Uber, le nouveau servage. À partir de 300 €/mois.

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Dé-crépi. © Marcel Sel

UberPop a fermé à Bruxelles. Et c’est très bien. Pour les Bruxellois et pour les chauffeurs. Parce que ce service permettait peut-être à « des jeunes » « fauchés » (mais disposant d’un Smartphone — 1/4 des Belges n’en ont pas —, d’une connexion internet — 40% en 2011, 30% du trafic en 2015 — et d’une carte de crédit — seulement 3,3 mio en circulation en 2010, source Febelfin)(1) de « prendre le taxi » plutôt que le bus (beurk), le Collecto (oufti) la voiture d’un ami (naaaaaaan), de dormir chez des potes (quoi ? Un canapé ? Ça va pas la tête ?) si pas d’attendre le premier tram (Un tram ? Le matin ? En tenue de soirée ? Mais t’y penses pas ! Mais quelle torture !)

Bizarrement, ce ne sont pas tant ces students ou les jeunes qui protestent contre la fin d’Uber (aurait-on exagéré ?), mais le gratin, mandataires, députés, avocats, étudiants en droit, libéraux, entrepreneurs aisés (pour l’instant), enthousiastes à la moindre « réussite » venue de la Silicon Valley, jusqu’au jour où une World Company aura tant fait pression sur leurs revenus qu’ils fermeront boutique, avec tout ce que peut signifier une faillite : une petite mort.

Plaignons donc tous ces geeks qui ne pourront plus — hélas — s’offrir une course à 60 % du prix d’un taxi. Gageons que de leur côté, ils continueront à militer pour tirer le plus grand bénéfice possible de leur propre activité. Au mieux, en s’entendant avec leurs concurrents pour ne pas faire baisser leurs tarifs.

Il y a aussi, bien sûr, des journalistes qui avaient trouvé là une façon pratique et abordable de circuler en ville. De là à parler systématiquement de « covoiturage » dans leurs articles enthousiastes — adoptant la dialectique mensongère de leur fournisseur de trajets —, il y avait comme qui dirait un manque de distance.

Pauvres petits geeks riches
Et puis, combien de personnes très confortablement rémunérées n’ai-je pas rencontrées qui me vantait les qualités d’Uber ? Une qualité en particulier, par-dessus toutes les autres : le prix ! Ah ! Le prix ! L’une d’entre elles m’a même prédit que dans quelques années, rouler en Uber ne coûterait pas plus cher que de prendre le tram. Oubliant bien sûr que pour qu’on en arrive là, il faudrait soit que le tram devienne exorbitant, au point d’exclure de toute mobilité le quart de la population bruxelloise, soit que les chauffeurs y aillent de leur poche pour avoir le droit de trimballer monsieur ou madame Uberfan dans Bruxelles.

Quel beau monde de demain nous programment ces sacrés rapiats qui fabriquent leurs raisonnements sur une légende Uber construite de toutes pièces à gros renfort de communication léchée, sur base d’une iMoralité presque hippie (nous œuvrons pour un monde meilleur) prétendant sauver la mobilité, l’économie, l’emploi, l’avenir de nos jeunes et que sais-je encore, pour justifier de s’offrir les services d’esclaves de la route. Le tout au bénéfice des quelques investisseurs qui attendent un gigaretour, à l’image des 50 milliards auxquels l’entreprise est valorisée. Pour que certains décuplent leurs investissements, Uber construit patiemment les conditions d’un nouveau servage.

Des chauffeurs pop, musique populaire.
À ces chauffeurs qui furent d’abord de braves citoyens qui ne cherchaient qu’à améliorer un peu leur quotidien en travaillant aux bonnes heures, l’entreprise américaine a fait miroiter un « revenu » sympatoche, oubliant de préciser quelques détails, du style : une activité complémentaire, c’est taxé, et c’est soumis à la TVA. Le résultat chiffré montre l’ampleur de l’arnaque.

Les fans d’UberPop n’ont pas seulement été trompés sur la marchandise, mais aussi sur la moralité de l’entreprise par Uber elle-même et, c’est plus grave, par certains fanatiques qui ont chanté les louanges de l’entreprise avant même de chercher à comprendre.

Un jour, Travis Kalanick a déclaré avec enthousiasme (et un brin de mégalomanie révélatrice) : « Imaginez comme il serait facile de vivre dans une ville où toutes les voitures sont Uber. » D’accord. Imaginons.

D’abord, ce serait une ville où les chauffeurs de taxi gagneraient une misère, je m’en vais vous le démontrer tout à l’heure. Ce serait aussi une ville où il n’y aurait aucune règlementation et où Uber compterait le tarif de son choix (qui peut monter jusqu’à 40 fois le tarif normal) à la moindre augmentation de la demande. Rappelez-vous, lors de la tragique prise d’otages à Sydney, le prix a augmenté jusqu’à 4 fois le tarif normal, largement au-dessus de celui des taxis.

Et enfin, ce serait une ville où, après peu de temps, seuls ceux qui ne trouveraient vraiment rien d’autre comme boulot rouleraient encore pour Uber, tant elle aura dévalorisé le métier de chauffeur au profit de l’actionnariat. L’entreprise n’aurait d’autre choix que de recruter des incompétents, des impolis, des rustres voire des racailles. Et en cas de grève des chauffeurs, Uber pourrait fermer définitivement son service dans telle ou telle ville, la laissant… sans aucun service de taxi.

La java niaise.
Le business model d’Uber mène idéalement au monopole Uber. Mais sa seule domination sur un marché ne l’amène pas à partager son succès avec ses « contractors » mais au contraire à les pressuriser. À San Francisco, elle fait passer sa commission maximale de 20 à 30 %. On pense au mot esclavage. Car si tout ça est basé sur un « contrat », celui-ci ne protège que l’entreprise et le contractant, lui, n’a même pas le droit de fixer son minimum vital. C’est un contrat sans prix. Un comble !

Déjà avec 20 %, le tarif Uber ne crée pas d’emploi véritable, seulement des petits à-côtés minables (UberPop, désormais défunte), ou des emplois précaires dont l’entreprise tire la plus grosse part du bénéfice.

J’ai fait plusieurs simulations sur un trajet de l’avenue Jacques Georgin à la Place Flagey. Selon Uber, le prix minimum en UberPop était de 7 €. Chouette, se dit le chauffeur amateur, je vais gagner 7 € en un quart d’heure ! Mais oui, affirmait Uber au départ : pas besoin de les déclarer !

Hélas, on sait aujourd’hui que, selon le ministère des Finances, les chauffeurs UberPop doivent être considérés comme des indépendants, éventuellement à titre complémentaire. Calculons donc leur mirobolant revenu (théorique) tant célébré par les clients Uber.

Prenons cette course qui prenait de 15 à 20 minutes, à 7 €. Il fallait en déduire la TVA (6 % pour les taxis : 0,42 €)(2), la perception Uber (20 % : 1,4 €), les frais de voiture courants — entretien, essence, carwash, parcmètres — (0,23 * 7 km = 1,61 €), la sécurité sociale (22 % du solde = 0,79 €) et les impôts (mettons 30 % sur le solde, soit 0,84 €). Après déduction de tout ça, il restait 1,95 € au chauffeur. Une misère : Uber gagne même plus (en brut toutefois) que son chauffeur ! Pour obtenir un revenu net décent de 10 € par heure, l’Uberpopiste devait donc faire au moins 5 courses d’un quart heure toutes les heures… Jacqueline Galant a sûrement un truc pour y parvenir, mais moi, je sèche.

Note : suite à une remarque justifiée d’un commentateur sur Facebook, j’ai corrigé le calcul précédent et le résultat final)

Bien sûr, aucun chauffeur Uber ne roulait continuellement à un tarif aussi bas, mais à supposer qu’il le fit, à raison d’une course et demie par heure (25 à 30 minutes réelles/h) et 8 h par jour, son revenu net mensuel aurait atteint… 468 euros. Et sur une base « employé » (11 mois de travail, double pécule + 13e mois), ça aurait donné 372 €. Notez que je n’ai pas tenu compte du coût du trajet entre le lieu où se trouve la voiture et celui où se trouve le client ; même si le chauffeur Uber est en principe proche de celui-ci, il commence sa journée par se rendre dans une zone profitable. Notez aussi que contrairement à un employé, le chauffeur Uber est celui qui prend tous les risques : accidents, saisie du véhicule, investissement éventuellement à perte, etc.

Avec le prix plafond, pour le même trajet (11 €), le chauffeur s’en tirait évidemment mieux. Mais « décemment » ne semble pas être approprié : 711 € net par mois (ou 566 € base employé). À supposer qu’il soit performant et fasse systématiquement 2 courses de 15 à 20 minutes toutes les heures, il arrive à 949/mois, soit moins de 800 € base employé — toujours moins que le Revenu d’Intégration Social officiel de la CPAS. Bienvenue dans le monde de l’emploi ubérisé ! Autant rester chez soi.

T, A, V dans l’A, TV, TV-A !
Seulement, voilà, Uber n’étant pas un service de taxi, en principe, la TVA à percevoir n’est pas de 6 %, mais de 21 %. Cela signifie que celui qui, croyant naïvement qu’Uber lui offrait un revenu net, a gagné 8.000 euros en à-côtés (ce fameux revenu complémentaire) en roulant pour l’entreprise, devrait être taxé de 4.728 euros (sur les bases ci-dessus, ça peut être un peu moins ou un peu plus.) À ajouter, bien sûr, à ses frais de voiture. De ses huit mille patates qu’il a peut-être déjà dépensées depuis, il resterait en fait moins de 3.000 maigres cornes de gatte ratatinées. Et ça, c’est s’il n’a pas eu d’accident, n’a pas été saisi et n’a pas eu d’amende. Sans compter les assurances qui peuvent se retourner contre le chauffeur en cas de blessé dans sa voiture.

Mais qu’ils se rassurent, comme il s’agit d’Uber, l’État ne prélèvera probablement pas les taxes dues par ces pauvres chauffeurs occasionnels trompés sur la marchandise par l’entreprise ricaine. Ce même État qui prélève sur chaque heure où vous travaillez, chasse le noir partout partout à grand renfort de com, poursuit la fraude sociale avec une splendide énergie, mais laissera tomber les fraudes qu’Uber a organisées pour ses (pauvres) chauffeurs. La Constitution ne dit-elle pas que tous les Belges sont égaux devant la loi ? Il faut donc aller chercher l’argent dans la poche de ces chauffeurs trompés par leur employeur et une partie de la presse ? Moralement, il me semble que, comme en France, ce sont les patrons d’Uber qui devraient être traduits devant un tribunal. Ils ont incité « des milliers » de chauffeurs à la fraude. Et vu leur armée d’avocats, s’il y a quelqu’un qui n’ignorait pas la loi, ce n’est pas le conducteur attiré par un petit « revenu complémentaire » mais bien l’entreprise mondialiste.

Continuons le raisonnement avec Uber X, la solution proposée par Uber par dépit. Là, on doit considérer qu’on entre de plain-pied dans l’activité professionnelle. Un achat régulier de véhicule en très bon état s’impose. Ça augmente les frais. Les courses étant plus chères, on peut difficilement espérer plus de 50 % de travail réel horaire.

Sur la même course, à 13 € cette fois, nous dit Uber, on arrive, selon un calcul similaire à celui ci-dessus, à un solde après impôt de 948 euros par mois (752 en équivalent employé sans vacances). Et si l’on compte à nouveau la TVA à 21 % — Uber X est illégal (dans une vidéo en caméra cachée, l’entreprise reconnaît que c’est bien un service de taxi) —, on tombe à 717 € équivalent employé.

En réalité, ça pourrait même être encore moins parce qu’on est sous le plancher de la sécu et qu’on paye donc au forfait, qui dépasse dans ce cas allègrement les 22 % nominaux. Bref, le chauffeur peut être content s’il tire 600 € nets de son boulot.

Maintenant, demandez-vous pourquoi si peu de chauffeurs « de limousines » sont entrés dans le système : Uber X aurait tout au plus deux dizaines de chauffeurs aujourd’hui.

Douce Frange 
En France, où le service fonctionne depuis un bon bout de temps, Uber a annoncé qu’elle faisait baisser les tarifs Uber X de 20 à 30 % pour affronter la concurrence. Le nombre de courses augmentera certes dans un premier temps, comme Uber le promet, mais seulement temporairement dès lors que dans l’univers Uber, il n’y a plus de limite au nombre de chauffeurs, ni au nombre de concurrents. Et les « contractors » d’Uber se retrouveront probablement avec un salaire de misère qui ne leur permettra plus de régler les traites de la belle voiture que certains d’entre eux ont achetée pour profiter du merveilleux progrès technologique offert par la firme.

Soyons justes, j’ai comparé ici la vie d’un chauffeur Uber à celle d’un employé. En réalité, les chauffeurs travaillent bien plus que 8 heures par jour. J’ai donc fait l’exercice sur 12 h par jour, à raison de 2 courses de 15 à 20’ par heure, soit 30 à 40 minutes de roulage par heure, ou encore 6 h à 8 h de trajets effectifs en ville par jour. Dans ce cas, il reste au chauffeur de « limousine » 1.384 € nets par mois (à 21 %), soit un équivalent employé de 1.200 euros par mois. Pour 12 h par jour. Certains taximans malins et indépendants se font largement le double. Les taximans employés touchent 36 % de leurs courses, avec un minimum de 1.600 € bruts par mois (et un droit au chômage, une vraie protection sociale, etc.) Le chauffeur Uber n’a rien de tout ça et peut être remballé du jour au lendemain sans la moindre explication. Il n’a même pas trop intérêt à refuser les courses peu rentables.   

Uber condamne donc ses propres chauffeurs, à terme, à une nouvelle forme de servage dont elle seule tire profit et qu’elle seule contrôle. Avec ce petit détail piquant : les serfs étaient liés à la terre fournie par leur seigneur, ici, ils doivent acheter leur véhicule eux-mêmes !

Servage, parce que dans la plupart des cas, la commission réservée à Uber représente au moins 2/3 de ce que le chauffeur peut espérer gagner en net. Emploi ? Uber emploie 1,5 personne plein temps en Belgique et a payé, en 2014, 10.000 euros d’impôts environ.

Et si un jour, l’entreprise décide, à Bruxelles, de s’arroger jusqu’à 30 % du prix comme elle l’a fait à San Francisco, sur une course de 7 km à 10 €, elle se prendra 3 € et le chauffeur, maximum… 2,60 nets €. Or, je le rappelle, c’est lui qui investit dans la voiture, lui qui prend tous les risques, lui qui assume la majeure partie du travail. Le développement du concept Uber étant finalement la seule valeur ajoutée, l’app n’ayant rien de particulièrement bluffant : la République française vient d’en concevoir une, ça n’a semble-t-il pas été si compliqué que ça !

Uber n’est donc pas « une solution pour l’emploi. » C’est une solution… pour la misère.

Pour être complet, aujourd’hui, le voyage identique en taxi vous coûtera quelque 17 €. Pour un revenu final déjà pas gras. Uber a juste trouvé mieux : perturber totalement l’emploi à Bruxelles, réduire les revenus des professionnels et strontcher les amateurs. Et tout ça, au service de la mobilité de geeks et de bobos. Par des esclaves étoilés. Allez, roulez, jeunesse !

(1) Vu le nombre de lecteurs qui m’ont reproché d’avoir affirmé que tous les jeunes n’étaient pas équipés pour s’abonner à Uber (ce que j’entendais exprimer dans l’intro), j’ai été chercher quelques chiffres les plus récents possible (certaines stats ne semblent pas à jour) sur les conditions d’accès : smartphone, abonnement mobile et carte de crédit. Ceci pour montrer que contrairement aux taxis qui peuvent être pris par n’importe qui (liquide, cartes, etc.), Uber est réservé, pour l’instant, à une partie de la population. Après avoir interrogé plusieurs étudiants, la carte Visa est loin d’être généralisée chez ceux-ci.
(2) Suite à une remarque d’un commentateur : j’ai calculé ce que la TVA serait en sus du prix de la course, et non la proportion qu’elle représenterait sur le prix de la course. Mon raisonnement est qu’Uber ne facture pas la TVA à ses clients et donc que c’est bien 6% de 7 € qui sont dûs à la TVA — que l’opérateur a « oublié » de compter au destinataire. Si l’on considère que la TVA a bien été facturée mais non réglée à l’administration, c’est en effet légèrement moins. Je ne prétends pas être juste au niveau comptable, je fais une simulation crédible, mais pas exacte (c’est d’ailleurs impossible vu le nombre de cas particuliers possibles).


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77 Comments

  1. egervy
    octobre 18, 16:06 Reply
    Très bon article. Mais il n'y a pas grand monde qui accepte d'entendre ce discours parce que "Uber est le chevalier blanc contre les méchants taxis". (perso je ne sais pas comment sont les taxis, je ne les prends jamais, je vis à la campagne) Uber tient à deux choses : son appli et ses tarifs. Il ne faut pas des milliards pour développer une telle appli, même si Uber facture très cher l'emploi de sa technologie à ses succursales pour faire "remonter" les revenus. Mais personne ne veut l'entendre parce que "les taxis sont des méchants". Les tarifs bas ne tiennent qu'à de la triche sociale. Mais personne ne veut l'entendre parce que "les taxis sont des méchants". Et puis il faut arrêter de parler d'économie collaborative (en français). Les investisseurs de Uber&Co parlent d'économie on-demand. Ce qui me semble plus juste. Le basculement des emplois de type "salarié" à des emplois de type "indépendant" adapté à l'économie on-demand est inéluctable. Il est grand temps que nos politiciens créent un cadre adapté. Pas dans quelques années, maintenant ! Et que tous les utilisateurs enthousiastes de Uber qui pensent que leur emploi n'est pas menacé par le "on-demand" aillent faire un tour sur des plateformes comme Upwork.com. Beaucoup de métiers intellectuels y sont mis en concurrence mondiale, avec à la clé une "race to the bottom" concernant les prix. Au passage, UpWork ne prend pas 20 ou 30% du travail de ses freelancers, mais 10%. Cela me semble plus raisonnable. En même temps, UpWork n'a pas les mêmes dépenses juridiques que Uber. :-)
  2. egervy
    octobre 18, 16:08 Reply
    Puis-je juste faire deux petites remarques qui doivent rester entre nous : « des jeunes » « désargentés » (mais disposant d’un Smartphone) => ce lien entre smartphone et gros revenu vous déssert. Ca fait longtemps qu'il ne faut plus être fortuné pour avoir un smartphone. :-) "Cela signifie que celui qui, croyant naïvement qu’Uber lui offrait un revenu net a gagné, par exemple 8.000 euros en à-côtés (ce fameux revenu complémentaire) en roulant pour l’entreprise, devrait être taxé de 4.728 euros (sur les bases ci-dessus, ça peut être un peu moins ou un peu plus.)" => j'ai du mal à comprendre cette phrase... il manque des mots ? Virgules mal placées ? (sans vouloir vous agacer...)
    • Marcel Sel
      octobre 18, 16:12 Reply
      Non, c'est pertinent. Il ne suffit pas d'un smartphone pour rouler en Uber, il faut aussi une connexion web permanente. Tous les jeunes avec smartphone n'en disposent pas. C'est quand même facilement 25€ par mois, ce genre d'abonnement.
      • egervy
        octobre 18, 16:29 Reply
        Bah non, mon abonnement Proximus à 15€ me donne 1GB de data par mois. (et SMS illimités et 2h d'appel). Ca a bien diminué ces deux dernières années... :-)
      • Xavier
        octobre 19, 00:11 Reply
        4 euros pour 400 MB chez Aldi
        • Hélène
          octobre 22, 11:20 Reply
          9euro pour 120minutes d'appel, sms illimités et 500Mo chez Base.. Faut se renseigner avant d'ecrire n'importe quoi
      • Geoffrey
        octobre 19, 08:00 Reply
        12€ chez Base dans mon cas. Idem chez Mobistar je pense. Et puis le Wifi ça existe aussi à bxl ...
      • Diaz
        octobre 19, 11:29 Reply
        Désolé cher Marcel, pour parler de technologie il faut se mettre à jour, au risque de faire le ridicule. Effectivement les Smartphone sont devenus très abordables et internet via GSM aussi, mon abonnement Base ne coute que 15 euros par mois, 1giga compris. sms illimités. Franchement, personne ne comprend votre position anti Uber. Un admirateur, malgré tout…
        • Marcel Sel
          octobre 19, 12:39 Reply
          J'ai précisé ma pensée avec des chiffres. Si vous ne comprenez pas, relisez :-)
        • David Dely
          octobre 20, 15:32 Reply
          Et la carte de crédit ! Tous les jeune en ont une ?
  3. Capiaux
    octobre 18, 16:52 Reply
    Mon cher Marcel, Le tram n’est pas cher parce que il est subsidié, si ce n’était pas le cas il serait au prix du taxi. Quand tu parle de servage a 300€/MOIS pour le pensionné a 1100 c’est 1 peu de luxe, pour le chauffeur STIB ou celui (celle c’est rare) qui travaille a Bruxelles propreté 300€ représente +- 20% de leurs salaire, 300€ souvent les bienvenus dans une famille. En ce qui concerne la taxation, les lois sociales ne pourrait t’on aller vers les auto-entrepreneurs ce qui permettrait d’aller vers une taxation/lois sociales au pourcentage comme on le fait pour les diamantaires, les auto-entrepreneurs en UK ou en France? Pour éviter le travail au noir les autorités ont instaurés les chèques subsidiés au point que l’on doit réduire l’avantage octroyé au contribuable quitte a revenir justement au travail au noir. De même pour tous ces logements loués via l’application Airbnb dont le loyer est encaissé en noir les autorités ont décidé de taxer pour rendre l’encaissement noir blanc. Ton raisonnement concernant les tarifs « UBER » ne tient pas la route, le travail de chauffeur se répartit sur une amplitude de 24 heures, les trajets lents aux heures de pointes (le compteur attente tourne comme pour les taxis) et rapides aux heures creuses, la nuit, samedi, dimanche et jours fériés ou c’est le KM parcouru qui prévaut. Une course c’est des KMS et de l’attente. Une heure travaillée chez UBER c’est +- 35€ de recette pour 20 kms parcourus, 20% de commission UBER il reste 28€ si nous estimons le coût du km a 0.30€ pour 1 voiture moyenne 20 KMS donnent 6€ de frais, il reste 22€, charges sociales et impôts environ 50% soit 11€. Il reste donc 11€ de l’heure net pour le travailleur. Ce n’est pas mal 11€ de l’heure pour un pensionné ou pour un travailleur de la STIB OU de Bruxelles propreté, parce que voit tu pour beaucoup de travailleurs ils est presque impossible de faire des heures supplémentaires pour améliorer l’ordinaire et quand il en fait je ne suis pas certain qu’il ai 11€ de l’heure net en poche vu l’énormité des taxes prélevées. Comme pour Uberpop ton calcul est faux, Uberx c’est une location de voiture avec chauffeur dont l’autorisation est donnée par la région, le taux est bien de 6% comme pour les taxis. La recette journalière d’une voiture de location chez Uberx est de +- 350€ pour 10 heures de travail et 200 KMS, les frais comptés a 40 cents du KM soit 80€, il reste donc 270€ de ce montant on enlève environ 50% d’impôts et de charges sociales. Un salaire net d’environ 2700€ mois ce n’est pas vilain. Sans compter les pourboires même déconseillé par Uber d’environ 10€ par jour et bien sur non déclaré. Pour ce qui concerne le nombre de chauffeurs cela me semble normal que si peux soient en service ce jour, pour obtenir une licence il faut minimum 3 mois à la région pour la délivrer (c’est une administration). Maintenant il me revient que certaines sociétés de limousines a Bruxelles seraient intéressées a rejoindre Uberx ce qui permettrait d’employer leurs chauffeurs pendant les périodes creuses. Il n’a pas de visites de chefs d’état tous les jours. Ceci étant avant de travailler a l’OTAN ou je m’occupais d’organiser certains transports (limousines et taxis) j’ai été de 1972 a 1980 chauffeur de taxi et de 1980 a 2001 chauffeur de limousine. 1972 c’était encore les bonnes années, je gagnais plus de 50000 FR par mois, je travaillais la nuit vu l’impossibilité de trouver une place de jour. Hé oui c’était le plein emploi. Cette époque révolue ce n’était pas les chauffeurs qui pleuraient pour des clients mais ceux ci qui suppliaient pour qu’on les conduisent au point que les centrales nous appelaient directement au chat noir, au Saint Géry ou au bowling de la place de Brouckère nous suppliant de bien vouloir travailler. Pour finir cette disposition réglementaire de 3 heures et 90€ de facture minimum est très facilement contournée par les sociétés de limousine et par les taxis/limousine (hé oui un taxi peur exercer le métier de chauffeur de limousine mais pas l’inverse) parce que rien n’indique dans cette réglementation que cela ne peut être scindé en plusieurs courses. Je serai fort étonné que l’EU paie 90€ pour conduire un de ses fonctionnaires de Schuman a la gare du midi ou a l’aéroport? Bien sur la facture sera toujours de minimum 90€ et 3 heures de prestations. Reprocher a Uber de faire la même chose n’a pas de sens. Bien a toi? Alain Capiaux
    • Marcel Sel
      octobre 18, 17:31 Reply
      <blockquote>Le tram n’est pas cher parce que il est subsidié, si ce n’était pas le cas il serait au prix du taxi.</blockquote> Faux, le tram est subsidié grosso-modo à 50%. Avec un simple abonnement 10 voyages, c'est 1,4 € le voyage. Si je double le prix, ça me fait traverser Bruxelles pour 2,8 € Même avec UberPop, c'est au moins 1/4 du prix. Ça commence bien, ton calcul ! <blockquote>Quand tu parle de servage a 300€/MOIS pour le pensionné a 1100 c’est 1 peu de luxe, pour le chauffeur STIB ou celui (celle c’est rare) qui travaille a Bruxelles propreté 300€ représente +- 20% de leurs salaire, 300€ souvent les bienvenus dans une famille.</blockquote> 300 € pour travailler 160 heures, c'est ce que tu appelles « bienvenu dans une famille » ? Mais fais-le pour 100 € ou même 50 ! Tant qu'il s'agit de réduire le salaire des travailleurs, tout est bon chez toi, on dirait ! <blockquote>En ce qui concerne la taxation, les lois sociales ne pourrait t’on aller vers les auto-entrepreneurs ce qui permettrait d’aller vers une taxation/lois sociales au pourcentage comme on le fait pour les diamantaires, les auto-entrepreneurs en UK ou en France?</blockquote> Ça dépend. Si tu veux réduire l'endettement de la Belgique, ce n'est pas la bonne manière. <blockquote>Une heure travaillée chez UBER c’est +- 35€ de recette pour 20 kms parcourus</blockquote> Pas chez Uber Pop, non. Chez Uber X, oui, à condition de mettre 40 minutes pour faire ces 20 kms. Dans mon compte, j'ai pris 32 pour avoir une moyenne entre heures creuses et heures pleines. Une heure en embouteillage fait baisser le prix à 15€ si on est en charge, 0 si on est juste coincé. <blockquote>20% de commission UBER il reste 28€ si nous estimons le coût du km a 0.30€ pour 1 voiture moyenne 20 KMS donnent 6€ de frais, il reste 22€, charges sociales et impôts environ 50% soit 11€. Il reste donc 11€ de l’heure net pour le travailleur.</blockquote> Non, avant de commencer, tu dois retirer 20% au moins pour Uber et 6 ou 21% de TVA (ce n'est pas un service légal de taxi, les limousines UE sont plus chères que les taxis, ce n'est pas comparable.) Si tu retires 0,30€ de frais de voiture, tu parles de Uber Pop et tu tiens peu compte du prix d'achat et de remplacement, une voiture type limousine, c'est plutôt 0,50. Et tu ne tiens pas compte du coût de la licence, assurance, etc. Les charges sociales, c'est 22% et les impôts dépendent de ton revenu. Si c'est en complémentaire, mes 30% sont plutôt bas. Donc, tu mélanges le revenu Uber X avec le coût UberPop. À propos d'Uber Pop, comme de plus en plus de professionnels s'engouffraient dans le système, le petit pensionné n'aurait jamais pu rentrer 11€ /heure. <blockquote>Uberx c’est une location de voiture avec chauffeur dont l’autorisation est donnée par la région, le taux est bien de 6% comme pour les taxis.</blockquote> Non, j'ai montré dans l'article précédent pourquoi c'est faux. <blockquote>La recette journalière d’une voiture de location chez Uberx est de +- 350€ pour 10 heures de travail et 200 KMS, les frais comptés a 40 cents du KM soit 80€, il reste donc 270€ de ce montant on enlève environ 50% d’impôts et de charges sociales. Un salaire net d’environ 2700€ mois ce n’est pas vilain.</blockquote> 350 est une belle recette, ça signifie qu'il y a des courses en permanence et qu'on n'est jamais bloqué dans un embouteillage, et toujours à proximité d'un client. De ce montant, avant d'enlever 50% d'impôts, tu dois retirer au moins 20% Uber, 6% ou 21% de TVA, et ensuite, les frais divers (et n'oublie pas les kilomètres non prévus, style tu finis à Jette et tu dois entrer à Uccle ou l'inverse), puis la sécu, les impôts, un repas à l'extérieur de temps en temps, l'eau pour les clients, l'assurance spéciale, et je pense, la licence. Pour rappel, il te faut une voiture d'au moins 30.000 euros hors options et hors TVA. <blockquote>Maintenant il me revient que certaines sociétés de limousines a Bruxelles seraient intéressées a rejoindre Uberx ce qui permettrait d’employer leurs chauffeurs pendant les périodes creuses. Il n’a pas de visites de chefs d’état tous les jours.</blockquote> Ben si elles veulent tomber dans l'illégalité, c'est une bonne idée !
      • Capiaux
        octobre 18, 19:13 Reply
        Marcel:Faux, le tram est subsidié grosso-modo à 50%. Avec un simple abonnement 10 voyages, c’est 1,4 € le voyage. Si je double le prix, ça me fait traverser Bruxelles pour 2,8 € Même avec UberPop, c’est au moins 1/4 du prix. Ça commence bien, ton calcul ! Alain: Donc chaque fois que l'on prend le tram on traverse tout Bruxelles, jamais pour 1 arrêt ou 2, en + il n'est pas dit que tous prennent un carte de 10 voyages. M: 300 € pour travailler 160 heures, c’est ce que tu appelles « bienvenu dans une famille » ? Mais fais-le pour 100 € ou même 50 ! Tant qu’il s’agit de réduire le salaire des travailleurs, tout est bon chez toi, on dirait ! A: 30 heures par mois pour 300€ n'a rien a voir avec 160H Ou as tu été chercher ce chiffre. M: Ça dépend. Si tu veux réduire l’endettement de la Belgique, ce n’est pas la bonne manière. A: Belle réflexion, réduire l'endettement selon Marcel passe par plus de pauvreté, moins d'emploi mais surtout plus de gabegie M: Pas chez Uber Pop, non. Chez Uber X, oui, à condition de mettre 40 minutes pour faire ces 20 kms. Dans mon compte, j’ai pris 32 pour avoir une moyenne entre heures creuses et heures pleines. Une heure en embouteillage fait baisser le prix à 15€ si on est en charge, 0 si on est juste coincé. A: Ton compte est très mal fait, par expérience sur 24h, samedi, dimanche & jours fériés on passe très peu de temps en embouteillage parce que vois tu on n'est pas toujours dans les artères bouchées, il existe des trajets en périphérie mais également vers les aéroports qui peut être celui de Zaventem ou on peut se mettre dans une fille virtuelle et ne pas revenir a vide. M: Non, avant de commencer, tu dois retirer 20% au moins pour Uber et 6 ou 21% de TVA (ce n’est pas un service légal de taxi, les limousines UE sont plus chères que les taxis, ce n’est pas comparable.) Si tu retires 0,30€ de frais de voiture, tu parles de Uber Pop et tu tiens peu compte du prix d’achat et de remplacement, une voiture type limousine, c’est plutôt 0,50. Et tu ne tiens pas compte du coût de la licence, assurance, etc. Les charges sociales, c’est 22% et les impôts dépendent de ton revenu. Si c’est en complémentaire, mes 30% sont plutôt bas. Donc, tu mélanges le revenu Uber X avec le coût UberPop. À propos d’Uber Pop, comme de plus en plus de professionnels s’engouffraient dans le système, le petit pensionné n’aurait jamais pu rentrer 11€ /heure. A: Non, La TVA quelle soit de 21% ou 6 c'est d'ailleurs ce qu'elle est pour les limousines est récupérable. Je maintiens les frais a 0.30€ le KM vu que toute une série de frais sont fixes comme l'assurance, la licence et l'amortissement du véhicule, ils représentent environ 0.10€ du KM sur base de 5000 KMS par mois. Le reste 0.20€ servent a payer le carburant et les frais d'entretien du véhicule. Je maintiens aussi que les limousines UE sont moins chère que les taxis, la facturation se faisant au KM et a l'heure. Je prétends que c'était beaucoup plus que 11€ de l'heure, certains me parlait de 30 a 50€ de l'heure bien sur en brut et comme au début en tous cas rien n'était déclaré la somme après le passage d'Uber, le remplissage du réservoir et les quelques frais d'entretien devait être significative. B: Non, j’ai montré dans l’article précédent pourquoi c’est faux. A: la TVA est bien de 6% sur la location de limousine a Bruxelles ou ailleurs en BE. M: 350 est une belle recette, ça signifie qu’il y a des courses en permanence et qu’on n’est jamais bloqué dans un embouteillage, et toujours à proximité d’un client. De ce montant, avant d’enlever 50% d’impôts, tu dois retirer au moins 20% Uber, 6% ou 21% de TVA, et ensuite, les frais divers (et n’oublie pas les kilomètres non prévus, style tu finis à Jette et tu dois entrer à Uccle ou l’inverse), puis la sécu, les impôts, un repas à l’extérieur de temps en temps, l’eau pour les clients, l’assurance spéciale, et je pense, la licence. Pour rappel, il te faut une voiture d’au moins 30.000 euros hors options et hors TVA. A: On en revient toujours a la même chose, je maintiens 350€ c'est une recette moyenne et comme expliqué précédemment il faut distinguer les frais fixes et les frais au KM, en plus concernant la TVA a 6% ajoutée a la facture elle est entièrement déductible de la TVA payée, une balance est faite tous les mois ou tous les 3 mois selon le chiffre d'affaire. En transport que ce soit en taxi ou en limousine on récupère beaucoup de TVA (achat du véhicule, carburant, entretien ect) L'assurance on en est au environ de 2000€/an, la licence +-1500€. Montants peux importants vu les rentrées annuelles. Pour cette remarque un peu farfelue, de terminer a Jette et rentrer a Uccle cela n'arrive que très rarement vu que tu as toujours la possibilité de prendre une dernière course qui te ramène vers ton domicile. Un chauffeur indépendant est indépendant alors une demi-heure en plus ou en moins n'a aucune importance. M: Ben si elles veulent tomber dans l’illégalité, c’est une bonne idée ! A: UberX n'est pas illégal, il respecte l'ordonnance de la région a la lettre. L'indépendant facturera ses prestations a Uber, elle seront toujours de minimum 3 heures et de 90€ comme prescrit. Ce que fait Uber c'est ce que font les sociétés comme taxis verts ou bleu. Pas de chauffeurs salariés aux taxis verts/bleu, rien que des indépendants seul ou en sociétés qui peuvent eux avoir des salariés. Bien sur un loyer fixe est demandé par ces sociétés que tu travaille peu ou beaucoup, que tu sois malade ou en vacances tu paie aussi. Le loyer mensuel demandé est de plus de 1000€ mois ce qui n'est pas loin des 20% prélevés par Uber. Dans une société en marche celui qui est rétif a changement fini toujours par disparaitre.
        • Marcel Sel
          octobre 19, 01:10 Reply
          <blockquote>Alain: Donc chaque fois que l’on prend le tram on traverse tout Bruxelles, jamais pour 1 arrêt ou 2, en + il n’est pas dit que tous prennent un carte de 10 voyages. </blockquote> Il y a l'abonnemnt aussi. Pour faire 2 arrêts, je vais à pied et pour faire quelques kilomètres, c'est moins cher aussi. <blockquote>A: 30 heures par mois pour 300€ n’a rien a voir avec 160H Ou as tu été chercher ce chiffre. </blockquote> 160h, c'est effectivement au tarif minimum. Mais se faire 300€ en complémentaire avec UberPop, fallait rouler beaucoup. Et avoir beaucoup d'étoiles. <blockquote>A: Belle réflexion, réduire l’endettement selon Marcel passe par plus de pauvreté, moins d’emploi mais surtout plus de gabegie </blockquote> Uber ne crée pas d'emploi mais remplace de l'emploi payé correctement (sans plus) par de l'emploi moins payé, non garanti, etc. C'est Uber qui crée de la pauvreté, pas moi. <blockquote>A: Ton compte est très mal fait, par expérience sur 24h, samedi, dimanche & jours fériés on passe très peu de temps en embouteillage parce que vois tu on n’est pas toujours dans les artères bouchées, il existe des trajets en périphérie mais également vers les aéroports qui peut être celui de Zaventem ou on peut se mettre dans une fille virtuelle et ne pas revenir a vide. </blockquote> Pour être dans une file virtuelle, il faut être quelque part, rarement à l'adresse exacte du client suivant. Personne ne roule 24h. Le gros des troupes Uber (de source Uber) est justement appelé aux heures de pointe et donc d'embouteillage. <blockquote>A: Non, La TVA quelle soit de 21% ou 6 c’est d’ailleurs ce qu’elle est pour les limousines est récupérable. </blockquote> La TVA n'a pas été ajoutée au prix UberPop, elle doit donc être retirée par Uber OU par les chauffeurs. Si Uber ne le fait pas (non assujettie en Belgique), c'est au chauffeur de le faire. Je ne vois pas comment il la récupérerait. <blockquote>Je maintiens les frais a 0.30€ le KM vu que toute une série de frais sont fixes comme l’assurance, la licence et l’amortissement du véhicule, ils représentent environ 0.10€ du KM sur base de 5000 KMS par mois. Le reste 0.20€ servent a payer le carburant et les frais d’entretien du véhicule.</blockquote> Classe E de base, 6l/100, selon le Moniteur belge : 0,39 avec une assurance RC de base pour 20.000 km/an. Et ton chauffeur en fait au moins le double (à 200 km/jour) Donc, mon chiffre de 0,41 est même très en-dessous de la réalité. <blockquote>Je maintiens aussi que les limousines UE sont moins chère que les taxis, la facturation se faisant au KM et a l’heure.</blockquote> Le service de limousines UE ou autre n'est pas un service de taxi. Des tas d'entreprises utilisent des chauffeurs avec leurs propres voitures. <blockquote>Je prétends que c’était beaucoup plus que 11€ de l’heure, certains me parlait de 30 a 50€ de l’heure bien sur en brut et comme au début en tous cas rien n’était déclaré la somme après le passage d’Uber, le remplissage du réservoir et les quelques frais d’entretien devait être significative.</blockquote> Pour gagner 50€ de l'heure en brut avec UberPop, il fallait faire 5 courses de 10 à 20 minutes par heure. Toutes les heures. On t'a mené en bateau ou alors, c'était exceptionnel. <blockquote>A: la TVA est bien de 6% sur la location de limousine a Bruxelles ou ailleurs en BE.</blockquote> Sauf qu'Uber X n'est pas un service de location de limousine, ils le reconnaissent eux-mêmes. <blockquote>A: On en revient toujours a la même chose, je maintiens 350€ c’est une recette moyenne et comme expliqué précédemment il faut distinguer les frais fixes et les frais au KM, en plus concernant la TVA a 6% ajoutée a la facture elle est entièrement déductible de la TVA payée, une balance est faite tous les mois ou tous les 3 mois selon le chiffre d’affaire. En transport que ce soit en taxi ou en limousine on récupère beaucoup de TVA (achat du véhicule, carburant, entretien ect)</blockquote> Pas faux. Mais ça reste limité, le coût du trajet étant inférieur à la TVA si elle est calculée à 21%. <blockquote>L’assurance on en est au environ de 2000€/an, la licence +-1500€. Montants peux importants vu les rentrées annuelles.</blockquote> Et je n'ai même pas calculé la licence dans le prix. Bigre ! <blockquote>Pour cette remarque un peu farfelue, de terminer a Jette et rentrer a Uccle cela n’arrive que très rarement vu que tu as toujours la possibilité de prendre une dernière course qui te ramène vers ton domicile. Un chauffeur indépendant est indépendant alors une demi-heure en plus ou en moins n’a aucune importance.</blockquote> Ben non, les chauffeurs Uber ne sont pas censés refuser trop de courses. Et une longue course ne se refuse pas. Tu confonds avec les taxi radio. <blockquote>A: UberX n’est pas illégal, il respecte l’ordonnance de la région a la lettre. L’indépendant facturera ses prestations a Uber, elle seront toujours de minimum 3 heures et de 90€ comme prescrit. </blockquote> Faux. Reconnu par le ministère et Uber lui-même (mais en caméra cachée.)
      • Salade
        octobre 18, 23:02 Reply
        Un plan décennal d’investissement de la Stib (5,2 milliards d’euros) dont les principaux axes sont la construction du métro vers le nord de la capitale on a bien compris où est le nord
        • Lachmoneky
          octobre 19, 09:04 Reply
          Votre "nord" est étrange! Une ligne vers le "nord" existe depuis... très longtemps: la ligne vers le Heyzel L'est est desservi également depuis longtemps (Woluwé-Saint-Lambert et partiellement Woluwé-Saint-Pierre). La nouvelle ligne est vers le nord-est: Schaerbeek et Evere seront traversés. A peine presque 200.000 habitants... qui utilisent certainement plus les transports en commun que ceux de l'est de Bruxelles. Avec des liaisons vers le train. A deux pas du zoning d'Evere et de l'OTAN. Bref, votre vue est visiblement déformée par le "communautaire" ;-)
        • Salade
          octobre 19, 13:33 Reply
          J'attends toujours une ligne jusque Overijse!!!!!!!!!!!!!!!! Avec parking et le RER de Nivelles et le RER d'Ottignies!!!!!! par contre la ligne de train/RER shumann Josaphat qui a couté un pont est INUTILE et plein de places de parking à DELTA qui est ministre bruxellois des transports??????????
        • Salade
          octobre 19, 18:25 Reply
          finalement, je ne comprends pas. Déformé par le communautaire? Absolument pas: bruxelles EST de plus en plus la flandre: il ne s'agit pas d'une déformation mais d'un fagocytage: 50% des institutions sont flamandes pour 90% de francophone! les feux blanc et rouge y sont en voie de disparition (remplacés par des feux gris les rendant invisibles), partout ce qui est bilingue est d'abord en néerlandais puis en français, la musique d'ambiance de city 2 est en exclusivement en néerlandais, les limites de bruxelles ont été négociés rikiki : le bourgmestre de linkebeek a été vendu à la flandre et il n'y a plus de lien à la wallonie, le stade sera mis en flandre, etc etc La ville est envahie de bus de lijn ne correspondant pas à sa population majoritaire. il reste juste uccle, le sablon et woluwé comme bastions francophones en voie de transfert (depuis 40 ans) à lasne et aux alentours. le rayon fnac est passé à 50% au moins en néerlandais, pour une ville très majoritairement francophone c'est à mourir de rire. C'est bruxelles la (langue française plus en plus) morte!! Le changement est flagrant sur 40 ans ceci à cause de la soumission des politiques bruxellois au fric flamand, encre bien plus grave que celle de la wallonie! Je reconnais qu'il y a un point positif quand même: depuis elle est propre.
        • Salade
          octobre 19, 18:38 Reply
          l'étape suivante de (re-)flamandisation de Bruxelles sera la fusion de ses communes
        • Salade
          octobre 19, 20:18 Reply
          je sens qu'on va me reprendre sur ce que j'ai écrit sur la FNAC il s'agit seulement d'un constat par contre ici personne n'a réagi à l'époque: http://www.rtbf.be/info/regions/detail_verra-t-on-des-livres-clandestins-pour-francophones?id=4944163 même si le privé n'est pas le public, les deux vont dans le même sens
        • Lachmoneky
          octobre 19, 22:35 Reply
          Vous êtes bien pessimiste! Si on parle métro, on reste forcément dans la limite des 19 communes. Et Schaerbeek a une majorité FDF: je ne vois pas où elle est dominée par les Flamands?
        • Salade
          octobre 20, 13:42 Reply
          @Lachmoneky: il faut non seulement tenir comte de la population mais aussi des entreprises flamandes qui prennent le contrôle du nord de bruxelles par ex WTC mais donnons un seul exemple: WATERGROEP: Centrale directie Vooruitgangstraat 189 1030 Brussel Tel. 02 238 94 11 Fax 02 230 97 98 E-mail info@dewatergroep.be Ondernemingsnummer 0224.771.467 mais le bruxellois est béat. ne vous-êtes jamais demandé quelle est la proportion de néerlandophones dans les entreprises établies à Bruxelles? Devrai-je parler des cadres???
        • Salade
          octobre 21, 17:30 Reply
          Et je termine par: http://www.lalibre.be/actu/politique-belge/regionalisation-de-l-enseignement-milquet-denonce-un-suicide-de-l-unite-francophone-5627937a3570b0f19f8e7dfb il ya longtemps (Maertens diktat) que le suicide a eu lieu: quand on a fixé les limites (honteuses) de Bruxelles, accepté un gouvernement avec du 50%-50%, et que la flandre mette sa capitale à bxl!! Le suicide c'est aussi quand le MR seul peut gouverner au fédéral (avec 1/3 des voix francophones) Les francophones sont sans voix!!!!! Donc madame Milquet, vous défendez un plan d'arrière-garde, ou plutôt vous ne défendez rien du tout, comme l'ont toujours fait les francophones et particulièrement les bruxellois. Que pense la nouvelle génération???
        • Salade
          octobre 21, 19:02 Reply
          encore une précision: le suicide c'est quand pendant 25 ans la liaison ferroviaire ottignies-bruxelles est digne d'un pays en "voie de développement"
        • Salade
          octobre 22, 14:15 Reply
          http://www.rtbf.be/radio/player/lapremiere?id=2053314&e= j'aime le double sens final
      • Faro
        décembre 10, 23:10 Reply
        A ce qu'il paraît Mr Alain Capiaux travaille et fait la publicité pour Uber. Aujourd'hui faire 35€ pour 20 km c'est impossible avec appli Uber. Le tarif de taxi brux. est 1,80€/ km , 30€/h d'attente et 2,40€ prise en charge. D'après Mr Alain les clients Uber paie presque le même montant que pour le Taxi Agglo. Ce qui concerne 6% TVA c'est uniquement pour le Taxi car eux travaille beaucoup avec les hôpitaux et institutions publiques. Taxi Limousine c'est 21% comme tous les services de luxe. Dans vos calcul vous oubliez l'amortissement de véhicule(investissement). Travailler et épargner quelques années pour acheter la nouvelle voiture à quoi ça sert ce travaille.On peut garder son argent et ne pas travailler (pour Uber) :-)))
  4. egervy
    octobre 18, 16:56 Reply
    J'ai été jeter un rapide coup d'oeil sur Le.Taxi, l'initiative de l'Etat français. Pour ce que je comprends de ce qui est décrit actuellement sur le site, ce n'est pas une appli. C'est une plateforme sur laquelle on peut construire une appli ou un autre service (web...). C'est une grosse base de données mise à jour en temps réel. Techniquement, Le.Taxi fournit une API qui permet d'obtenir la liste des taxis à proximité d'un point géographique et de "héler" un de ces taxis. La base de données est alimentée par les taxis. J'imagine que ces derniers doivent recevoir une appli qui leur permet d'émettre en permanence leur position dans la base de données de Le.Taxi, de recevoir les demandes des clients et d'y répondre. La plateforme est "ouverte" mais semble un peu limitée : pour ce que je vois dans l'API, il n'est pas possible de donner une destination lorsqu'on hèle un taxi, et donc on ne connait pas le tarif à l'avance. (je suis un vieux développeur web, j'espère ne pas vous ennuyer avec mes commentaires techniques) ;-)
    • Marcel Sel
      octobre 18, 23:19 Reply
      Au contraire, apres l'article, il y a débat.
  5. Capiaux
    octobre 18, 19:25 Reply
    Ha j'oubliais, le quasi monopole des taxis Autolux a Zaventem, eux qui ont tout fait pour empêcher les taxis bruxellois de venir chercher des clients a l'aéroport alors qu'eux ne se gêne pas d'offrir 25% de réduction en cas d'aller retour. Maintenant les taxis radio a Bruxelles travaillent aussi avec des forfaits pour Zaventem ou pour toute autre destination, le compteur n'est t'il pas obligatoire?
    • Lachmoneky
      octobre 19, 09:17 Reply
      Autolux est "client privilégié" parce que, entre autres, il doit s'engager à "fournir" plusieurs centaines de taxis aux heures de pointe (vers 8 heures et vers 17-18 heures) : la trafic depuis et vers l'aéroport est très loin d'être constant tout au long de la journée. Le gestionnaire des taxis à Bruxelles-national est la commune de Zaventem - région flamande. Les règles y sont différentes... de la région bruxelloise. Certaines sociétés de taxi utilisent aussi cette différence pour se localiser à quelques mètres de la frontière linguistique, "de l'autre côté du trottoir" et opérer discrètement sur la région bruxelloise: rien n'empêche un bruxellois de les appeler... à un meilleur tarif. Mais grosso-modo, leurs obligations sont semblables: assurance TRÈS élevée, contrôle technique spécifique, revenus déclarés etc... Vive la régionalisation à outrance! Ou vive une région dont le cœur est encarcané, région de fait divisée en deux, et même trois régions. Tout profit pour le égoïsmes locaux, au détriment d'un bon fonctionnement de l'ensemble.
  6. Ododiem Patrick
    octobre 18, 19:49 Reply
    " Et tout ça, au service de la mobilité de geeks et de bobos. Par des esclaves étoilés. Allez, roulez, jeunesse!" Je ne me reconnais pas dans ta description, je ne suis ni geeks, ni bobos et pourtant je prenais UberPop avec grand plaisir. Et non, il ne faut pas être riche pour avoir un smartphone et un accès à Internet (suffit de voir les offres BASE pour se convaincre de cela). A force de crier que Uber c'est uniquement pour les Geeks et Bobo tu te ridiculise car ce n'est absolument pas la majorité et c'est pour cela que des gens comme toi ne comprennent pas pourquoi UBER est populaire (plus que tu ne le crois encore). Bien à toi, Patrick O.
    • Marcel Sel
      octobre 18, 23:23 Reply
      Ok pour le smartphone. Encore que je connais des jeunes qui n'en ont pas. Mais pour "geeks et bobos", je n'ai pas dit que c'etait exclusivement pour eux.
      • serge
        octobre 19, 11:25 Reply
        Non vous n'avez en effet pas dit que c'était exclusivement pour eux. Pour avez par contre constamment caricaturé l'utilisateur type de Uber, avec un mélange de mépris et de condescendance, pour ensuite pour planquer derrière le fait que, en effet, vous n'auriez pas dit que.... Bref, vous reconnaissez qu'il y avait d'autres catégories sociales d'utilisateurs (comme cette dame qui utilise Uber pour faire ses courses) mais vous aviez décidé de ne pas les mentionner. Comme dirait l'autre, joli, Marcel, joli! Je vous décris ma situation, dans l'espoir d'élargir votre vision de l'utilisateur Uber. Je suis le père de deux (et bientôt trois) adolescentes qui revenaient de leurs sorties en Uber. Rassurant, efficace, payable. Mieux que le bus, qui ne roule plus ou la voiture d'un autre ado, peut-être éméché. Quant à moi, je me déplace en scooter la plupart du temps. J'utilisais Uber une trentaine de fois par an, pour aller au bureau, lorsque les éléments étaient contraires (neige!). Grace à Uber, j'envisageais de virer notre deuxième voiture. Je ne suis pas un geek et pas vraiment un bobo (bourgeois certes mais peut-être pas assez bohème..)
        • Marcel Sel
          octobre 19, 12:38 Reply
          Ah, ben je suis père aussi, et mes enfants rentrent de guindaille en taxi. Mon revenu est pourtant sous la moyenne belge. Je fréquente aussi de préférence les restaus officiels, même si par manque de moyens, j'y vais moins qu'avant.
  7. denis dinsart
    octobre 18, 21:24 Reply
    Bref, bienvenue dans l'économie du partage... des restes.
  8. u'tz
    octobre 18, 21:32 Reply
    quelqu'un pourrait-il expliquer d'où vient le nom "uber" surtout que le logo intègre visuellement l'umlaut
  9. Gabriel
    octobre 18, 22:04 Reply
    EXIT SAINT UBER, tant mieux et bon débarras, on se demande pourquoi les syndicats si souvent corporatistes (diviser pour régner ?) ...lutte des classes oblige(?), ont fait la sieste ici et comment les politiques sont restés sans voix, eux qui n'arrêtent pas d'en chercher par tous les moyens... Bravo Marcel d'avoir dénoncé ce que la "presse aux ordres" ne voulait pas voir...
  10. fergu
    octobre 18, 22:53 Reply
    Quel déchaînement contre un phénomène que rien ne pourra arrêter. Le monde idéal pour vous est donc celui de millions de gens seuls dans leur bagnole, bloques dans les bouchons, payant 21% de tva avec leur salaire (si tout va bien) déjà évincé de 50% de retenue a la source et regardant passer des taxis impayables dans des bandes de circulation réservées... Absurde! Assez! On peut critiquer uber pop mais pas blablacar. L'avenir est au bon sens et a la liberté individuelle. Vos référentiels sont dépassés.
    • Marcel Sel
      octobre 18, 23:26 Reply
      Les clients uber sont aussi "seuls dans leur bagnole", avec un chauffeur. Ces chauffeurs rajoutent les kilometres pour prendre les gens. Ce n'est donc pas une solution de mobilité. Un client Uber entraine plus de kilometres que s'il est seul en voiture, et beucoup plus que s'il prend les transports en commun.
      • redlight
        octobre 18, 23:33 Reply
        il parlait surtout de blablacar, si j'ai bien compris, qui est un service très différent et pas vraiment concurrent du taxi, car sur de très longues distances
      • Capiaux
        octobre 19, 14:16 Reply
        Je ne sais si je suis le seul a être dans ce cas mais du temps d'Uberpop je parquais ma voiture avenue du Houx a Boitsfort ou au parc du cinquantenaire ou le parking est gratuit. Et de la je vaquais a mes occupations bruxelloises. Uberpop venait me chercher, me ramenait vers ma voiture et ce pour un coup pas trop élevé. Quel gain de temps, pas de problème de parking surtout au centre (parlement). Sécurité pour la voiture mais aussi pour moi surtout le soir après un bon resto. Uber c'est du porte a porte. En somme pas mal pour un coup peu élevé si on enlève le prix du parking et des autres frais. Pour venir a ceci: "Un client Uber entraine plus de kilomètres que s’il est seul en voiture, et beaucoup plus que s’il prend les transports en commun." Si je n'utilise pas voiture entre le parking et mes RV, d'autres font de même soit laissent leurs voitures a la maison soit au parking. Résultat plusieurs voitures immobilisées pour un uber qui roule. Exemple que je pourrais reprendre pour un chauffeur de taxi. En ce qui concerne les transports en commun, désolé je ne les prend jamais. La force de l'habitude sans doute. Voiture de fonction oblige.
        • Marcel Sel
          octobre 19, 20:00 Reply
          Tu as juste remplacé ta voiture par un véhicule Uber dans la circulation, et le seul avantage est l'occupation d'une place de parking à distance du centre. Sauf que le véhicule Uber, il faut bien le garer aussi (ou circuler). Résultat, en ville, au lieu d'une voiture garée (par exemple dans un parking), on en a deux, sur la voie publique. Et un Uber qui se trimbale ou occupe une place entre deux courses. Je ne vois pas le gain de mobilité. Mais comme toujours, tu ne vois que ce que tu veux bien voir.
  11. redlight
    octobre 18, 23:31 Reply
    Alors, alors. Tout d'abord, j'avais une amie dépendant du CPAS qui avait smartphone et forfait data mais à côté de ça pas de connexion internet ni de PC. Tout ça pour dire que c'est pas forcément antinomique, surtout chez les jeunes. Mais c'est pas vraiment le plus important. Jusqu'à 15 000 € de chiffre d'affaire, on peut opter pour la franchise de la TVA. Soit ... 0%. Et c'est légal moyennant certaines conditions pas vraiment handicapantes pour un chauffeur Uber. Pour un pensionné, étudiant ou un complémentaire, les lois sociales sont calculées de manière différentes que pour un principal. En dessous d'un certain montant, c'est même 0€. Or, le montant sur lequel on se base pour calculer les cotisations sociales n'est pas le chiffre d'affaires mais le chiffre d'affaires moins les frais (donc - uber - essence - frais de voiture, etc ...). Les pensionnés ont eux même des taux de cotisations inférieurs à 20% suivant le montant (barèmes plus favorables). Tout ça pour dire qu'il y a moyen, si on fait suffisamment attention à ce qu'on fait et aux plafonds qu'on atteint de ne pas dépenser trop en TVA (en optant pour la franchise) et de ne pas dépenser trop en lois sociales (si on fait bien la balance niveau frais professionnels et qu'on calcule bien le bon plafond de revenus) ça me semble donc pas forcément toujours de l'esclavagisme pour celui qui cherche uniquement à combler un revenu ça ne veut pas dire que c'est forcément bien ... surtout pour tous ceux qui en ont le revenu principal. Et c'est là le principal problème évidemment. Car eux peuvent pas jouer sur ce que j'ai évoqué avant.
    • Marcel Sel
      octobre 19, 00:48 Reply
      1. Le système 0% de TVA, c'est jusqu'à 15.000 € par an, mais on ne peut alors déduire aucune TVA (voiture, essence, entretiens, location, assurance, etc.) Le problème, c'est que n'étant pas assujetis, ceux qui ont utilisé Uber sans déclaration sont en défaut et qu'il n'est pas sûr du tout qu'ils y aient droit. 2. J'ai calculé les lois sociales sur base du revenu hors frais (voiture, etc.) Je rappelle qu'il y a un minimum à régler. Les étudiants et retraités peuvent en effet y échapper. Mais la plupart des chauffeurs Uber ne sont ni l'un ni l'autre (il faut 23 ans au moins pour l'être). 3. Comme vous le dites, pour ceux qui ont un revenu principal, on passe vite au-dessus des 30% d'impôts.
    • Lachmoneky
      octobre 19, 09:22 Reply
      Le complément de revenu dont vous parlez est pour ceux qui disposent déjà d'un revenu... certain. Travailler comme indépendant complémentaire est impossible si vous êtes sous le seuil de pauvreté: càd par exemple, pensionné bénéficiant de la GRAPA ou bénéficiaire de RIS ou d'allocations diverses. Visiblement, Uber n'est pas destiné à aider les précarisés.
        • Lachmoneky
          octobre 19, 22:37 Reply
          Je parlais de possibilité de travail complémentaire pour sortir de la précarité. Pas d'utilisation, bien entendu ;-)
  12. Agustin
    octobre 19, 00:48 Reply
    Cher Monsieur Sel, L'article est intéressant mais je pense que deux choses vous desserves dans son contenu: 1) La description que vous faites des utilisateurs Uber est péjorative et grossière dans sa généralisation. Vous êtes meilleur que ça. 2) Vous oubliez complètement de parler dans tous vos articles concernant Uber des raisons pour lesquelles certains d'entre nous prenaient le service Uber, et qui n'ont absolument rien à voir avec le prix des courses: - La qualité du service, car hélas en ce qui mon concerne mon expérience avec les taxis révèle de l'exécrable, chauffeurs désagréables, malhonnêtes, la voiture sale et/ou qui pue la cigarette, chemins alambiqués, etc. - Le double système de cotation, qui est un garde fou pour les deux côtés, tant le chauffeur comme le client, tout le monde se doit être cordial envers l'autre. Si je suis un mauvais client, à ma prochaine course le chauffeur sait à quoi s'attendre, idem de mon côté. Ça évite également les chauffeurs grossiers, vulgaires, voire carrément dégueulasses ou pervers (c'est du vécu, si si). - Peut importe l'endroit auquel je me trouvais, le chauffeur Uber venait me chercher. Pour les taxi hélas, même en situation de détresse j'ai du trouver une porte, sonnette et un nom (donc je dois mentir) pour qu'une voiture se daigne venir me chercher sinon nada. Je garde également encore le douloureux souvenir ou ma compagne, ma fille (un bébé d'un an et demi à l'époque) et moi même sommes arrivés de France très tard suite à des retards de train (1h du matin), et on a été laissés sur le trottoir par plus de 20 voitures (vides je précise) avec un enfant en bas âge (ainsi qu'une autre mère dans la même situation que nous) parce que nous n'allions pas "assez loin", certains chauffeurs de taxi ne prenaient même pas la peine de nous répondre et simplement avançaient pour aller prendre quelqu'un d'autre, ou également éviter cette autre personne. Si ce n'était que cette fois là, passons, mais cette expérience est arrivée avec récurrence. - Aujourd'hui pratiquement tout le monde dispose d'un smartphone ainsi que d'un compte en banque (nous parlons évidemment d'utilisateurs susceptibles de prendre un taxi). L'application et l'attache de celle-ci vers une carte de crédit ou un compte en banque coupe tout besoin de liquidités sur soi, donc pas besoin de devoir trouver un distributeur, ce qui parfois à Bruxelles n'est pas choses facile et encore moins à certaines heures. Le chauffeur sait qu'il sera payé... alors que cher Mr. Sel, avec les taxis, quand on a pas d'argent en liquide, faire un crochet retirer de l'argent, ça les dérange... mais payer via la machine de débit c'est encore pire pour eux, comme par hasard la machine est toujours éteinte, cassée, ou je ne sais quoi. Nous savons très bien vous et moi pourquoi ce petit jeu. Je suis indépendant comme vous et je dois pouvoir justifier mes courses et déplacements dans le cadre du travail, et obtenir une vraie facture d'un taxi relève quasiment de l'impossible, j'ai toujours reçu des papiers bidon d'aucune valeur, donc paf c'est pour mes dents. - L'application utilisant le geo-référencement, me donne une estimation réelle de l'arrivée de la voiture, ou elle se trouve. Avec les taxis l'estimation est totalement fausse (message pré-enregistré), et tout d'un coup je vois arriver un chauffeur avec un compteur exorbitant. Mais pire encore, si perturbation sur le réseau ou que sais-je, vous n'êtes même pas prévenus, horreur leur message pré-enregistré ne bascule même pas sur des temps plus proches du réel. Encore une fois l'expérience faite jeudi lors de l'apocalypse des transports à Bruxelles, après avoir attendu 35 minutes (10 de plus que le répondeur) j'appelle pour m'enquérir de ce qu'il en est et là on m'apprend en fait que ma course n'est même pas listée et que je peux encore attendre de 1h à 1h30... super, ils ne savent même pas établir un système de notification SMS vers leurs clients pour les avertir ? (et là encore je vous parle d'options techniques BASIQUES d'un service de ce type). - Encore le geo-référencement, le chauffeur Uber a un trajet indiqué, duquel il peut se séparer si accord du client, le client lui même dispose du parcours sur son téléphone. Fini les détours dantesques ou les sois disant raccourcis magiques. Je me suis déjà retrouvé dans des taxis ou voyant le subterfuge, je leurs ai demandé poliment de rectifier le cours que nous suivions, et je me suis fait remballer comme un sale type voir menacer de devoir descendre de la voiture, parce que moi apparemment je ne connais pas aussi bien la ville qu'eux. Oui oui... Imaginez des touristes je ne veux même pas savoir à combien s'élèvent leurs courses dans un taxi. - Franchement, cette histoire d'application et de ses fonctionnalités... ils ont eu largement le temps pour arriver à faire pareil ou presque, l'expansion d'Uber n'a pas été silencieuse ni s'est faite du jour au lendemain. Il est complètement idiot et obtus de penser que le progrès technologique (et je ne parle pas ici de la fiscalité ou de la légalité d'uber, simplement du fonctionnement pratique) allait contourner la Belgique et que nous allions continuer à fonctionner comme il y a 20 ans. Je pense tristement qu'ils ne l'ont pas fait car établir cette technologie mettrais en péril l'argent en black qu'ils se font, je ne vois pas d'autre raisons. Car dans ces cas là, les voitures seraient geo-référencées en permanence, toutes les courses seraient comptabilisées à leur juste valeur et déclarées, tout le monde aurait sa facture dans sa boite mail, etc. Pour moi celles-ci sont quelques raison pour lesquelles on prenait Uber, et si le prix de Uber était le même que celui des Taxis, je prendrais Uber pour ces mêmes raisons que je vous liste ici. L'image des taxis est ternie depuis déjà longtemps, il n'a pas fallu qu'Uber arrive pour ça, ils y sont arrivés tout seuls comme des grands. Quand les taxis commenceront à proposer un service de la même qualité et aussi cordial qu'Uber, alors je pourrais peut être reconsidérer d'utiliser leur réseau de transport et ils peuvent garder leurs tarifs actuels, ce n'est pas là notre critère de sélection... Allez... me*de quoi, les technologies sont là, et pour beaucoup d'entre elles elles sont open-source. Et ceci dit en passant, le marché noir des plaques de Taxi doit s'arrêter, les reventes de ces plaques à plus de 50.000 euros est un scandale. A la base elles sont délivrées pour pas grande chose... cet espèce de numérus clausus est abjecte et obsolète. Voilà pourquoi nous prenions Uber, interdire Uber Pop ? très bien... Modèle économique "race to the bottom" mauvais, je suis TOTALEMENT d'accord. Mais dans ces cas là, il faut proposer quelque chose de correct aux usagers pour qu'ils y trouvent leurs satisfaction, ou qu'au moins ils ne se sentent pas arnaqués. Car vus le prix actuel des taxis, et la qualité/practicité réelle du service on y est pas du tout et là on parle même pas d'argent encore.
    • Capiaux
      octobre 19, 14:59 Reply
      @Augustin, votre texte a retenu toute mon attention, la description que vous faites du service de taxi a Bruxelles est bien celle qui prévaut. En ce qui concerne la fraude, elle a toujours existé et elle existe encore. Elle est la simplement parce que le métier de chauffeur de taxi n'est pas rentable, les taxes bien sur mais aussi les coûts administratif sans oublier cette licence achetée souvent plus de 50000€. Pour l'anecdote les taxis Autolux sont munis de capteurs disposés dans les sièges, il est donc impossible au chauffeur de rouler sans compteur sans que la direction en soit avertie. J'ai été moi même chauffeur de taxi pendant quelques années mais désespéré par ce que vous venez d'exposer je me suis tourné vers la limousine au grand dam d'ailleurs des mes ex collègues, jalousie, menaces sous prétexte que les clients nous appelaient pour les belles courses, courses vers l'aéroport ou la province bien sur plus rentable que la course gare centrale Amigo. Pour l'anecdote il m'est arrivé de charger des clients de la gare centrale vers cet hôtel, course au compteur dérisoire mais gratifiée d'un bon pourboire non taxé pour le sourire et l'aide fournie pour les bagages. Quelques fois également cette bête course se transformait en Gand/Brugge le lendemain.
      • Agustin
        octobre 19, 20:18 Reply
        @Capiaux, de là tout l'intérêt d'avoir un système similaire à celui de Uber, les taxis auraient nettement plus de courses, car hélés instantanément par application à proximité, cela ne les empêcherait pas de prendre des gens en rue si nécessaire ou d'aller zoner dans les files de taxi si bon leurs plaise. Et comme vous dites si bien, n'est pas de l'or tout ce qui est reluisant. Parfois une petite course peut devenir quelque chose de plus intéressant. En Uber, j'ai du faire multiples déplacements d'affilé, je me suis donc arrangé avec le chauffeur, comme je n'avais que 10 minutes par site de temps d'attente, à chaque stop il se déconnectait du réseau, à mon retour, hop il était la première voiture a proximité et c'était repartit. On a finit par rouler plus d'une heure ensembles... et le tout avec la convivialité et le sourire.
        • Capiaux
          octobre 20, 12:54 Reply
          Le problème avec les applications taxi ou uber c'est qu'elles suppriment tout intermédiaire entre le client et le chauffeur. C'est ce que les taxis radios (verts bleu et autres) craignent par dessus tout. Plus de contrat obligatoire avec les indépendants du taxi, contrat mensuel qu'ils doivent payer, travail ou pas. L'application permet aux chauffeurs de ne payer qu'une commission sur le montant de la recette.
    • redlight
      octobre 19, 21:45 Reply
      il m'est arrivé la même chose par un soir, un froid glacial avec un bébé de six mois on revenait en train de chez mes beaux parents et les bus de notre ligne ne roulaient plus, on a vu défiler des taxis qui ont refusé de nous prendre car on allait pas assez loin. Par téléphone, ils ne nous prenaient pas. Devant la gare, ils demandaient à chacun ou ils allaient et prenaient la course la plus longue. Rien à foutre d'un bébé. Finalement, c'est un des rares bus qui passaient qui a accepté de nous arrêter à un arrêt où il avait pas le droit. Le gars risquait un blame pour ça et il l'a fait. Alors que les gars dont c'est le métier s'en foutaient et voyaient que les biftons. Je continue à utiliser des taxis quand j'ai "pas le choix". Mais ça m'a clairement dégouté.
  13. Alex
    octobre 19, 08:49 Reply
    " Parce que ce service permettait peut-être à « des jeunes » « fauchés » (mais disposant d’un Smartphone et d’une connexion internet) " Allez, Marcel, même les réfugiés ont des smartphones et des connexions Internet... http://rue89.nouvelobs.com/2015/09/12/polemique-honteuse-les-refugies-smartphones-261167 Franchement, retirez cet argument de votre article, il vous dessert...
    • Marcel Sel
      octobre 19, 12:32 Reply
      J'ai précisé. Non, tous les Belges n'ont pas les 3 conditions et je viens d'interroger des étudiants : « la plupart a des vieux GSM et pas de carte Visa ». Les statistiques correspondent. L'imagination a beau être au pouvoir, ça ne produit pas pour autant des réalités.
      • Capiaux
        octobre 19, 18:31 Reply
        50% au moins de la population est équipée d'un smartphone ce qui en fait des clients potentiels. La carte visa n'est nullement obligatoire, un compte Paypal est suffisant, compte bien sur que l'on peut alimenter par virement bancaire.
  14. Suske
    octobre 19, 10:13 Reply
    Et pendant ce temps, le gouvernement saigne le budget de la sncb pour boucler le sien... *sifflote*
  15. Thibaut Allender (@nek)
    octobre 19, 10:40 Reply
    Ca commence mal... Pour calculer le montant de TVA depuis un montant TVA comprise, il faut diviser, pas multiplier. 7 x 6/100 = 0.42, mais 7 x 1.06 = 0.40. Vous venez d'ajouter 6% au montant de la TVA. Pour le reste, meme si tout ce qui est frais liés au véhicule est deductible du montant imposable et exonéré de TVA dans une certaine mesure, mais je pense que ca a déjà été dit, c'est une belle démonstration du servage exercé non pas par Uber mais par l'état belge...
    • Marcel Sel
      octobre 19, 12:36 Reply
      Réponse dans l'article, en note de bas de page, point 1. Je suis parti du principe que ceux qui n'étaient pas assujetis vont devoir payer. Pour la déductibilité, on est dans le même principe. Sinon, c'est de toutes façons compensé au moins en partie par les trajets non calculés (de et vers le domicile, de et vers chaque client).
  16. Jester
    octobre 19, 11:43 Reply
    Marcel: 1. Les réfugiés syriens ont aussi des smartphones. On a entendu souvent aussi qu'ils étaient donc "riches" et donc migrants économiques. Pourquoi ce raisonnement (auquel je n'adhère pas évidemment) est-il valable dans un cas et pas dans l'autre? 2. vous pensez que les chauffeurs de taxi, avec leurs "contrats" ouvrier journalier, payé en cash, et l'infâme "forfait location", interdit par la loi mais très très largement pratiqué, n'est pas une forme de servage? Le secteur des taxis est pourri Marcel, cessez de le défendre bec et ongles contre des pratiques en tous points semblables, mais transparantes et librement consenties.
    • Marcel Sel
      octobre 19, 12:41 Reply
      Les réfugiés syriens ont des téléphones mobiles. Rien ne dit qu'ils ont des abonnements internet. Le fait est que les Belges les plus pauvres (ou les plus âgés) n'ont pas souvent de smartphone. On ira voir les taxis après. Mais ils sont réglementés, Uber ne l'est pas.
      • Jester
        octobre 19, 13:38 Reply
        Mais les taxis ne respectent pas le règlement. Donc qu'y a-t-il de déloyal à s'installer en utilisant les mêmes méthodes? On en a déjà parlé, et je connais votre opinion. Juste une petite piqûre de rappel ;).
  17. Rivière
    octobre 19, 13:05 Reply
    Mais Marcel, c'est les gens qui sont pourris : yen a aucun qui fait le lien entre "je vais dans les magasin discount, j'achète sur le net, je fais tout ce que je peux pour payer le moins cher possible" et "ben zut alors, la qualité de ce que j'achète est pas top, on me vend de la merde ou du poison pour me nourrir, je perds mon emploi, c'est de plus en plus dur de trouver du boulot, toutes les boîtes ferment, la criminalité augmente,..." et après les plus bêtes disent "c'est la faute aux étrangers, au homos, au socialos, au riches, au pauvres, au femmes, au intellos, ... (liste non exhaustive)", c'est plus simple que de se remettre en question, d'additionner 2 et 2 (oui, sans calculette, yen a qui on du mal) et de dire : "c'est ma faute et celle de tous les radins, pingres, avares et grip'sous qui font comme moi" Il y a quelques temps, je discutais avec une fille qui adore les livres (plus que moi, c'est dire !) et elle me disait qu'elle allait dans une librairie spécialisée pour voir les livres qui l'intéressaient, les feuilleter, se faire une idée, mais qu'elle n'achetait rien à ce boutiquier, elle commandait tout sur internet PARCE QUE TU COMPRENDS, C'EST MOINS CHER, JE PEUX EN AVOIR PLUS !... Ben quand il aura fait faillite, elle ne pourra plus faire son choix sur du réel Le beurre, l'argent du beurre,... La vie ca ne marche pas comme ca... Mais je comprends que les pauvres, compte chaque centime, c'est normal, il faut encore pouvoir manger à la fin du mois. Par contre, si t'as les moyens, paye le bon prix... ou achète toi un casque (pour te protéger la tête d'un coup de matraque au détour d'une ruelle sombre par le pauvre type que tu as contribué à ruiner)
  18. Capiaux
    octobre 19, 13:58 Reply
    Marcel: Il y a l’abonnement aussi. Pour faire 2 arrêts, je vais à pied et pour faire quelques kilomètres, c’est moins cher aussi. Alain: Je n'ai pas d'abonnement et je n'en ai jamais eu. Je ne me souviens pas non plus depuis quand j'ai pris un moyen de transport STIB, en transport public c'est Eurostar, TGV et avion (même Ryanair) Effectivement je marche beaucoup pour me déplacer a Bruxelles. M: 160h, c’est effectivement au tarif minimum. Mais se faire 300€ en complémentaire avec UberPop, fallait rouler beaucoup. Et avoir beaucoup d’étoiles. A: 300€ c'est 2 Samedi soir de 21H00 a 3H00. M: Uber ne crée pas d’emploi mais remplace de l’emploi payé correctement (sans plus) par de l’emploi moins payé, non garanti, etc. C’est Uber qui crée de la pauvreté, pas moi. A: Uberpop c'était souvent un travail d'appoint pour un travailleur, un pensionné et un étudiant. Juste de quoi améliorer l'ordinaire. Pas de quoi être fier d'empêcher le petit vieux, l'étudiant, le travailleur pauvre de gagner un peu de sous. M: Pour être dans une file virtuelle, il faut être quelque part, rarement à l’adresse exacte du client suivant. Personne ne roule 24h. Le gros des troupes Uber (de source Uber) est justement appelé aux heures de pointe et donc d’embouteillage. A: On voit ici que tu as une méconnaissance totale du métier de chauffeur de taxi/uber. En taxi cela fonctionne par secteur, la région, sa périphérie, l'aéroport sont divisés en de nombreux secteurs (40 ou plus chez taxis verts) ce qui permet au chauffeur d'attendre la course suivante près de l'endroit ou il a déposé son dernier client, le système permet également de donner l'endroit et le temps estimé de la dépose ce qui permet au standardiste de proposer une course tout prêt. Pour Uber c'est encore plus simple et lui sans intervention humaine de savoir exactement ou les voitures sont situées après avoir déposé leur dernier client et de la proposer une nouvelle course au plus près. La fille virtuelle n'a lieu d'être que pour les prises en charge a l'aéroport de Zaventem sur le principe du premier arrivé premier servi. M: A: Non, La TVA quelle soit de 21% ou 6 c’est d’ailleurs ce qu’elle est pour les limousines est récupérable. et tu répond : La TVA n’a pas été ajoutée au prix UberPop, elle doit donc être retirée par Uber OU par les chauffeurs. Si Uber ne le fait pas (non assujettie en Belgique), c’est au chauffeur de le faire. Je ne vois pas comment il la récupérerait. A: Ou bien tu ne sais pas lire ou tu es de mauvaise fois. Je te parle de limousine tu me répond Uberpop. Limousine (Uberx) veux dire indépendant donc la TVA encaissée doit être payée sous déduction de la TVA payée pour l'achat de produits, le paiement a Uber ect. M: Classe E de base, 6l/100, selon le Moniteur belge : 0,39 avec une assurance RC de base pour 20.000 km/an. Et ton chauffeur en fait au moins le double (à 200 km/jour) Donc, mon chiffre de 0,41 est même très en-dessous de la réalité. A: Ici aussi je maintiens ce que j'ai écris : "Je maintiens les frais a 0.30€ le KM vu que toute une série de frais sont fixes comme l’assurance, la licence et l’amortissement du véhicule, ils représentent environ 0.10€ du KM sur base de 5000 KMS par mois. Le reste 0.20€ servent a payer le carburant et les frais d’entretien du véhicule." Classe E 6L/100 soit pour 50000kms 3000L par an soit a 1.20 le litre en moyenne = 3600€ Amortissement du véhicule 8000€ (Base 5ans 12000/an - la revente du véhicule) Entretien : abonnement mensuel classe E 200000kms 5ans 180€ X 60 = 10800€ Assurance: limousine 10000€ pour 5 ans. Soit au total pour 5 ans 3600+40000+10800+10000=64.400 Prix au KM : 64400 : 200000 =0.32 du Km. De ces montants je n'ai pas enlevé la TVA payée sous déductions de la TVA encaissée bien sur. Dans le transport du fait de la TVA a 6% sur la vente et des 21% payé, le balance nette est toujours en faveur du contribuable. M: Le service de limousines UE ou autre n’est pas un service de taxi. Des tas d’entreprises utilisent des chauffeurs avec leurs propres voitures. A: Bien sur sui utilisent leurs propres voitures (commissaires, présidence,) mais ils utilisent a profusion de voitures avec chauffeur pour conduire leurs hôtes mais aussi les députés, les employés des institutions européennes même pour aller a Strasbourg. Je maintiens également que le prix facturés est beaucoup moins cher que le prix du taxi, il est de l'ordre des prix UBER. Les grandes entreprises ont bien sur pour leurs direction un pool de voitures avec chauffeurs, tout comme les ambassades ou les institutions internationales mais quand un évènement se présente ils utilisent volontiers des taxis/limousines (hé oui les taxis peuvent exercer du moment que la voiture répond aux critères limo de l'ordonnance mais les limousines ne peuvent exercer le métier de chauffeur de taxi) Exemple: sommet des chefs d'état a Bruxelles = cortège de voiture. La première est 1 voiture d'escorte de police, la 2ème une voiture blindée de la sécurité de l'état, la voiture suivante les gardes-corps, l'ambassadeur dans la voiture de l'ambassade (plaque CD) le reste limo/taxi. M: Pour gagner 50€ de l’heure en brut avec UberPop, il fallait faire 5 courses de 10 à 20 minutes par heure. Toutes les heures. On t’a mené en bateau ou alors, c’était exceptionnel. A: Encore une mauvaise interprétation: j'y indique de 30 a 50€ de l'heure, cela peut être même 10 et 100 tout dépend des courses. Une course c'est Chaussée de Saint-Job/fort Jaco mais aussi avenue du Prince d'Orange vers l'aéroport. On est dans une moyenne. M: Sauf qu’Uber X n’est pas un service de location de limousine, ils le reconnaissent eux-mêmes. A: Comme ce n'est pas Uber qui facture mais l'indépendant ou la société. Uber c'est celui qui réceptionne les factures et qui les paie. Ne pas tout confondre. M: Pas faux. Mais ça reste limité, le coût du trajet étant inférieur à la TVA si elle est calculée à 21%. A: Expliqué plus haut M: Ben non, les chauffeurs Uber ne sont pas censés refuser trop de courses. Et une longue course ne se refuse pas. Tu confonds avec les taxi radio. A: Ben si, Uberx est une application qui fait exactement la même chose qu'une centrale radio, distribuer des courses. Tout comme pour un taxi si tu ne veut plus travailler tu coupe ta radio et pour uberx tu coupe ton smartphone. (la radio est la propriété de la centrale comme le smartphone pour uberx) M: Faux. Reconnu par le ministère et Uber lui-même (mais en caméra cachée.) A: Pas tout a fait faux. Exemple : Une grosse banque a un congrès , 300 invités VIP sont attendus. Pour les transporter la banque fait appel a un service de limo qui peuvent être soit des taxis/limo ou une société de limousine (même critères pour les deux) Les voitures sont donc neutres, sans spoutnik et inscription taxi. Le contrat prévoit 300 arrivées en gare et aéroport, le contrat prévoit que les VIP seront transportés des points d'arrivée vers les différents hôtels de la capitale, il prévoit aussi un transport des hôtels vers le centre de congrès et retour avec également un transport prévu vers un lieu de réception situé a Bruxelles. Le retour en suite vers les aéroports/gares. Aucune de ces courses n'aura duré 3 heures avec 90€ de facturation. La facture reprendra pour chaque voiture le nombre de trajets, le nombre d'heures et le nombre de KMS parcourus mais comme tu t'en doute elle sera de plus de 90€. Est ce légal? De grosse banque je passe UberX, tous deux donneurs d'ordre avec le même genre de transport. Est ce légal? A plus
  19. Olivia Quinet
    octobre 19, 16:12 Reply
    Ce n'est que reculer pour mieux sauter... Et dans un avenir proche, ce seront les voitures sans chauffeur... se sera donc un simple service de transport à la demande... à nouveau les taxi vont crier à la concurrence déloyale, mais est-ce vraiment déloyal? Le problème ici, c'est plutôt la non remise en question d'un modèle économique basé sur des règles sociétales rendues obsolètes par l'introduction de nouvelles technologie... mais aucune réflexion n'est effectuée par le politique pour les prendre en compte excepté de les rejeter. C'est une course perdue d'avance.
  20. Degenève
    octobre 19, 20:07 Reply
    Enfin Marcel, c'est normal qu'Uber se rémunère davantage que les chauffeurs puisque ce sont ses actionnaires qui prennent tous les risques. Enfin, si au accorde du crédit au credo ultra-libéral en vogue...
  21. Christophe van Engelen
    octobre 19, 20:20 Reply
    Je n'ai pas lu tout l'article, car pour moi il est émotionnel , je me permet tout de même de réagir. Le monde bureaucratique que représente l'état n'est pas préparé a la révolution industriel que représente internet. Ubber est né et sera suivi de centaine d'alternative open source qui suivront, il n'y a pas de monopole sur internet. Internet casse les monopoles en connectant les utilisateurs aux autres utilisateurs. Le prix d'un smartphone n'a rien avoir la dedans. Avant seule les riches possédaient une connexion GSM et un numéro de GSM, aujourd'hui tout le monde en a un. Pour le smartphone avec une connection internet ce n'est qu'une question de temps. Pour qu'Ubber perde son monopole, ce n'est qu'une question de temps. Ce qui est sure, c'est que les gens apprécient ce genre de service et que ce n'est pas le marketing qui fait que ca marche. C'est parcequ'on doit toujours payer plus pour les même service et que le salaire n'augmente pas que les alternatives via internet fleurissent. C'est une révolution en marche et rien ne pourra l'arrêter.
    • Marcel Sel
      octobre 20, 01:03 Reply
      C'est mieux de lire tout l'article avant de répondre. Émotionnel ? Non, vivant.
  22. Luc Masuy
    octobre 19, 23:10 Reply
    Excellent article, comme d'habitude. Les taximen ont la réputation d'être peu accueillants et de ne pas hésiter à faire des détours pour gonfler la note. Ils devraient peut-être faire un effort, mais Uber = sevrage est totalement vrai. L'uberisation de la société ne peut présager que l'appauvrissement de tous, sauf des actionnaires bien entendu !
  23. Luc Masuy
    octobre 19, 23:11 Reply
    Encore une remarque : dans le prix Uber il faut aussi compter le coût de la célèbre bouteille d'eau. A charge du chauffeur, je présume ?
  24. Shanan Khairi
    octobre 20, 02:01 Reply
    Certains essayent de ramener le problème Uber aux insuffisances des sociétés de taxis. Or le problème n'est pas là. Le problème c'est que, tout comme Airbnb, Uber génère d'énormes profits tant pour ses propriétaires que pour ses prestataires. Profits essentiellement non déclarés. Pour ce qui en est de mon expérience personnelle, la plupart de ceux qui font ces prestations sont des rentiers qui accumulent les revenus de leurs rentes à celles d'allocations diverses et à ces profits non déclarés... et arrivent ainsi à se dégager un revenu mixte de 2500 à 5000 euros nets par mois sans contribuer en aucune façon à la société, bien au contraire. C'est là où je diverge de votre analyse : pour ce que j'en vois, il ne s'agit pas de la création d'un nouveau "lumpen prolétariat". Il s'agit simplement du creusement des inégalités sociales au détriment du travail déclaré. Ce qui, n'en déplaise aux tenants des questions identitaires ou des éternels rentiers pleureurs, illustre les principaux problèmes de l'UE post années '90 : la dévalorisation des revenus du travail, la faillite de la méritocratie comme fondement de la démocratie moderne, l'explosion des inégalités et la perversion de notre modèle social. Le plus triste est qu'il faut attendre d'en être au niveau de la Grèce pour voir la population réagir autrement que par des réflexes haineux... Or, quand on en est au niveau de la Grèce, on a perdu tout pouvoir. En d'autres termes : la raison ne triomphe que lorsqu'il est trop tard...
  25. jacques
    octobre 20, 11:06 Reply
    En matière de lois sociales, les taxis traditionnels fraudent au maximum, je connais des temps pleins déclarés mi-temps, des pensionnés déclarés un jour semaine alors qu'ils en prestent 6, tout est magouille sociale au sein des compagnies mafieuses. Les centrales facturent 600 euros par mois la location d'une radio, c'est un véritable racket, alors arrêtez de nous faire croire que seule Uber a le monopole "antisocial".Je prends les taxis depuis des années....je pourrais écrire une encyclopédie sur cette profession mais tout ce que j'espère c'est qu'ils disparaissent au plus vite
  26. André Unis
    octobre 21, 11:57 Reply
    AAAAH Monsieur Sel grand défenseur du Social, de l'hypocrisie (car non Monsieur Sel n'aide jamais personne et surtout n'accepte pas le café qu'on lui propose sinon il se sent obligé de versé 21% de TVA au fisc). Allez vous également entrer an guerre contre cette mode du "mon voisin cuisine" qui veut que contre rémunération vous passez chez un particulier qui à fait votre repas de midi. A Monsieur Sel une moustache Stalinienne vous irait si bien. Comme disiat Menken "Le socialisme est simplement un capitalisme dégénéré promu par des capitalistes faillis. Son objet véritable est d’obtenir plus d’argent pour ceux qui le professent. ". Vous en êtes la preuve vivante. Amicalement André
    • Marcel Sel
      octobre 21, 12:16 Reply
      Sauf que voilà, je ne suis pas socialiste, et je n'ai rien contre le partage équitable d'un repas ou d'une voiture. Ah, dommage, vos caricatures tombent à l'eau chaque fois. Bonne journée.
      • André Unis
        octobre 21, 16:16 Reply
        N'ayez pas honte, il y en a d'autre, bon d'accord il ne se cache un peu pour l'instant en attendant qu'on oublie les 25 ans passés. Il ne s'agit en rien d'un partage mais de payer un voisin ou autre pour un repas et cela organisé par un site internet. Comme d'habitude votre démagogie est à pleurer. Amicalement,
  27. Bob Leponge
    avril 10, 11:32 Reply
    De 1, smartphones abordables, les gens achetent aussi d'occasion. Surtout les jeunes ! On trouve des iphones 5 a moins de 200euros. De 2, j'ai 8gb d'internet avec ma carte prepayee pour seulement 15euros/mois. De 3, pour seulement 12euros/an on peut avoir une mastercard a la poste. Faut se renseigner avant d'ecrire des anneries pour tromper des moutons. Puis, la derniere fois que j'ai pris un taxi, ce bat*rd ma pris 50euros alors que c'etait la porte d'a cote, en faisant des detours de malade. Tandis qu'un uber ne te fera pas ca. Tu sauras le prix des que tu t'y assois ! Bref, avez-vous des actions dans une compagnie de taxi ?!

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