
Wilders, Meloni, Le Pen. Comment les hurlements vains alimentent le vote d’extrême droite.
Après six mois de négociation, les Pays-Bas ont « enfin » un gouvernement. Mais il inclut le PVV, le Parti de la Liberté (sic) de Geert Wilders, représentant peroxydé d’une extrême droite néerlandaise qui associe xénophobie et mesures sociales. Les hurlements n’ont pas tardé. Au secours ! L’extrême droite gouverne un pays européen de plus ! Le fascisme est de retour ! Nous revivons les pires heures de l’histoire ! Faisant mine d’ignorer que, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, quatre-vingts ans de démocratie