La Belgique mauvaise en langues étrangères : l’info qui ne veut rien dire. On est juste moyens.

Britishphone

London phone home, ©Marcel Sel 2016

Vous l’avez certainement lu dans la presse : la Belgique ferait mauvaise figure en matière d’apprentissage des langues étrangères à l’école primaire. Exemple ici avec Le Soir, qui titre Écoles primaires, la Belgique, mauvaise élève en langues étrangères. Il n’est pas en reste, L’Avenir affirme que « moins de la moitié des élèves de primaire étudient une langue étrangère », L’Écho conclut que notre pays est « à la traîne » dans l’apprentissage des langues étrangères. Étrange conclusion d’un rapport où le champion serait — selon l’infographie du Soir — le Luxembourg (100 %) et la lanterne rouge, la Belgique (37 %) ou pire encore, la communauté flamande (29 %). Encore pire : les chiffres sont en baisse, puisqu’en 2012, on était encore à 39 %. Catastrophe !

En fait, catastrophe pour les journaux qui publient ce genre d’information sans fouiller juste un chouïa plus loin. C’est exactement le genre de choses qui mine la confiance dans la presse (en ligne, du moins) chez les citoyens qui se rendent bien compte qu’il y a un problème dans l’énoncé. Il faudrait purement et simplement s’interdire de diffuser des communiqués de presse vite emballés, mais sans intérêt.

Parce que dans ce rapport, les dés sont joliment pipés. Ainsi, le Luxembourg fait en réalité bien pire que la Belgique ! Dans ce pays, zéro (oui, vous avez bien lu : zéro) pour cent des élèves apprennent une langue étrangère au sens où il est entendu pour nous, soit une langue non officielle dans le pays d’enseignement.

Le Luxembourg, cancre toutes catégories en langues « étrangères » ?

Car oui, les Belges apprennent en fait beaucoup de langues. S’ils ne sont pas les champions toutes catégories, ils sont en tout cas dans le milieu du classement. Les petits Flamands du secondaire général apprennent tous deux langues, ce qui n’est vrai que dans 5 autres pays européens. Même les Francophones ne déméritent pas, avec 80 % d’élèves apprenant 2 langues dans le 2e cycle du secondaire général, soit plus et quelquefois beaucoup plus que dans 14 autres pays !

Seulement voilà, dans ce rapport si flippant pour nous, Eurostat considère comme « langues étrangères » celles qui sont qualifiées comme telles dans le pays lui-même. Ainsi, en Belgique, le néerlandais, le français et l’allemand ne sont pas, dans l’enseignement, considérés comme des langues étrangères. Et donc pas non plus pour Eurostat. En revanche, au Luxembourg, le français et l’allemand, tous deux obligatoires dès la primaire, et tous deux langues officielles, sont considérés comme des langues étrangères. Et donc, aussi pour Eurostat.

Mais dès le départ, les dés sont pipés. Car ce rapport ne tient pas compte du fait que certains pays ont plusieurs langues nationales. Sont ainsi désavantagés des pays comme l’Irlande, où l’on apprend le gaélique en primaire, et surtout la Belgique, la seule avec le Luxembourg à avoir trois langues nationales, dont deux sont des langues de travail de l’Union européenne — mais les deux pays ont eu un traitement statistique opposé ! Alors, où en sommes-nous réellement ?

Pour un élève francophone, le néerlandais n’est pas une langue étrangère, selon Eurostar.

Pour avoir des chiffres complets et donc comparables, je me suis basé sur le rapport Key Data on Teaching Languages at School in Europe 2012, paru en 2013 et disponible sur le site d’Eurostat. Il a en plus l’avantage de prendre l’Europe au sens large, avec la Turquie, l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein, du moins pour certaines statistiques. Et là, grosse surprise, le champion d’Europe de l’enseignement précoce des langues est… tatataaam : la Belgique. Oui, enfin, ne nous réjouissons pas trop, ça ne concerne que très peu de Belges, puisqu’il s’agit de la Communauté germanophone, où les élèves ont des activités ludiques en langues étrangères dès l’enseignement maternel, à 3 ans !

Hormis ce bel exemple, la Belgique ne se situe en fait que dans la moyenne — ce qui est tout de même mieux que lanterne rouge. Si l’on se base sur les langues autres (celles qui diffèrent de la langue d’enseignement, par exemple le néerlandais dans l’enseignement francophone), quinze pays en imposent une plus tôt que la Région bruxelloise (à partir de 8 ans d’âge). Pour les régions flamande et wallonne, c’est encore bien pire : seul le Royaume-Uni en impose une plus tard que ces deux-là. Peut mieux faire, donc ! À noter que les Pays-Bas n’imposent aucune langue étrangère dans le primaire, selon le rapport.

Pour l’apprentissage obligatoire d’une 2e langue autre, 8 pays font mieux que la Communauté flamande (12 ans), 13 font mieux que la germanophone (13 ans), et la bagatelle de 22 font mieux que la communauté française, qui n’imposerait pas de 2e langue autre en Wallonie dans l’ensemble de l’enseignement secondaire.

Les Francophones apprennent l’anglais plus tôt, mais se font dépasser plus tard.

On découvre parfois des résultats curieux. Ainsi, en primaire, l’anglais est plus courant en Wallonie (10 %) qu’en Flandre (0,2 %). Mais dans le secondaire inférieur, la situation s’inverse : avec un peu moins de 50 %, la Flandre redépasse la Wallonie (un peu moins de 40 %). Mais surtout, les deux communautés font figure de cancres absolus qui feraient bien d’être sévèrement punis par sa gracieuse majesté : ils sont tout simplement lanterne rouge de l’apprentissage de l’anglais en Europe ! Ils l’enseignent même deux fois moins que dans seize pays d’Europe ! Un comble pour un État qui héberge les institutions européennes et les lobbies où l’anglais native est si souvent requis…

Et puis, bizarrerie bien belge, quand on observe tout ça depuis le niveau européen, on découvre que, dans le premier cycle de l’enseignement secondaire, la Communauté française est championne d’Europe de l’apprentissage d’une langue « autre que l’anglais, l’allemand, l’espagnol, le français ou le russe », avec près de 60 % ! Cette langue, c’est bien évidemment le néerlandais. Dans cette catégorie, la Wallonie obtient la médaille d’or, d’une bonne tête devant l’Islande (48 %), la Finlande (45 %) et Malte. Tous les autres pays sont dans un peloton éloigné, sous les 10 %, la plupart sont même sous les 5 % !

Pour revenir à l’anglais, on remarque un paradoxe curieux entre nos deux grandes communautés : malgré un succès notoire de l’anglais première langue en Wallonie, les francophones ne sont que 65 % à avoir bénéficié de cours d’anglais dans l’enseignement obligatoire, contre 82 % de néerlandophones ! Sans compter qu’à Bruxelles, cette langue aussi fondamentale pour les échanges économiques ne commence à être enseignée qu’en troisième secondaire ! Soit beaucoup trop tard pour fabriquer des fluent speakers. 

Pas si mal, la Belgique, mais peut mieux faire. Beaucoup mieux.

La Belgique fait aussi figure d’élève assez moyen quand on constate que les Francophones sont 60 % à apprendre la langue la plus enseignée (le néerlandais) et seulement 40 % à apprendre la seconde (l’anglais). À comparer à la Flandre où 93 % apprennent le français et 46 % l’anglais. Mais même elle fait piètre figure face au Danemark, où 100 % des élèves apprennent l’anglais, et 75 % l’allemand. Sans parler des luxembourgophones (100 % français et 100 % allemand).

Si les deux communautés ne s’en tirent finalement pas trop mal en langues — en tout cas beaucoup moins mal que ce qu’on raconte — il y a donc encore beaucoup à faire pour rendre les francophones (mais aussi, dans une moindre mesure, les néerlandophones) plus polyglottes et s’aligner sur les meilleurs. Alors que tous les Flamands apprennent deux langues ou plus dans le secondaire supérieur général, 20 % des Francophones n’en apprennent qu’une !

Le professionnel est aussi très mal traité en Wallonie, où seuls 50 % des élèves apprennent une langue étrangère (non nationale). Les difficultés à trouver des enseignants sont un autre problème typique : 85 % des élèves francophones fréquentent des écoles qui ont du mal à trouver ou remplacer des profs de langues. Ils ne sont que 70 % en Flandre, et 58 % au Pays bas.

L’enseignement, c’est d’abord enseigner aux enseignants.

La Communauté germanophone est aussi la championne d’Europe des mesures d’urgence permettant d’engager (temporairement ou non) des enseignants non pleinement qualifiés (39 %) devant l’Estonie, et la Communauté française (26 %). Hormis ceux-ci et la Slovénie, tous les autres pays emploient plus de 80 % d’enseignants pleinement qualifiés.

Autre paradoxe : si les trois quarts des enseignants francophones sont qualifiés pour 2 langues étrangères, ils ne sont que 50 % en Flandre, et moins de 10 % en France. Par ailleurs, on peut se demander s’il est normal que seule la Belgique les forme en 3 ans (pour l’enseignement secondaire inférieur), contre 4 ou 5 dans la plupart des autres pays — toujours selon le rapport.

Enfin, la petite perle pour la fin : l’un des champions du nombre de langues enseignées dans le secondaire inférieur est l’Italie, où 100 % des élèves apprennent l’anglais, 72,3 le français, 18,8 l’Espagnol et 8,7 l’allemand. Pas mal pour un pays dont les habitants sont capables de se faire comprendre par n’importe quel habitant de la planète, rien qu’avec leurs mains. Du coup, on les excusera pour leur légendaire Brrittttishé acceeeeento !


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15 Comments

  1. moinsqueparfait'
    septembre 27, 14:02 Reply
    Plusieurs remarques: -Le niveau en Flandre était excellent il y a 20-30 ans grâce à la familiarisation avec le français. Paradoxalement, elle ne gênait en rien l'acquisition de l'anglais a posteriori. De nos jours, objectivement, en moyenne, les Flamands sont devenus "à peu près pas très bons" en français, ne se sont guère améliorés en anglais (demandez à nos très chers compatriotes de déchiffrer un règlement d'ordre intérieur -même pas une police d'assurance ou autre- rédigé par un vrai "native" UK ou US et vous verrez son niveau réel...), et pour ainsi dire plus personne n'apprend l'allemand. -Le trilinguisme luxembourgeois génère une image quelque peu déformée: il est vrai que les Luxos "se débrouillent de manière très avancée" en allemand et en français en plus du luxembourgeois (bourré très laborieusement dans le crâne des Luxos portugais, italiens, etc. qui forment en fait tout doucement la majorité)... mais en réalité, une partie d'entre eux sont très nettement germanophones et ont du mal en français dès que le niveau monte et pour les autres, c'est l'inverse. Chez les "nouveaux Luxembourgeois", c'est souvent une vraie cata. Il y a à boire et à manger. -Les Hollandais et les Scandinaves s'en sortent très bien en anglais mais... n'ont jamais le niveau d'un "native" que beaucoup d'entre eux croient avoir et c'est là que se situe le problème. L'autre problème est que dans leur tête et leur monde, il y a leur langue et l'anglais (rien d'autre n'existe ni ne mérite d'exister), ce qui produit une vision du monde parfois caractérisée par un "cosmopolitisme étriqué"... -Les Allemands ne croient pas maîtriser l'anglais et ils font bien d'être lucides: j'en ai déjà entendu faire des phrases allemandes avec des mots anglais en renvoyant le verbe à la fin de la phrase. C'est mignon comme tout. Il n'y évidemment que chez quelques journalistes, dans la Sarre et dans les écoles et facultés de langues qu'on y trouve des gens capables de parler français, espagnol ou italien de manière suffisante. -Le 100% de l'Italie est en effet amusant. Il n'y a guère que dans le Val d'Aoste ou dans le Trentin (ou dans les dernières poches slovènes, grecques et albanaises) de la péninsule que l'on trouve des bilingues autres que dialecte-langue standard. Ils ont remplacé le français première langue étrangère par l'anglais première langue étrangère. Ils étaient déjà mauvais en français, les voilà désormais absolument épouvantables en anglais et ignares en français. On se moque des Wallons ici mais franchement, là les gens pourraient voir ce que c'est qu'une vraie population unilingue. Comme tout fout le camp, ma bonne dam', même le latin n'est plus enseigné très sérieusement. -Concernant les Gaulois, le principal problème n'est pas les langues étrangères. Les Français et les Wallons ne sont pas si nuls que ça pour ce qui est de se débrouiller en anglais (principalement). Le problème est l'école de la réussite et du "bac pour tous" et autres joyeusetés. Or, le manque de maîtrise de la langue maternelle bloque toute perspective de réellement progresser en langues étrangères. C'est assez inquiétant mais de plus en plus, j'aurais tendance à conseiller à un Japonais voulant apprendre le français d'aller au Gabon ou en Côte d'Ivoire car tant en France qu'en Belgique frankoföhn, il suffit de fréquenter les forums de la presse officielle (ou même de lire les articles) et de mettre cela en regard avec ce qu'on lit en Afrique pour se sentir à tout le moins gêné. Heureusement que les blacks sont là pour sauver la mise, ils sont sûrement le dernier incitant réel à apprendre le français dans le monde (on ne compte pas non plus sur nos potes d'Outre-Atlantique: eux, le français c'est comme les grands arbres, c'est une tradition très vivace et on y tient... mais c'est soit à la hache, soit à la tronçonneuse...).
  2. Hansen
    septembre 27, 14:53 Reply
    Et que fait-on du latin, du grec ancien et du mandarin dans les statistiques?
    • marcel
      septembre 27, 15:23 Reply
      Le latin et le grec ancien n'est pas repris dans les statistiques en tant que langue étrangère, je pense (à re vérifier mais je n'en vois aucune trace dans le rapport). Et je ne pense pas que le mandarin soit souvent enseigné en primaire ou secondaire en Belgique :-)
  3. Tournaisien
    septembre 27, 15:49 Reply
    Rien à voir avec le post ... mais un commentaire qui me brûle, en relation avec l'actualité. Cf. http://www.lesoir.be/1327674/article/actualite/belgique/2016-09-27/qi-bernard-wesphael-est-releve-96 ... j'avais depuis quelque temps le sentiment que Le Soir ressemblait de plus en plus à une feuille de chou. Aujourd'hui, j'ai la confirmation que c'en est une, mais pire, que c'est un torchon indigne.
  4. Salade
    septembre 27, 18:30 Reply
    Les petits pays n'ont aucune chance dans tous ces classements! Or c'est exactement le contraire en langues: plus le pays est petit plus il est confronté à l'apprentissage d'une ou deux langues d'un des grands pays autour, s'il veut évoluer
  5. hilarion lefuneste
    septembre 28, 16:45 Reply
    "Pour parfaire mon éducation Y a la communale en béton Là on fait d'la pédagogie Devant soixante mômes en furie En plus d'l'alphabet du calcul J'ai pris beaucoup d'coup pieds au cul Et sans qu'on me l'ait demandé J'appris l'arabe et le portugais"
  6. Pfff
    septembre 28, 18:54 Reply
    Multi-culturalité, respect, ouverture d'esprit, bla-bla-bla http://www.lepoint.fr/faits-divers/une-princesse-saoudienne-ordonne-de-frapper-et-tuer-un-artisan-parisien-28-09-2016-2071859_2627.php https://fr.wikipedia.org/wiki/George_Macartney
  7. Rivière
    septembre 28, 19:29 Reply
    Ah ah ah Eurostat ! Pour avoir effectué une mission de collecte de données dans le cadre d'un de leur projet, je suis bien placé pour vous dire qu'il y avait (déjà à ce niveau) pas mal de trucs incohérents alors après que des petits bureaucrates aient triturés les données, le résultat ne devait pas être triste ! Exemple : vous voyez une prairie avec des arbres fruitiers qui est paturées par des vaches et vous cherchez à décrire cela par l'un des codes fourni... Vous avez le choix entre "prairie avec des arbres" et "verger" et encore, ce n'est pas prévu qu'il puisse y avoir différentes espèces de fruitiers : on ne reconnait que les monocultures (le reste n'existe pas) ! Mais vu le but final de l'étude "déterminer le niveau d'artificialisation des territoires", c'est déjà foireux : verger est un code commençant par "B" et prairie avec arbre, un code en "E" ( A = artificiel et plus on avance dans l'alphabet plus on va vers le naturel)... Donc le choix du code (parmi la liste fournie) est laissé à l'opérateur, génial pour que la correspondance avec la réalité soit parfaite, non ? Sans compter que, illogiquement, une friche (qui est un lieu moins artificiel qu'une prairie) a un code en "D" et se retrouve donc considérée comme plus artificiel qu'une prairie, qu'il n'y a pas de distinction entre un canal à berge betonée et un rivière à berge de terre et que les 2 son classée en "G",... je vous laisse imaginer le brol ! Bon évidement toutes ces distinctions passe sans doute par dessus la tête de la plupart des gens mais bon, si vous avez un ramassis de connerie avant même de commencer il ne faut pas vous attendre à obtenir autre chose que de la merde à la sortie ! Heureusement, les journaux n'en parlent pas et je ne sais même pas si quelqu'un utilisera ce brol et, en tout cas, si c'est pour prendre des décisions importantes, vaut mieux que personne ne lise ça !
  8. Capucine
    septembre 29, 07:30 Reply
    Un truc pour apprendre une langue étrangère,c'est de tomber en amour pour une petite anglaise par exemple. Sinon,mon petit fils de bientôt 6 ans parle le Russe,le français,l'anglais et cette année il va vers une école Française ou l'allemand est obligatoire. Cela me rappelle le petit Marcel Pagnol apprenant à lire dans le fond de la classe de son père pendant que sa maman allait faire les courses ...
  9. LilAngel
    octobre 01, 23:31 Reply
    il doit y avoir de grandes disparités statistiques selon les provinces. D'après ce que je remarque autour de moi, peu (voir pas) d'enfants apprennent le néerlandais et pratiquement tous l'anglais dès la 5e primaire (voir en immersion dès les maternelles pour l'anglais). Pour la seconde langue étrangère, nombre d'élèves choisissent l'espagnol ou l'allemand. Je présume que cela dépend du lieu où se trouve l'école et de l'offre proposée par celle-ci...
  10. Pfff
    octobre 03, 14:05 Reply
    Anti-spécisme Je suis pour et je m'en vais de ce pas fonder la Société de Défense des Droits du Krill. (méchantes baleines !) Ne serait-ce que pour voir un jour Aymeric Caron, armé seulement d'une poignée de quinoa, tenter de convertir les lions du zoo de Vincennes au végétalisme intégral, cela vaut la peine que l'on se mobilise.
  11. Pfff
    octobre 05, 12:54 Reply
    Théorie du genre (qui, comme les services secrets chinois, n'a aucune existence officielle) Des enseignants français protestent contre le bourrage de crâne des petits enfants en primaire et en maternelle, qui cache mal le prosélytisme idéologique sous la rhétorique culpabilisante et accusatrice de "la lutte contre l'homophobie". L(')a (homo-)sexualité, les petiots ne veulent pas en entendre parler. Respectons-les !
  12. Capucine
    janvier 26, 11:49 Reply
    Bien des politiciens ne parlent pas lAnglais. Valls qui aimerait être président de la France ne parle pas bien "dans"l'anglais !

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