Amazonie : comment semer la terreur sur le dos du toxique Bolsonaro.

Image CCO Pixabay

Les articles sur les phénomènes émetteurs de gaz à effets de serre doivent permettre au public de se faire une idée précise du problème. Or, depuis plusieurs mois, les médias se sont laissés entraîner dans une spirale montante, alarmante. Les mots de Greta Thunberg, « je veux que vous paniquiez » sont devenus le modus vivendi de la couverture de la crise climatique.

Cette panique s’est brusquement « réalisée » lorsque les premières informations sur les feux de forêt en Amazonie ont atteint, d’abord, les réseaux sociaux (qui prompts à comploter se demandaient pourquoi les médias n’en parlaient pas). Le tout accompagné d’images datant de plusieurs années, quand elles ne provenaient pas carrément d’autres régions du monde. Et ensuite, les médias ont embrayé avec des informations terrorisantes, du moins, à première vue. 

Avec des titres comme « Les flammes dévorent le poumon vert de la planète », on n’est pas étonné que des pétitions absurdes (« Stoppons les feux de forêt en Amazonie ») ou des manifestations subitement urgentes (Amazonie: des manifestations pour sauver «les poumons en feu» de la planète) se mettent à pulluler. Évidemment, il est bon de défendre la forêt amazonienne. Sauf que la subite panique et l’ambiance d’apocalypse n’est pas cohérente avec les faits. Et que des titres ou des affirmations fausses ont empoisonné la neutralité de l’info dès les début de la couverture. Or, on ne combat bien que ce qu’on diagnostique correctement.

Ainsi, quand la très respectable BBC annonce « un nombre record de feux de forêt », le lecteur comprend que la situation est inédite. Et ajoute cette information au paquet-climat, soit la « panique » indispensable selon Greta, surtout quand une étude de scientifiques individuels annonce qu’on n’a plus que 18 mois pour sauver la planète — c’est marrant qu’on promeuve de telles études dans la presse qui par ailleurs rejette les climato-interrogateurs les plus modérés justement parce qu’ils ne font pas consensus. Cette info, je l’ai vu traduite par les écologistes de bazar en : « la planète n’a plus que 18 mois à vivre ». Purée. Où sont les canots de sauvetage ? Les femmes et les enfants d’abord. Ça nous débarrasera déjà des mâles blancs de plus de cinquante ans.

Et tout à coup, dans ce maelström, un nom apparaît : Bolsonaro. Et avec lui, la convergence des luttes. Ce qu’on veut nous faire croire, c’est que le nouveau président brésilien est la cause des pires incendies jamais vu en Amazonie. C’est évidemment commode, parce que ça permet de lier la lutte contre l’extrême droite à la lutte pour l’environnement. 

Certes, la déforestation a gravement augmenté depuis son arrivée au pouvoir, le 1e janvier 2019. Le 2 janvier, hop, hop, hop, ça commençait déjà. Et huit mois après, à cause de son action de Rasputine (version Disney) de la forêt, badaboum, l’Amazonie a disparu sous nos yeux ! 

Le doublé est évidemment savoureux pour une partie de la gauche (celle, radicale, qui a mis l’antifascisme tout en haut de ses priorités — une idée soviétique toujours alléchante) comme pour les verts. Convergence des luttes, convergence de ces deux gauches (il y en a d’autres, heureusement). 

Mais, pour rappel, les partis — même écologistes — ont tous une priorité qui dépasse le climat : leur succès électoral. Et là, on passe de la préservation sérieuse du climat à l’intérêt politique de semer la terreur.

Car tout ça est faux. Ou du moins, partiellement faux. 

Tout d’abord, selon la source qu’on consulte, la déforestation a fortement baissé sous les gouvernements de gauche de Lula et de Dilma Roussef, ou pas. Si l’on en croit les statistiques officielles brésiliennes — qui ne tiennent pas compte des incendies — le travail de ces deux-là a été magnifique : deux-tiers de déforestation en moins en dix ans. Formidable. 

Si l’on en croit Global Forest Watch (qui inclut la déforestation par le feu), c’est l’inverse : elle a certes diminué sous Lula, mais elle est repartie en flèche sous Roussef. Quelque chose comme 250% de plus entre 2015 et 2016. Bizarre, on n’en a pas fait la une, même pas les manchettes. 

Il y a deux semaines, selon la façon de calculer, on constatait une augmentation de la déforestation de 40% (sur 12 mois) à 278% (sur un mois, comparé à l’an dernier). En réalité, ces chiffres restent inférieurs voire très inférieurs à ceux de la première décennie du siècle (surtout 2004 et 2005). De cela, pas un mot. 

Autre information fausse, ou du moins tronquée : les incendies ne sont pas, selon les infos disponibles aujourd’hui, les pires de l’histoire de l’Amazonie. Pas du tout, même. L’institut brésilien INPE, cité par à peu près toutes ces sources, parle des pires incendies « depuis les cinq dernières années ». Il fallait simplement lire jusqu’au bout (et comprendre le portugais). En ce moment, l’INPE a étendu aux dix dernières années, 2019 ayant dépassé 2016. Mais on est très loin du début de ce siècle.

Selon globalfiredata.org (page du GFED notamment financé par la NASA), si l’on tient compte de son outil de compte des feux, au 23 août, l’on comptait (cumulativement) 105.508 feux sur l’ensemble de l’Amazonie (neuf pays), pour 112.773 le même jour de 2016. Si l’on compare au 31 août (où nous avons les chiffres depuis 2003), 2019 serait toujours loin derrière 2003, 2004, 2005, 2007, 2010 et juste en-dessous de 2016. En 2005, on a compté 250.018 feux de forêt fin août, soit le double de la projection à la même date pour 2019 (ce n’est pas une certitude, mais une projection). Certes, l’augmentation de 84% par rapport à 2018 (données par plusieurs médias) est impressionnante, mais elle cache le fait que 2018 était une des années les plus calmes des deux dernières décennies — selon le GFED du moins. Il y aurait donc eu sept années où les médias, les politiciens, les activistes auraient dû être plus hystériques que cette fois. Où étiez-vous tous, bordel ?

Si l’on tient compte de l’outil de comptage VIIRS (tout en haut de la page), mis à jour hier, les données confirment en revanche l’importance particulière des feux de cette année, les plus intenses depuis la nuit des t… euh non : depuis que l’outil est utilisé, soit en 2012. Il y aurait, de ce point de vue, un tiers de feux en plus qu’en 2016. Mais nous savons que ce n’était pas une année record (130.000 à cette époque de l’année, pour 250.000 en 2005). 

N’empêche. L’Express (UK) parlait déjà auparavant d’images « terrifiantes » de la NASA. Une dramatisation sans complexe d’un article de la NASA qui commente pourtant d’une manière nettement plus modérée : « Il n’est pas inhabituel de voir des incendies au Brésil à cette époque de l’année du fait de hautes températures et d’une humidité basse. Le temps dira si [2019] est une année record ou dans les limites normales ». Dont acte.

L’on accuse aussi Bolsonaro d’avoir pratiquement allumé tous ces feux lui-même, entrant dans la logique du populiste qui s’en targuerait bien si ce n’était aussi impopulaire. De toute évidence, sa politique est toxique pour la planète et les grands de ce monde doivent parvenir à le forcer à prendre une autre voie. Manifester, communiquer, voire pétitionner pour faire pression sur nos gouvernements, c’est une bonne pioche. Encore faut-il choisir une stratégie payante. Le seul moyen de calmer Bolsonaro est probablement de lui offrir une alternative financière capable de compenser les velléités économiques (des tout petits comme des plus grands) qui poussent à la déforestation. C’est déjà ce qui a été fait par le passé, mais dans quelle mesure ? 

Mais lorsqu’on lit la dernière mise à jour du GFED, l’on découvre qu’une cause a été largement occultée, au profit de la cause politique : « Les températures de surface dans le Pacifique tropical et l’Atlantique nord pendant la première moitié de 2019 étaient plus hautes que les valeurs moyennes au cours des périodes 2010-2015 d’observation des incendies par satellite. En combinant les températures de surface dans les deux océans, nous avons projeté un haut risque d’incendies pour pratiquement toutes les régions […] d’Amazonie pendant la période sèche de 2019. » Dont acte, encore. À moins que Bolsonaro ait été réchauffer chaque goutte de l’océan lui-même…

Conclusion un : lier la politique effectivement toxique de Bolsonaro aux incendies en Amazonie (en oubliant, par exemple, que la pire croissance de la déforestation a lieu en Bolivie… avec un président bolivariste ; notons tout de même que ce pays ne comprend qu’une infime partie de l’Amazonie) est pour le moins prématuré, et partiellement incorrect. L’analyse du phénomène prendra des mois, sinon des années. Et les experts se contrediront, parce qu’il est compliqué de définir les raisons principales, entre l’orpaillage, des pratiques ancestrales et d’autres modernes, la division de la forêt par des routes, la déforestation pour raisons minières, agricoles, etc. C’est sympa de hurler « à bas Bolsonaro », mais ça ne sert strictement à rien. De plus, étant en poste depuis seulement huit mois, l’accusation peut être facilement retournée à l’envoyeur avec la mention « ridicule ».

Certaines causes seraient même réputées eco-friendly. Le Mouvement Mondial pour les Forêts tropicales écrit par exemple (dans un article engagé) : « Selon un de ses chercheurs, la cause fondamentale de l’extension si rapide des incendies n’est pas le ’brûlis ‘ que pratiquent les Autochtones et que l’on blâme souvent, ni les sécheresses — qui de fait sont de plus en plus fréquentes et longues —, mais la soi-disant ‘coupe sélective ‘ ou ‘ exploitation à faible impact’.  Ce type de coupe est devenu populaire partout sur la planète à partir des années 1990, car elle promettait l’extraction de bois sans causer les effets dévastateurs de la coupe à blanc ou du défrichement. Sous cette pratique, appelée également ’gestion forestière durable,’ les exploitants forestiers récoltent seulement le bois de grande valeur commerciale. » 

Autrement dit, une pratique présentée comme positive par bien des environnementalistes aurait des effets destructeurs ? Le jugement n’est pas argumenté scientifiquement, mais rappelons que les biocarburants présentés comme si positifs avaient eux aussi eu des effets ratiboisants. 

Conclusion deux : nous savons depuis ce matin que 2019 est une année relativement exceptionnelle (par rapport à la période 2012-2018, assez calme en termes d’incendies). Mais il est pour le moins prématuré de parler de record historique, et tout autant de lancer des vagues de panique par médias interposés. On peut même s’interroger sur l’agenda des boutefeux. Mais rappelez-vous, Greta est en route pour tancer l’ONU. Gageons que les incendies en Amazonie auront une place privilégiée dans son discours.

De tels engouements estivaux pour la panique sont en réalité nocifs pour la lutte contre le réchauffement. Parce qu’ils discréditent les lanceurs d’alertes et leurs cris de frayeurs qui ne sont pas dénués de bonnes raisons, mais négligent justement la raison pour privilégier la politique, la chevaleresque lutte qui les rends si beaux, et tous les autres si moches. 

Parce qu’à force de se voir servir des informations qui terrorisent, le citoyen se détournera de la cause, résigné à voir la planète s’enflammer sans qu’il n’y puisse mais. Tandis que quelques âmes sincères mais naïves continueront à penser « sauver la planète » en rugissant, en clamant, en signant des pétitions, en manifestant, pour ensuite — dans certains cas — l’été venu, se remettre de toute cette activité en décollant pour une destination ensoleillée.

Le contexte, toujours le contexte, encore le contexte. Ne l’oublions pas. Please. Il paraît que l’humanité en dépend.

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(Note : je n’accepte pas plus de 50€ par trimestre des mandataires politiques, quel que soit leur bord.)

 

©Marcel Sel 2019. Distribution libre à la condition expresse de citer l’auteur (Marcel Sel) et d’établir un lien avec cette page. 
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25 Comments

  1. mélanippe
    août 24, 14:28 Reply
    Hélas, Marcel Sel, sur ce coup je n'arrive pas à vous suivre. La destruction de la planète est pourtant évidente. Bien sûr, je connais quelqu'un qui travaille au GIEC.
  2. Léo (@Leo_leau)
    août 24, 15:41 Reply
    Est-ce une contradiction entre les sources, que de voir sur votre premier graphique que les feux n'ont jamais été aussi important qu'en 2016, puis de dire que selon la INPE, ces feux sont les pires depuis 5 ou 10 ans ALORS QUE 2016 a été la pire année entre 2001 et 2017 ? Donc au final les feux sont les plus importants depuis minimum 2001 non ?
    • marcel
      août 25, 19:51 Reply
      Non, selon l'INPE, 2016 était très loin dernière plusieurs années de la première décennie du siècle.
    • marcel
      août 25, 19:50 Reply
      Je précise que c'est un point de vue. Je ne crois pas à l'objectivité sur des sujets complexes.
  3. Danielle Evraud
    août 24, 18:27 Reply
    Merci pour remettre les pendules à l'heure et avec des informations circonstanciées! Me permettez-vous de vous publier sur ma page Facebook Monsieur Sel ? Bien à vous
    • marcel
      août 25, 19:49 Reply
      Bien sûr, pourvu que vous ajoutiez un lien vers cet article et que vous citiez mon nom :-)
  4. Salade
    août 24, 21:01 Reply
    Quel est l'intérêt de Trump, en tant qu'ami de Borsalino :-) de dénoncer les feux de forêt amazonienne?? Un mot ne se retrouve pas dans votre article: le mot HECTARES (brûlés). Si on raisonne local, on ferait mieux, nous belges, de nous interroger sur les ravageurs (type scolytes ou autres) dans nos forêts de feuillus ou de résineux. Ou bien de s'interroger sur la solidité des labels forestiers. L'année des scolytes n'est sans doute pas encore à la mode.Ca viendra quand la filière bois sera par terre et l'Ardenne une jachère ravinée.
  5. Pierre Van den Durpel
    août 25, 17:07 Reply
    Et encore un article où les % dans un sens combattent les % dans l'autre. On n'en sortira pas de de ces combats de chiffres et pendant ce temps tout va mal partout et on (nous et les reponsables politiques) ne fait rien de sérieux. Sans doute qu'il ne faut rien faire puisque les alarmes sont inutiles, critiquables et critiquées par, et c'est nouveau, les climato modérés (auparavant appelés climato sceptiques et ensuite climato réalistes). Je ne sais pas où on va mais je ne crois pas dans la bonne direction. Je vous donne rendez-vous dans 18 mois ... Si le vrai danger est l'emballement du dérèglement et la superposition des autres crises (l'eau, l'alimentation, les espèces, ..) il sera trop tard Enfin, tous les commentaires qui font des comparaisons avec le passé oublient un des facteurs majeurs négatifs qui est la surpopulation et, dans les pays émergents, l'envie légitime de vivre comme nous et donc de consommer et gaspiller encore plus nos ressources. Bien à vous
    • marcel
      août 25, 19:52 Reply
      Détrompez-vous, l'Europe fait. Ce sera l'objet d'un prochain article.
    • marcel
      août 29, 18:44 Reply
      Sauf que depuis, plusieurs articles m’ont donné raison sur plusieurs points.
  6. Didier
    août 26, 11:30 Reply
    Et pendant ce temps là, la rtbf (sur le web, pas au JT) nous apprend qu'il y a 2 fois plus d'incendies en Afrique, mais que tout le monde s'en cogne... Vous avez dit "story telling" ? https://www.rtbf.be/info/societe/detail_il-y-a-plus-d-incendies-en-ce-moment-en-afrique-subsaharienne-qu-en-amazonie?id=10298349
  7. Ludovic NYS
    août 26, 12:14 Reply
    Marcel, vous n'imaginez pas à quel point vous me faites du bien ... je ne me manifeste plus guère sur votre blog, et pourtant ce n'est pas faute de vous lire. À chaque fois, c'est un ravissement, la confirmation que la pensée critique n'est pas morte.
    • ut'z
      septembre 03, 20:48 Reply
      eh oui Tourn', plus la pensée est orientée plus elle est critique et inversement
  8. Maxime
    août 26, 15:09 Reply
    M. Sel, Je vous cite : « Le jugement n’est pas argumenté scientifiquement, mais rappelons que les biocarburants présentés comme si positifs avaient eux aussi eu des effets ratiboisants. » Cet argument n’est-il pas précisément ce qu’à l’ecole nous appelions un syllogisme ? Cela fait tache dans un article sur la rigueur argumentative. Cordialement.
    • marcel
      août 29, 18:43 Reply
      Non, j’explique simplement pourquoi cet argument est plausible.
  9. Cel
    août 26, 20:09 Reply
    Vous vous efforcez de comparer avec les gouvernements Lula et Dilma. La déforestation très élevée avant l'arrivée de Lula (2003) a diminué progressivement sous son gouvernement et celui de Dilma Roussef. Elle a recommencé à augmenter partir de 2015 début du processus de destitution de Dilma. Il est important de remettre tous ces chiffres dans le contexte. C'est dommage de ne pas reconnaître les efforts qui ont été réalisés durant ces gouvernements et qui sont en train d'être saccagé par la politique violente de Bolsonaro. D'autre part , vous ne mentionnez pas l’attitude de Bolsonaro qui, au lieu de s’efforcer à limiter la déforestation et les incendies, les encourage en démontant les structures de contrôle, en augmentant l’impunité (diminution des amendes ou relaxe), en propageant un discours violent contre les indiens… De tels "engouements estivaux" sont pour moi nécessaires et urgents, sinon on peut rester dans son fauteuil et relativiser...
      • Didier
        septembre 04, 10:17 Reply
        Bolsonaro est un gros populiste de droite, donc c'est le diable et les incendies en sont la preuve ultime. Et on est tous prié d'être d'accord sous peine d'être rangé dans le même sac !!! Que dire dès lors d'Evo Morales ? Ce type qui voulait rendre la forêt aux indigènes et dont on se rend compte aujourd'hui que c'était du pipeau depuis qu'il a retourné sa veste. Pour info, la situation de l’Amazonie bolivienne est pire qu'au Brésil. Mais Morales n'est qu'un gros populiste de gauche, c'est donc un saint pour les activistes qui nous "intoxent" .
  10. Eridan
    août 27, 09:03 Reply
    "Parce qu’à force de se voir servir des informations qui terrorisent, le citoyen se détournera de la cause" Et bien puisque vous voila expert en la matière, nous attendons avec impatience que vous nous expliquiez ce qu'est la "vraie cause" ; dans la foulée, vous nous direz aussi quels lanceurs d'alerte vous semblent crédibles ? Qui faut-il écouter, à part vous ?
  11. Salade
    août 30, 19:35 Reply
    Une vraie catastrophe est celle du niveau d'eau dans les nappes phératiques (supérieures) belges. Et les shadocks pompaient dans la nappe...
  12. Salade
    août 31, 14:38 Reply
    Si j'avais été Dieu, j'aurais inventé un monde plat et infini où les êtres peuvent croitre et se multiplier. Il suffirait, dans mon monde, de se déplacer pour exploiter de nouveaux espaces, vers l'infini et au-delà!. Un monde qui aurait donc des solutions. Mais ce Dieu-ci a inventé une planète sphérique, qui s'apparente de plus en plus à une prison sans espoir car sans solition gloable et où se multiplier s'avère suicidaire. Ce Dieu, avec cette planète, est vraiment incapable d'assumer la créature homme qu'il a "créée". Tous les autres discours sont des apories. Allez, je vais encore en profiter un peu avant de crever.
  13. u'tz
    septembre 01, 13:33 Reply
    qu'est-ce que ça serait chouette que les colonialistes flamands qui aujourd'hui se contentent de Brussel puisque revendre le Kongo qui leur rapporte plus rien à Donald Trump...
  14. Salade
    septembre 03, 15:36 Reply
    [Hors sujet, Salade. Il y a pourtant des articles qui traitent du gouvernement fédéral (ou de la N-VA). Merci de poster au bon endroit. C'est bête de gâcher pour rien. Note du censeur sel.] Du Zwarte Piet à toutes les sauces! https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/qui-veut-le-zwarte-piet-la-pression-sur-le-ps-et-la-n-va-est-maximale-5d6d3fe8f20d5a3c020c1f36 Un poncif enfantin flamand!

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