Theo Francken n’est pas raciste, il a même un subalterne noir !

Chacunsoncongolais

© Pierre-Yves Njeng (@Njengpierreyves sur Twitter). Commentaire : #Bartasoncamerounais #chacunsoncongolais

Incorrigible, le secrétaire d’État aux Migrations Theo Francken ! On l’accuse de racisme ? Il arrive au parlement avec un conseiller congolais naturalisé européen. Jeudi passé, ce juriste, Laurent Mutambayi, l’a assisté tout au long de son audience parlementaire, très attendue par la presse. Du coup, il est apparu sur toutes les chaînes, dans tous les journaux. Rendez-vous compte : il y avait un Noir à côté du raciste présumé ! Peut-il encore être qualifié de raciste après ça ? Neen, beste vrienden ! Maintenant, c’est prouvé : un skinhead-minister qui passe toute une après-midi à-côté d’un Noir et de surcroît le traite comme n’importe quel autre collègue — ne le bat pas, ne le fouette pas, ne l’insulte pas — c’est forcément tout, sauf un raciste, natuurlijk ! Du moins pour le bon peuple conservateur et docile prêt à avaler tout cru les manipulations de la N-VA.

Parce que si l’on réfléchit un peu, ce que Francken nous a servi ici, c’est encore pire que les expressions précédentes de sa xénophobie sparadrapienne. Encore pire que de se plaindre que, même quand on a bu la bière Zwarte Piet, ah « zut », le Tintin noir de l’étiquette est encore toujours noir ! Encore pire que de douter de la plus-value de certaines races d’immigrés (l’arabe ou la congolaise en l’occurrence). Car cette fois, il a utilisé un Noir comme faire-valoir. En grandeur nature. Oui, pour contredire les accusations de racisme, il n’a rien trouvé de mieux que de prendre un Congolais et d’en faire un objet ! Pourtant, ce n’est pas une analyse qu’on a trouvé dans la presse.

« Les médias francophones attisent…» (Terzake, VRT)

Non, là, les plus audacieux ont osé « communication habile », mais vraiment du bout des lèvres, hein ! Il faut dire qu’en face, Terzake, l’émission d’analyse de l’info à la sauce N-VA, n’a pas hésité à fustiger une fois de plus la presse du Sud, dès l’introduction du sujet consacré à la présence d’un Noir à côté du Secrétaire d’État à l’Asile et aux Migrations : « Quand les médias francophones attisent avec des déclarations grossières issues de votre passé sur des Congolais et des Marocains, vous vous retrouvez évidemment sous le feu des critiques […] Theo Francken défendait cet après-midi sa politique de migration, et il avait une surprise (sic) pour nous… » La surprise ? Ben, le Black, évidemment ! Godverdomme, quel événement ! Sarah Smeyers, la complice de toujours du ministre indélicat, confirmait : « On peut parler d’une action de communication de Francken, bien que je le connaisse bien et il ne se laisserait pas conseiller par quelqu’un qui ne connaît pas la matière. »

Bref, il a bien pris un Noir pour faire un coup de com mais attention : ce Noir est compétent ! Et le premier qui osera relever le machiavélisme de ce choix se prendra la malicieuse réponse que voici : « Quoi ? Vous pensez que Mutambayi n’est pas compétent, c’est ça ? Mais c’est vous le raciste ! »

Ouf, je ne suis pas raciste. D’abord, je ne classe pas les gens en catégories avant de leur attribuer, globalement, une moins-value ou une plus-value. Ensuite, non, je ne pense pas que Laurent Mutambayi soit incompétent. Pour tout dire, je ne sais pas s’il est compétent. Mais je doute de sa compétence en l’espèce, en matière de droit d’asile et de relations avec le parlement, ses fonctions du jour. Mutambayi est un avocat d’affaires qui a notamment travaillé pour Citibank, selon ses affirmations. Il a été formé aux Pays-Bas et aux États-Unis. Politiquement, il s’intéresse de très près au syndicalisme et à la politique congolaise depuis bien avant son départ du pays, vers 1995 : son père était magistrat et syndicaliste.

Laurent Mutambayi a un parcours politique insaisissable.

Mutambayi est un opposant à Kabila. Mais son parcours est complexe et ses interviews fuyantes : on ne sait pas trop aujourd’hui à quel parti le rattacher. Il fut un adepte du PDC de Bemba, mais quand celui-ci a rejoint Kabila, l’avocat s’est placé en orbite. Sur les réseaux, où il a twitté en français pendant des années avant de switcher vers un néerlandais quasi systématique début 2014 — candidature N-VA oblige — il applaudit quelquefois aux déclarations de Félix Tshisekedi, le fils d’Étienne, le plus important des opposants à Kabile, mais c’est tout ce qu’on peut dire. Sinon qu’effectivement, il se bat pour plus de démocratie en RDC.

Laurent Mutambayi fut aussi 6e suppléant N-VA aux dernières élections européennes. Cela signifie qu’il a soit la nationalité belge, soit la néerlandaise. Dans les deux cas, Francken peut donc se féliciter de la facilité avec laquelle on pouvait obtenir une citoyenneté européenne dans le passé : aujourd’hui, suite au vote d’un nouveau code de la naturalisation sous l’impulsion de la N-VA, Mutambayi n’aurait plus la moindre chance de devenir citoyen belge. Quelle moins-value pour la com de Francken sa propre politique aurait provoqué là !

Compétent, Laurent Mutambayi ? Probablement, mais en tant que juriste en droit bancaire et financier. En revanche, comme politicien N-VA, il n’en touche pas une. Du moins sur l’Europe. Dans une interview croisée sur TV Brussel avec Adrien de Liedekerke, il ne parvient pas à expliquer la moindre mesure européenne du programme du parti qu’il est censé défendre en tant que candidat aux… élections européennes ! Il répète que son parti est « euroréaliste » et que le programme se trouve en détail sur le site web du parti (à sa décharge, il n’y a en fait que quelques généralités vagues sur l’Europe, qui n’a jamais été qu’un faire-valoir pour la N-VA). Pas un foudre de guerre en politique belgo-européenne, donc.

Un candidat aux Européennes qui ne connaît pas le programme européen de son parti — qui n’en a pas vraiment, du reste.

Et pas un très grand Européen non plus. Lorsqu’il reçoit les résultats de sa campagne, il écrit : « Mes remerciements les plus chaleureux aux 20.724 électeurs qui ont eu confiance en moi et qui ont voulu un changement et une amélioration au sein de notre communauté, de la Flandre, de Bruxelles et de notre pays. » Bizarre pour un candidat européen, il ne mentionne pas l’Europe. Et puis, de quel pays parle-t-il quand il écrit « notre pays » ? La Belgique ou le Congo ?

Vingt mille électeurs, ce n’est franchement pas mal. Son score non négligeable est entre autres dû au fait que les candidats N-VA qui se présentent à Matonge depuis 2010 environ n’ont jamais hésité à s’appuyer fortement sur la politique congolaise pour inciter les électeurs à voter pour « le changement », sauce N-VA. Le changement en Belgique fait écho au changement au Congo. Et Karl Vanlouwe n’a pas hésité non plus à soutenir à Matonge l’idée que les partis francophones étaient les soutiens de Kabila, alors que la N-VA proposait « la bonne gouvernance ». Sans préciser, à nouveau si c’était en Belgique ou au Congo.

« Le Congo est dirigé par des partis francophones belges » Linda Mbungu, candidate N-VA.

On a même entendu une précédente candidate N-VA, Linda Mbungu, affirmer en campagne : « que si [les électeurs d’origine congolaise] votent pour le N-VA, ils peuvent être sûr qu’on fera […] quelque chose de sûr pour le Congo. Pour l’instant, ce qui se passe avec Kabila au pays, ça ne peut plus continuer, et avec le N-VA, ils peuvent être sûrs qu’on va faire du changement !» Bref, avec ses petits bras musclés, Bart De Wever va déposer Kabila et installer Tshisekedi. Il faut dire que selon Mbungu,  « il est notoire que pour l’instant, le Congo est dirigé par des partis francophones belges ». Du beau, du très beau populisme. Plus rigolo : à l’époque (2011), elle visait précisément le « méchant » Louis Michel, du MR.

Une vision qui a enthousiasmé, par exemple, « l’e-journaliste d’investigation » Mariyus Noko Ngele, qui a écrit, dès 2011 : « Avec l’arrivée de LINDA MBUNGU sur la scène politique, une nouvelle ère vient de s’ouvrir pour toute la communauté belge d’origine subsaharienne. Elle est et sera caractérisée par la connaissance et la défense par nos représentants, des dossiers des vrais problèmes que rencontrent nous tous membres de cette communauté. » On imagine que le retour rapide au pays des Congolais « illégaux » ne fait pas partie, selon Mariyus Noko Ngele, des « vrais problèmes » des Congolais bruxellois. Parce qu’en matière de Congolais bruxellois, c’est surtout ça, le programme de la N-VA. Mais passons.

La N-VA, parti d’Étienne Tshisekedi, du moins à Matonge…

À cette époque, Laurent Mutambayi n’était pas encore militant N-VA. Mais dès 2012, il modérait un débat où celle-ci se présentait aux Congolais. Cette année, pendant la campagne, Karl Vanlouwe et Laurent Mutambayi remettaient ça au centre flamando-congolais, sous le titre « Quelle politique congolaise pour la Belgique » ? Décidément, l’antikabilisme est devenue un véritable combat chez les nationalistes flamands…

Outre ses compétences de juriste bancaire, si Mutambayi a bien une compétence en politique, c’est tout au plus dans les relations belgo-congolaises. On le verrait donc mieux au ministère des Affaires étrangères qu’à l’Asile et aux Migrations. Autrement dit, Francken ne l’a pris que pour blanchir son image, et Laurent Mutambayi semble donc bien n’être qu’un faire-valoir, un objet de communication.

D’autant que malgré ses dénis, non seulement, Francken a bien eu une attitude xénophobe quand il a douté ouvertement de la plus-value de l’immigration congolaise, mais en plus, il n’a fait que nier les faits depuis lors ! Il s’est excusé vaguement mais n’a jamais dit que l’immigration congolaise était bel et bien une plus-value pour la Belgique ! Et il ne le dit toujours pas : dans La Libre de ce weekend, à qui il « offrait » une interview à un journal francophone (mais pas en français), il joua sur les mots, affirma n’avoir pas écrit ce qu’il avait écrit, et tourna autour du pot pour finir par sous-entendre qu’il y avait bien une absence de plus-value dans les immigrations en Belgique. Voici l’extrait et, entre crochets, mes remarques.

Theo Francken n’a pas écrit ce qu’il a écrit, ce sont les médias francophones qui ont écrit ce qu’il écrit ne pas avoir écrit.

« J’ai seulement posé une question [non : le problème est la question qu’il a posée]. J’ai lu dans certains journaux francophones [non : les journaux flamands ont fait de même] que j’aurais affirmé que la communauté congolaise, la communauté marocaine, la communauté algérienne avaient une plus-value nulle. [Les journaux n’ont pas écrit ça, ils ont simplement repris son texte en français et l’ont commenté.] Où est-ce que j’aurais affirmé ça ? [Ben oui, on se demande, les journalistes ont dû l’inventer]. Ce que j’ai dit avait pour base un article de « The Economist ». Cet article dont le titre était « La magie des diasporas » remonte à 2011. Personne n’a lu cet article parmi les journalistes qui ont écrit sur mes propos. [C’est une affirmation qui ne repose sur absolument rien. En tout cas, moi, je l’ai lu.] Mais bon, soit… L’article disait que la plus-value économique des diasporas pour les Etats-Unis et le Canada s’élève à des milliards de dollars. Là-bas, les communautés immigrées ont clairement une plus-value économique [mais pas ici, donc…] En Europe, on a un autre modèle d’immigration. L’immigration est moins liée au facteur du travail. [C’est parce que l’immigration économique est limitée par l’Europe elle-même et en particulier, la Belgique et la N-VA veut la limiter encore plus.] J’ai posé cette question sur Facebook pour ouvrir un débat en Belgique sur notre modèle d’immigration [non, absolument rien n’indique cette intention dans sa question]. »

Bref, de l’enfumage digne d’un parti comme le FPÖ en Autriche ou le FN en France : « je n’ai jamais dit, ce sont les autres qui ont dit ». Et au passage, une attaque contre les médias francophones, placidement reprise par Terzake à la VRT, pourquoi se gênerait-on ? Pourquoi réfléchirait-on ?

« J’imagine moins une plus-value économique de la diaspora congolaise » (Theo Francken)

Mais les écrits restent. Ce n’est absolument pas le modèle d’immigration que Francken a remis en question dans son statut Facebook, mais bel et bien la valeur ajoutée de certaines diasporas. Il a écrit (ma traduction, la plus précise possible) : «Excellent article sur l’immigration dans The Economist avec l’affirmation audacieuse suivante : ‘Beaucoup de pays occidentaux ferment leurs frontières aux immigrants sous la pression de la crise, mais feraient mieux de les garder ouvertes du fait de la valeur ajoutée économique de l’immigration’. Avec énormément de références à la gestion des migrations aux États-Unis. Entièrement d’accord mais puis-je oser poser que je peux bien imaginer une plus-value économique de la diaspora juive, chinoise ou indienne mais moins chez la marocaine, la congolaise et l’algérienne. Ou est-ce trop provocant ?»

Bref, il n’a absolument pas parlé de la politique de migration en Belgique dans ce statut Facebook, et a bien dit précisément qu’il avait du mal a imaginer une plus-value de l’immigration marocaine, congolaise et algérienne. La forme interrogative n’est que cosmétique. Ce discours, il l’a bien tenu. Par le biais d’une question, il mettait en doute la plus-value de certaines origines par-rapport à d’autres. Les Arabes et les Noirs étant des diasporas de moins-value, les Juifs, Chinois ou Indiens, de plus-value.

Francken n’est donc pas « revenu » sur ses déclarations et ne s’en excuse pas, il enfume, il envoie du vent, il brouille les cartes pour s’innocenter et une armée de naïfs boit ses paroles avant même d’y goûter ! Or, s’il n’est pas capable d’affirmer qu’il s’est trompé et qu’il n’aurait pas dû se poser cette question de la plus-value de certaines races (la distinction qu’il fait n’a rien à envier, une fois encore, à celles des plus fieffés fachos), c’est bien qu’il ne le veut pas ou ne le peut pas. Et de mon point de vue, ça confirme que Theo Francken n’a pas seulement tenu des propos racistes (ça peut arriver à bien des gens), mais qu’il a une vision raciste de l’immigration.

Francken n’est pas raciste, il a même un boy congolais !

Et puis, comme si de rien n’était, il a choisi de prendre un Congolais comme conseiller et de lui demander de siéger à-côté de lui. Comme par hasard…

Il n’y a pas de hasard en politique. Encore moins en communication politique. Même Sarah Smeyers le reconnaît avant de se rattraper. Et ce n’est pas la couleur du voisin de Francken qui compte, c’est l’intention qu’il a lorsqu’il le choisit. Surtout quand on est le boss. Theo Francken n’a pas pris Laurent Mutambayi parce que c’était l’humain le plus compétent. Il l’a choisi, très récemment, parce qu’il était noir, un joker, un faire-valoir, un objet. Mutambayi n’est, au final, que le Zwarte Piet de Theo Francken. J’imagine même aisément la phrase en réunion : « Tiens, et si tu prenais un conseiller noir, on pourrait leur clouer le bec, à ces Francophones qui nous emmerdent ».

La plus-value de Laurent Mutambayi n’est pas d’être plus compétent que les autres juristes qui se sont présentés sur les listes de la N-VA ou qui gravitent autour du parti. Il y a en Belgique des dizaines d’avocats spécialisés dans les migrations ou dans le domaine des relations parlementaires — la fonction officielle de Mutambayi — qui, quelle que soit leur couleur de peau, sont plus compétents que le Congolais de service qu’on nous a servi ici. Sa seule plus-value pour Francken est d’être noir, ce qui blanchit de facto son voisin accusé d’avoir douté de la plus-value… des Noirs.

Le message est clair : « Theo Francken n’est pas raciste. Il a même un ami noir ! » Un ami… disons plutôt, un subalterne. Mais pour les Congolais qui paieront le prix de la politique rigidissime de Francken qui s’annonce, Mutambayi apparaîtra comme un House negro.

Mutambayi apparaîtra comme un House negro aux prochains Congolais que Francken expulsera.

Pour Malcolm X, à l’époque de l’esclavage, le House negro était celui qui servait le propriétaire et, mieux traité, ne voyait pas pourquoi on abolirait l’esclavage — oubliant toute solidarité avec les autres esclaves. Le field negro, c’était celui des champs, qui n’avait aucune chance d’échapper à son destin atroce, mangeait comme un chien, se prenait les coups de fouets, voyait le house negro se désolidariser de lui, voire assister le maître-esclavagiste dans son oppression. À l’époque de l’esclavage légal, si la N-VA avait été pour le maintien de l’esclavage, aurait-elle hésité à se présenter à-côté d’un house negro pour prouver qu’elle n’était pas raciste? Ce faisant, n’aurait-elle pas, au contraire, confirmé sa condescendance envers les Noirs ? Voilà la question. Certains répondront qu’on peut le penser mais pas l’affirmer.

Moi, je l’affirme parce qu’il faut bien que quelqu’un le fasse. Après avoir douté de la plus-value congolaise et s’être moqué du Tintin noir de la Zwarte Piet (une bière qui, au passage, a été lancée pour se moquer de la vieille condescendance — du racisme, donc — des Belges envers les Congolais condensée en un album par Hergé), quel Congolais aurait accepté de collaborer avec lui sans risquer d’être pris pour un House Negro ? Autrement dit, sans donner l’impression qu’il n’a rien à fiche du sort des Congolais « illégaux », bientôt remballés chez eux par le successeur de Maggie De Block ? L’avocat le plus compétent de la terre ou un ambitieux un peu égaré ?

Je penche pour l’ambitieux : en avril de cette année, sur Radio Okapi, Laurent Mutambayi affirmait sans ambages : « j’ai compris que ma place est au Congo. » où il disait être plus utile qu’en Belgique, pour lutter contre la pauvreté, la dictature. En Belgique, il a choisi de s’installer pour renouer avec le… lingala et la communauté congolaise (auparavant, il vivait aux Pays-Bas où il a fait ses études). Dans cette interview surréaliste, il assurait même que son retour au Congo était à très courte échéance… alors qu’il se présentait aux élections européennes quelques semaines plus tard !

Un Flamand d’origine africaine qui pense que sa place est au Congo.

Eh oui, drôle de militant N-VA, qui déclare un jour que sa place est au Congo et, le lendemain, qu’il « [se] sent Flamand d’origine africaine » ! Où l’on imagine une flamanditude-express, acquise en seulement huit ans de vie en Belgique, à Molenbeek-Saint-Jean où il habite (selon le site de la N-VA) ! C’est vachement flamand, Molenbeek-Saint-Jean !

Mais résumons tout ça : Laurent Mutambayi est un Flamand d’origine africaine qui a compris que sa place était au Congo. Une aubaine pour Theo Francken qui, au fond, doit penser à peu près la même chose : la place des Congolais est au Congo. Sauf bien sûr pour son nouvel ami noir qui, lui, est très bien et pourra rester en Belgique ! Dommage. C’est justement lui qui a promis de partir au Congo !

Enfin, à ceux qui vont descendre ce papier en flammes, m’accuser de tout, comme de donner des « points » à la N-VA (mais quoique nous écrivions, Terzake le tournera de toute façon à notre détriment, alors, soyons droits et justes et ne nous soucions plus de ce que nous ne pouvons de toute manière pas contrôler), ou même de xénophobie, tant qu’on y est  — pour avoir osé critiquer le racisme d’un Secrétaire d’État et les errements de son boy médiatique —, je rappellerais cette phrase formidable :

Le silence des intellectuels est le marchepied de la dictature.

Ah oui, vous allez rire. Cette dernière citation est de… Laurent Mutambayi !

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83 Comments

  1. leyn
    novembre 24, 14:43 Reply
    Propagande est leur meilleur arme. Voyons si cela suffit?
  2. Capucine
    novembre 24, 16:44 Reply
    il y en a encore beaucoup des postes pris en charge par des personnes qui pensent le contraire de ce qu ils devraient faire ?
  3. Pfff
    novembre 24, 17:47 Reply
    « Le Congo est dirigé par des partis francophones belges » Linda Mbungu, candidate N-VA. C'est très drôle. Après avoir importé le conflit israélo-palestinien, importons les conflits politico-ethniques du Congo. Après avoir expié la Shoah, expions le colonialisme. Nous n'avons vraiment que cela à faire. Pour les autres, faites la file. Comme tout le monde. "Autrement dit, Francken ne l’a pris que pour blanchir son image." Y aurait pas un lapsus ? Est-ce bien politiquement correct ? Je suis au comble de l'indignation. Cela devrait valoir au moins cinq ans de taule fermes, et fustigation publique, en réparation de la chicote. "Pour Malcolm X, à l’époque de l’esclavage, le House negro était celui qui servait le propriétaire et, mieux traité, ne voyait pas pourquoi on abolirait l’esclavage — oubliant toute solidarité avec les autres esclaves. Le field negro, c’était celui des champs, qui n’avait aucune chance d’échapper à son destin atroce, mangeait comme un chien, se prenait les coups de fouets, voyait le house negro se désolidariser de lui, voire assister le maître-esclavagiste dans son oppression." Malcolm X, Spike Lee, on les aime bien, surtout le deuxième, et on a beaucoup de mérite, car ils sont racistes comme des poux. "White is beautiful". Parce que, mon cher Marcel, lorsque vous vous mettez à distinguer entre les bons et les mauvais "nigga", comme un vrai rapper de la côte ouest, il se trouve que les mauvais "niggas" sont aussi ceux qui refusent de se laisser embrigader dans vos combats de gauche, qui sont aussi, tiens-tiens, des combats identitaires - il semblerait au final que de ce côté-là, il y ait aussi de bons et de mauvais combats identitaires, les bons justifiant - et exigeant même - la revendication collective, avec réquisition si besoin - l'heure est grave. Et comment distingue-t-on un bon combat identitaire d'un mauvais ? Un bon combat identitaire est au service d'une bonne identité, alors qu'un mauvais combat identitaire n'est pas répertorié. Le serpent de mer antiraciste a fini par se mordre la queue. MAINTENANT, sur le fond : "Ne croyez pas que je sois borné Le genre rétrograde avancé Mais je compte parmi les gens qu'j'aime bien Un jeune avocat africain" Je l'ai toujours dit : les flamands pèsent des tonnes.
    • Marcel Sel
      novembre 24, 23:22 Reply
      Malcolm x est à replacer dans le contexte de l'époque. Des House negroes, il y en a du reste dans toutes les sociétés, cultures, ethnies.
      • Pfff
        novembre 25, 00:39 Reply
        Pas faux. Mais le contexte n'est pas le même. La NVa fait coup double, d'ailleurs, en mettant en évidence qu'un élu (celui-là) issu de l'immigration n'a absolument aucune conscience civique vis-à-vis de son pays d'accueil, aucun lien de solidarité avec la situation des gens avec lesquels il a cohabité pendant des années dans sa commune, qu'il fait prévaloir des enjeux politiques de son véritable pays - le Congo - au mépris complet de ceux du pays dont il a obtenu la citoyenneté, que l'on divise facilement les francophones en s'appuyant sur les communautés immigrées, qu'enfin, le mépris de la Belgique est si grand chez ce monsieur, qu'il ne cherche même pas à le cacher, et qu'il est près à importer des conflits politiques étrangers sur le territoire - ce n'est plus seulement du mépris, ce genre d'attitude est motivée par - ou, au minimum, étayée par - un esprit de revanche post-anti-colonial vis-à-vis de la Belgique.
        • Pfff
          novembre 25, 00:42 Reply
          Ici, Wallimero va nous dire combien L II était un salaud, en s'appuyant sur David Van Reybrouck. Heureusement, Uit' va le rembarrer d'un revers lifté.
        • uit 't zuiltje
          novembre 26, 01:14 Reply
          Pfff, je sens que vous allez me reprocher d'avoir lu tout dvr et de ne pas en être sur le cul ps(walen)congo een geschiedenis m'a paru aussi commun qu'het verdriet van belgië... mais lorsque je l'ai lu en FR ça m'a paru autre chose vraiment bien, comme quoi le bilinguisme ne convient pas aux amateurs
    • uit 't zuiltje
      novembre 25, 01:20 Reply
      Blague effacée, il y a des limites, Zuiltje ! Note du censeur Sel
      • Pfff
        novembre 25, 16:07 Reply
        Uit' ne connait ni Dieu, ni maitre. Je vous conseille Laurent De Dutter, la vulgarité de l'athéisme, Uit'. http://books.google.be/books?id=xtDGAeQPP4oC&lpg=PP1&hl=fr&pg=PT99#v=onepage&q&f=false
        • uit 't zuiltje
          novembre 25, 21:36 Reply
          ah oui le laos le vulgus l'eigen volks tout ça... anon merci pour l'info, nous manquons tant de lecture
        • Pfff
          novembre 26, 12:31 Reply
          Laurent De Sutter, faute de frappe. Un Belge, Uit', et intelligent ! Autant dire, un prodige, un rescapé, une exception vraiment exceptionnelle. Rien que pour cela, vous devriez le lire.
        • uit 't zuiltje
          novembre 26, 22:08 Reply
          cool Pfff j'avais même pas été frappé par la foôte de frappe (insensible suis-je que voulez-vous) "Un Belge, Uit’, et intelligent !" une exception culturelle quoi ! cool Pfff ont est tous des exceptions culturelles demandez à milquet
        • uit 't zuiltje
          novembre 26, 20:46 Reply
          ah oui je me souviens c'était un post pas de boun goût sur le petit commerce, cette sotte n-va de linda mpungu sur le chocolat noir et malcolini X, les corpsbeaux et les flamands noirs
          • Marcel Sel
            novembre 26, 21:13
            Voilà! Erreur avouée est à moitié pardonnée. Mais juste à moitié…
        • uit 't zuiltje
          décembre 03, 00:15 Reply
          c'était pas une erreur Marcel, juste une faute... -erreur reconnue totalement acceptable -faute avouée à moitié dieudonnée
  4. Njeng (@Njengpierreyves)
    novembre 24, 18:01 Reply
    @marcelsel Ce qui est irréparable dans le délire de Mutambayi, c'est qu'il s'est persuadé que la destruction de la Belgique est un projet de société viable et que sa prophétie s'accomplira au Congo. J'aimerai aussi attirer ton attention sur la suave envie de la part de la "Nieuwe Vlaamse Armoede" sic @lesoir, d'attiser le feu communautaire pour tous ceux qui se rappelleraient des écrits ( dires !?! ) sur les "marocains". Car nul n'a sondé l'opinion marocaine lorsqu'ils ont découvert "le nouvel ami noir". Pendant que j'y suis à démêler les nœuds du cerveau malade, si l'on avait accusé Theo Francken de ne pas aimer les chaises, il en aurait déposer une (vide) sur la table ? Remarque, on en est pas loin, au vu de la profondeur des réponses de Me juriste ! Dernier point, j'aimerai lancer une souscription pour le gouvernement flamand depuis qu'ils vont taxer les étrangers. J'en appelle à tous les étrangers ( euh ... touristes en Belgique et Belges vivant ailleurs aussi...) à verser un euro symbolique. Moi, j'ai déjà commencé il y a 18 ans en ayant englouti pas loin de 2 "Duvel" chaque semaine ! #c'estquandlespoubelles #moijeregardeparlafenetre
    • Willy Stein
      novembre 26, 10:38 Reply
      Duvel ex Victory ale.... j'y suis allergique peut être parce que je connais l historique de la Duvel et de la famille Moortgat prudement passé sous silence sur le site de cette brasserie ...... "EEN VOLK ! EEN STAAT ! EEN BIER : MOORTGAT'S BIER : DUVEL!" publiait de Heer Moortgat dans le journal du VNV
      • MUC
        novembre 28, 19:46 Reply
        en daar moet je de kleinkinderen Moortgat nog mee lastigvallen. Zielig.
        • uit 't zuiltje
          décembre 03, 00:35 Reply
          muc, soit vous êtes un héritier moorgat soit vous êtes un pauvre flamand pathétique dans sa soumission aux possédants
          • Marcel Sel
            décembre 03, 14:28
            Pourquoi "flamand" ? C'est assez général en Belgique (et en europe)
  5. salade
    novembre 24, 18:52 Reply
    http://suffrage-universel.be/fr/fnnoirs.htm
  6. J Fernandez
    novembre 24, 19:37 Reply
    très juste et lucide dans l'analyse, Marcel. Il faut continuer à veiller. No pasarán ! (quoique, ils sont passés, hélas...).
  7. Pfff
    novembre 24, 20:32 Reply
    Donc, une écrasante majorité des turcs de Belgique vote pour un type qui pense que la rôle de la femme est définie par le Coran : poule pondeuse.
    • trinitron
      novembre 26, 10:15 Reply
      ou pour une étoile montante du parti qui a (eu?) d'étranges relations avec un parti d extreme droite turques "les loups gris" ou qui très hypocritement ne prend pas position sur le génocide arménien de peur de froiser son électorat de base...mais comme il n'est pas membre de la NVA cela ne choque pas grand monde et cela ne nous vaut donc pas un billet de mister Sel ;-)
      • Marcel Sel
        novembre 26, 21:09 Reply
        Si vous parlez d'Emir Kir, mon ami Mehmet Koksal s'est chargé de lui. Et sur Twitter, j'ai été peu tendre avec lui. Ah oui, j'ai clashé avec le monsieur dans Les Experts sur Télé Bruxelles. Il n'est pas reparti très content. Enfin voilà.
  8. xavier castille
    novembre 24, 20:34 Reply
    C'est vraiment marrant de voir comment la NVA vous agace sans que vous donniez le moindre soupçon d'alternative :-)
    • uit 't zuiltje
      novembre 25, 00:49 Reply
      il y a une alternative : donner la nationalité belge à tous les congolais qui parlent NL vlaanderen waar anderen thuis zijn...
  9. Pfff
    novembre 24, 22:11 Reply
    Sur la plus-value de l'immigration, comparer les situations américaines et européennes est tout de même instructif. Pourquoi est-ce qu'une immigration sous-qualifiée venant des pays du tiers-monde est plus problématique en Europe ? 1. le taux de chômage fait que les immigrés des pays d'Afrique sub-saharienne ont peu d'espérance de trouver du travail, dans le circuit économique légal, en tout cas 2. Ils augmentent donc le travail au noir, qui est en concurrence directe avec les travailleurs les moins qualifiés du système légal ou/et ils bénéficient des aides sociales, sans contribuer aux financements de celles-ci 3. la générosité de notre système social, comparé à celle du système américain, fait qu'un immigré coûte infiniment plus cher, en règle générale, qu'aux Etats-Unis, et qui ne le pousse pas à travailler/à intégrer le système légal du travail, alors qu'aux Etats-Unis, la dureté de la société fait que les immigrés n'ont d'autres ressources que de travailler pour survivre. Vous rajoutez à cela 1. que les Etats-Unis/le Canada pratiquent l'immigration choisie depuis des décennies 2. qu'ils sont encore bien plus mobilisés que nous contre l'immigration illégale (mur avec la frontière mexicaine) et dans une situation géographique bien plus difficile à atteindre que l'Europe 3. que, malgré cela, l'immigration est très impopulaire aux Etats-Unis, malgré le fait que cela soit un pays ... fondé par l'immigration, et vous comprenez que les peuples et les pays d'Europe sont dans une situation très différentes, qui ne pourraient se rapprocher de la situation américaine, et ce sera la conclusion de ma démonstration, que par la destruction systématique de nos systèmes sociaux. Et voilà pourquoi le Front National joue sur du velours en France, (la NVa réorientera sa réthorique dans ce sens, dès qu'elle en aura fini avec la Belgique) et nos imigrationistes européens n'ont pas compris qu'ils préparaient activement l'explosion de nos sociétés. Salve Maggie De Block !
    • Pfff
      novembre 24, 22:47 Reply
      l’explosion de nos sociétés ... mais pas seulement C'est l'explosion de l'Europe, la fin de la liberté de circulation, d'établissement, le retour aux frontières, que l'on prépare aussi. En attendant pire (même si tous les nationalistes de tous les pays d'Europe nous le jurent la main sur le coeur, c'est impossible - pas impossible grâce à eux, en tout cas) Vous voulez du développement ? La moitié de la Roumanie n'a pas l'eau courante. Il faut d'abord consolider l'Europe, avant de la livrer à tous les vents.
    • Shanan Khairi
      novembre 25, 06:01 Reply
      Ce n'est pas le taux de chômage qui fait que les immigrés ou leurs descendants trouvent moins facilement du boulot que les autres Belges (à condition sociale et d'études équivalente). C'est sont principalement le racisme et les discriminations à l'embauche et au travail. C'est un fait démontré tant par les études de l'ULB et de l'UCL que par celles de l'OCDE. Tout comme le fait que le solde global de l'apport des immigrés à la sécurité sociale est positif dans les pays de l'UE. Quant à votre analyse comparative, elle est basée sur des prémisses erronés. Le Canada a plusieurs voies d'immigration légale, dont certaines sont conditionnées au patrimoine ou au niveau d'étude. Quant aux USA, la majorité de son immigration est illégale, ce qui y est "viable" du fait que contrairement à chez nous, il ne faut pas de carte d'identité pour trouver du travail ou passer son permis et que l'obtention d'un permis de conduire ou d'un numéro social via un travail suffit pour toute démarche administrative. C'est de ce fait que résident et travaillent aux USA plusieurs millions de latinos en situation irrégulière. Enfin, à population comparable, tant les UsSA que le Canada accueillent beaucoup plus d'immigrés que l'UE. En fait, la quasi totalité des pays du monde ont un taux d'immigration plus élevé que l'UE, du simple fait que la plupart des immigrés vont dans un pays voisin. Ce qui "détruit nos systèmes sociaux", ce n'est pas l'immigration. C'est la conjonction des inégalités de distribution : - des richesses : dans l'UE, les 10% les plus riches de la population possèdent 65% des richesses alors que les 50% les plus pauvres n'en possèdent que 5%, les 40% de "classes moyennes" se partageant les 30% restant - du travail : le taux de chômage c'est de la blague (il n'y a pas que les chômeurs qui ne bossent pas parmi les citoyens en âge de travailler). D'après statbel, il n'y avait plus que 2,7 millions de travailleurs déclarés en Belgique en 2013. Si l'on y ajoute le fait que d'après les stats de contrôles sociaux un travailleur sur 4 travaille en noir, ça nous fait 3,6 millions de travailleurs. Pour 11 millions d'habitants dont 6,9 millions en âge d'activité. Soit un taux d'emploi d'environ 50% parmi les "actifs". Hors, du travail, il y en a. Mais on le concentre et on entend continuer à le concentrer. - des prélèvements obligatoires : la quasi totalité de la charge fiscale pèse sur les 90% de la population ne possédant que 35% des richesses. Ce sont ces chiffres, qui sont en dégradation constante depuis le début des années '90, qui feront, peut-être, exploser nos sociétés. Pas vos délires sur l'immigration. Et votre Maggie De Block n'est qu'une incompétente parmi d'autres qui gèrent notre société depuis des années et continuent à l'enfoncer. Quant à votre FN et votre NVA, ceux qui votent pour eux sont les mêmes simplets qui à travers toute l'Europe voyaient le régime nazi comme la solution à la crise économique de l'époque. De fait, la guerre à résolu la crise. Au prix d'une centaine de millions de morts, civils et militaires, tous pays confondus. Cette fois, on va essayer de trouver autre chose si ça ne vous fait rien.
      • Pfff
        novembre 25, 15:09 Reply
        "C’est sont principalement le racisme et les discriminations à l’embauche et au travail." Et où trouve-t-ils donc plus facilement du travail au noir (dont vous reconnaissez l'existence - 1 sur 4), si ce n'est au sein de leur communauté d'origine ? Discriminateur-à-l'embauche ! Culpabiliser les "bons belges", y a un moment, cela ne marche plus. Trouvez autre chose. "En fait, la quasi totalité des pays du monde ont un taux d’immigration plus élevé que l’UE, du simple fait que la plupart des immigrés vont dans un pays voisin." C'est vrai, cela. On oublie toujours les Picards. Picards, go home ! Vous avez parfaitement cerné le problème. Merci de vos lumières, de votre éclairage et de vos éclaircissements. "votre FN et votre NVA" Merci, mais non merci. Je ne suis ni nationaliste flançais, ni nationaliste framand. Je sais, je sais : je suis un horrible irrédentiste. "Cette fois, on va essayer de trouver autre chose si ça ne vous fait rien." J'aimerais autant, Shanan Khairi, au vu de la grande souffrance inutile subie par les familles européennes au cours du 20e siècle.
        • Shanan Khairi
          novembre 25, 20:00 Reply
          Vos considérations économiques sur la "création" de croissance et autres billevesées sont ineptes. Particulièrement au moment où la majorité des économistes s'attendent à . Tout comme vos considérations sociales sur la redistribution qui est selon vous moscovite alors qu'elle est à la base de nos social-démocraties. Mais ce n'est pas cela le problème. Le problème ce sont vos considérations racistes et/ou xénophobes sur les "bons belges" qui s'opposeraient aux belges immigrés. Les "bons belges", cela clot le débat. Vous êtes un fasciste. [JE LAISSE LA REFLEXION MAIS MERCI DE NE PAS INSULTER LES AUTRES COMMENTATEURS. CE N'EST PAS LE BUT DE CE BLOG. NOTE DU CENSEUR SEL]
        • Shanan Khairi
          novembre 25, 20:04 Reply
          (phrase incomplète ci dessus : s'attendent à une longue période de croissance faible).
        • Shanan Khairi
          novembre 25, 20:33 Reply
          Note au censeur Sel : Comme l'a rappelé le 6 mars 2014 la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris (affaire Melenchon - Front National) se basant sur la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme, l'utilisation du terme "fasciste" pour qualifier un discours politique ne peut être considéré comme une "injure" et a sa place dans le cadre du débat politique. Pour rappel, selon ces magistrats : «Si le terme +fasciste+ peut prendre une connotation outrageante quand il est utilisé en dehors de tout contexte politique ou s'il est accompagné d'autres termes dégradants, il est, en revanche, dépour