Marine Le Pen soutient la francophobie des nostalgiques flamands du Reich.

À gauche, le portrait de Staf De Clerck, le führer flamand, à côté de deux collabos. Dans l'assistance, le collègue de Marine Le Pen.

À gauche, le portrait de Staf De Clerck, le führer flamand, à côté de deux portraits de collabos. Dans l’assistance, le collègue de Marine Le Pen.

Le 15 septembre 2015, Marine Le Pen se rendra au Colloque Souveraineté organisé par le parti national-fasciste flamand Vlaams Belang. Dans l’introduction au colloque, son président, Tom Van Grieken, indique « Un avenir prospère pour la Flandre n’est possible qu’en dehors des carcans Belges (sic) et de l’UE ». Une déclaration d’indépendance flamande à laquelle le Front national souscrit donc. Or, dans ses plans, le Vlaams Belang a prévu d’emporter Bruxelles, ville à 85% francophone (au sens électoral). Son objectif, affirmé au début de ce siècle, est d’éradiquer le français dans l’administration de la ville et à convertir les Francophones en néerlandophones. Pour une nationaliste française, soutenir un tel projet est évidemment un comble. Les fanatiques du rattachement de Bruxelles à la France seront ainsi fixés sur la solidarité de la droite radicale française. Cette proximité désormais officielle avec le Vlaams Belang met aussi en lumière la facilité avec laquelle le Front national s’associe à un parti néonazi dont les célébrations nostaliques du Reich ont fait les beaux jours de ce blog.

Mise à jour du 9 septembre 2015 avec des informations de RésistanceS et du Soir.

Mais il n’a plus rien d’étonnant depuis la formation, en juin de cette année, du Mouvement pour une Europe des Nations et des Libertés, le groupe que Marine Le Pen a constitué au Parlement européen. Pour y parvenir, elle s’est aussi associée au PVV néerlandais de Geert Wi