider de qui les représente à Bruxelles? Oh non, l'idée même fait horreur! Donc, in fine les ministrucules néerlandophones ne servent que de cache sexe à une ville qui tolère à peine la majorité du pays dont elle clame être la capitale, mais c'est une bonne excuse pour éternellement exiger du fric. Et bien-sûr on adore toute autre bi-nationalité multikul, mais défense de parler de Flamands à Bruxelles! Ce sont des néerlandophones bruxellois, et il leur est strictement défendu d'être des Flamands! En vérité Bruxelles n'est rien sans la Flandre, et il est temps qu'on ose dire cette vérité aux bruxellois. Il n'y a aucune raison pour la Flandre finance 20% de l'éducation bruxelloise, son administration pléthorique, la mobilité ou du soutien des grandes villes. Le peu de Flamands qui restent seraient mieux servi en tant qu'expat par la Flandre avec des écoles restreintes que par des politiciens type Onkelinx, Maingain & Huytebroeck qui les conspuent. Et d'ailleurs, Bruxelles n'est déjà plus la capitale de fait de la Flandre, c'est devenu Antwerpen. Il n'y a pratiquement aucun politicien d'envergure qui vient de Bruxelles et les Flamands eux-mêmes n'y viennent plus. Oh oui, c'est la capitale de l'Europe, y'a qu'à aller voir les m2 qui sont à vendre ou à louer dans le quartier Schuman pour se faire une idée de l'avenir porteur que cela emporte... Tout ce billet cadre dans cette grotte des ombres que les francobelges adorent à prendre pour réalité. Ah oui, il y a encore trois cafés ou l'on peut regarder des néerlandophones côté St Catherine... joli Marcel, vraiment joli VV
    • u'tz
      septembre 14, 15:30 Reply
      "Donc, in fine les ministrucules néerlandophones ne servent que de cache sexe à une ville qui tolère à peine la majorité du pays dont elle clame être la capitale" trop de haine-de-soi tue la haine-de-soi... des cache-sexes bxlois vvalli ? ça fait miniken-pis en burkinicule, comme s'il y avait le moindre politicien d'envergure dans ce pays même hors bxl, à l'exception du dalaï lama d'anvers, vvalli, à l'exception du dalaï lama d'anvers. En vérité la Flandre sans Bruxelles à encore moins de sens que Bruxelles sans la flandre, cette ministruculante vérité avive l'ardeur intéressée à garder les idiots utiles du rand de bxl dans la monocultureNL et l'ardeur désintéressée de la laborieuse reconquiesta cultureNL de l'ilôt bxl. Perso arrogant FR du rand, ravi d'être un flamand non-représentatif, je me réjouis que mes impôts servent à financer toute cette smala pionnière d'agiteur de bras, multicultureNL et boboïsante somme toute sympathique, non-avare de sous-titres FR (bxl oblige) lorsqu'elle professe dans la capitale flamande non-représentative de l'europe...
  17. Jester
    septembre 14, 09:06 Reply
    J'observe personnellement que de plus en plus de NLophones s'installent à BXL (et plus uniquement autour de la place ste Catherine). C'est une bonne chose. Cette ville est la capitale de la Belgique : les flamands doivent y revenir et les francophones cesser de la fuir pour le "Rand" ou Waterloo. On ne peut pas décemment déserter cette ville et la laisser à l'abandon et à la paupérisation.
    • moinsqueparfait'
      septembre 14, 16:01 Reply
      Si vous avez vos entrées, demandez aussi aux Flamands d'ouvrir des écoles parce que voyez-vous, le sud du pays n'a plus de sous. Or j'entends déjà les nouvelles demandes de "refinancement" et d'indispensable soutien au poumon économique face au "défi démographique"... (et en ce qui me concerne, si la population bruxelloise se "néerlandise", ça ne me fait strictement rien du tout...). Ce serait quand même bien s'ils pouvaient faire autre chose que "financer les allocs" tout en refilant la note des vraies dépenses structurelles aux bouseux wallons sans cesse appelés à la rescousse au gré des cycles des "indispensables refinancements".
      • Jester
        septembre 27, 10:21 Reply
        Il y a beaucoup à dire à ce sujet. D'aucun pourrait rétorquer que le financement de la région de bxl n'est pas proportionnel d'une part aux emplois qui y sont occupés souvent par des habitants des autres régions et d'autre part à l'utilisation des infrastructures par ces mêmes personnes. La question du financement de la RBC est plus complexe que le poncif selon lequel les flamands et wallons seraient "appelés à la rescousse" systématiquement. Je concède cependant que les structures régionales et communales gagneraient à être largement simplifiées, ce qui dégagerait probablement une belle marge budgétaire supplémentaire. Quant au "défi démographique" (bel euphémisme :)), c'est précisément pour relever celui-ci que je plaide pour une cessation du mouvement vers la périphérie. Un des obstacles actuels est évidemment le prix de l'immobilier... je suis propriétaire de ma maison, mais endetté pour 25 ans, ce qui n'est pas à la portée de tous malheureusement. Les prix doivent baisser, mais comment?
    • u'tz
      septembre 18, 19:36 Reply
      bienvenue aux colons NLophones de bxl, arrogant FR du rand de bxl j'espère qu'il s'agit de mes voisins NL qui sont tellement chez eux ici...
      • Jester
        septembre 27, 10:25 Reply
        Désolé, mais le clivage NL/FR est dépassé dans le cadre de la réalité démographique Bxloise. La vraie question est: allons-nous laisser notre capitale se transformer en un nouveau Chicago? Les responsables de cette transformation s'en foutent de savoir qui est flamand et qui est francophone.
  18. François
    septembre 14, 20:05 Reply
    Alors...10 moins 4 font 6, mais on retire 2 et cela fait 4 et en ajoutant 8, on arrive à 12. C'est beau les math! J'en ai la larme à l’œil...snif... On dirait de l'économétrie... En prime, si on ajoute des %, on touche au sublime et on se rapproche presque du divin; il ne manque plus qu'une équation et un algorithme pour être Dieu le père. Aaaaaaah...gleeeurk...., la science des nombres au service de l'humain, c'est beau comme du Bach (le pater familias; bien que certains des mômes soient restés valables). Bref, si au parlement, il y a X représentants de la majorité (ici une minorité linguistique) Y, alors on ne peut mettre en cause la légitimité de X, car cela contredit les chiffres...hors recensement effectué via des déclarations (fiscales, buccales, etc.). Maintenant, ... Majax ... Magie... Les putains de sciences humaines rentrent dans l'équation. Et gnééééé. Mais comment fonctionne "réellement" le pouvoir au Royaume de Belgique? Ben, d'après les politologues les moins cons, le pouvoir du "législatif" serait un minimum soumis aux proposition de loi de "l'exécutif". Le minimum, c'est pour rire ... lol ... la gravité politique belge nous rappelle que le majorité de ce qui se vote est du domaine de l’attractivité de l’Exécutif (j'ai mis un e majuscule pour l'effet). Bon! Concluons. Si X représentants au législatif sont minoritaires (...3, 4, 5 ,6 ,7, 8 , 9 ,10 %; désolé pour la suite, mais mes doigts de pied sont encore dans leurs godasses), mais qu'ils sont représentés à plus du X% effectif au niveau Exécutif (effet de manche sur la majuscule du e), alors il y a un problème (petit), car Y, s'il est minoritaire va prendre le dessus sur Z (Z étant la majorité réel, si vous suivez la démonstration). Moralité, que les flamouches soient 10 ou 20 % des élus, ils vont te la mettre (la législation), car le nombre de ministres (m en minuscule vu le niveau "général", francophones y compris) ne représente pas le X de Y, mais plutôt 6 dans la douzaine d’œufs qui vous servent de Ministres (j'ai mis un majuscule pour le côté surréaliste belge d'un ministre bruxellois). Vous pigez les gars ? Ou j'expédie un dessin la prochaine fois ... ?
  19. Tournaisien
    septembre 15, 06:14 Reply
    Ce n'est pas le genre d'info qui me préoccupe, sorry. Celle qui nous apprend que Sarko, qui risque fort d'emballer les primaires de la Droite, nie la réalité du réchauffement climatique, cela, par contre, me semble autrement préoccupant. Pour mémoire, j'ai une étudiante marocaine qui, cet été comme tous les étés, est retournée dans le berceau familial à l'est d'Agadir. La température n'y est paraît-il pas descendue en-dessous de 45° C. Les gens du pays lui ont affirmé que d'année en année, c'est pire : un ou deux ° C de plus chaque année depuis moins de dix ans (les températures normales dans ces régions en été étaient, voici dix ans, d'entre 35 et 40° maximum. Mais à part cela, monsieur Sarkozy nous prétend que c'est prétentieux d'imaginer qu'on puisse avoir la moindre influence sur le climat. Banzaï, continuons de plus belle. ... les grands enjeux politiques de notre pauvre monde ? La proportion des néerlandophones, des francophones, des arabophones à Bruxelles ? Je m'en fous, pour le dire clairement. Il y a autre chose de beaucoup plus préoccupant.
    • u'tz
      septembre 18, 19:23 Reply
      Tourn', otez-moi un doute, vous avez lu le pv de pj : http://www.pauljorion.com/blog/tag/le-dernier-qui-sen-va-eteint-la-lumiere/
    • Lachmoneky
      septembre 18, 22:42 Reply
      Oui, bien plus préoccupant en effet.------------ Mais peut-être arriverons-nous à corriger quelque petit problème près de chez nous (sisi, nous avons encore un droit de vote ou un droit à la parole). ------------- Alors que se soucier très fort de Trump ou de Sarkozy ne risque pas vraiment d'influencer l'électeur concerné. Hélas!
  20. insoL
    septembre 16, 11:00 Reply
    Bref … Pourquoi pas un recensement ?
    • u'tz
      septembre 18, 19:27 Reply
      avant ou après remaniement des circonscriptions ?
    • Lachmoneky
      septembre 18, 22:44 Reply
      Posez la question à un flamingant: je suppose que vous vous souvenez que c'est eux qui ont REFUSÉ tout recensement linguistique... et le refusent encore férocement: découvrir des minorités francophones en Flandre! quel cauchemar!
  21. Wallon
    septembre 16, 11:47 Reply
    Tout cela est bien beau mais, de huit heures à dix-huit heures, dans BRUSSEL les mondes professionnel, administratif ( communal, régional et fédéral) et politique présentent bien un pourcentage majoritairement flamand. Après dix-huit heures et durant les weekends, Bruxelles devient un dortoir avec sans doute douze pourcents de francophones ... Cet article de La Libre n'est que de la propagande belgicaine.
    • marcel
      septembre 17, 00:16 Reply
      Il n'y a jamais plus d'un bon tiers de néerlandophones à Bruxelles, là journée. Sauf bien sûr le 21 juillet.
      • Salade
        septembre 17, 14:46 Reply
        Vous voulez dire le 11 Juillet. A l'hôtel de ville, même!!
        • u'tz
          septembre 18, 19:26 Reply
          sal' svp ne donnez pas d'idée à un rat FR armé d'un couteau ou d'une casserole explosive...
      • u'tz
        septembre 18, 19:46 Reply
        normal, le 21 juillet pour le défilé de l'armée flamande et ses tirailleurs wallons
    • u'tz
      septembre 17, 00:58 Reply
      il faudrait être sûr de 8 à 18h du nombre = habitants de bxl + usagers de bxl (vl,bw, et autre €) , puis seulement calculer les pourcentages, sans pondéré nécessairement sur le fait qu'un NL parle une à anderhalve octave au-dessus de la moyenne dans nos lieux publics...(désir de reconnaissance ou volonté de faire parier à Marcel con est 12% quand on est 5%)
  22. vince001
    septembre 28, 15:04 Reply
    Je trouve tout de même extraordinaire que dans un même pays on accorde plus d'importance aux votes de certains par rapport aux autres et que de plus on prétend ça démocratique c'est un comble.Tout citoyen né égal en droit non ? Bin non pas en Belgique.C'est pour cela que je conteste vivement la démocratique du pays qui tend plus vers la démocratie congolaise que celle des States.
  23. LilAngel
    octobre 01, 23:14 Reply
    il y a un chiffre plus claire, c'est celui de la langue dans laquelle est rédigée la carte d'identité: elle détermine officiellement la langue (FR ou NL à Bruxelles) dans laquelle l'administré veut être contacté. Et, à moins d'être schizophrène, il est logique de la demander dans sa langue ou à tout le moins, dans celle du groupe auquel on veut appartenir. Ce choix n'engage pas les autres membres de sa famille, dès lors, ce chiffre me paraît correspondant plus à la réalité

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