Bruxelles, poubelle institutionnelle.
Joël D. habite la prestigieuse avenue Molière qui n’a pas grand-chose à envier aux belles avenues du 16e arrondissement de Paris. Le 19 mai (un mardi), il tombe sur « deux sacs blancs déposés contre l’arbre qui est devant [son] entrée ». L’un des sacs est entrouvert. On distingue des langes souillés et des enveloppes qui permettraient d’identifier le pollueur ou la pollueuse. Joël appelle Bruxelles Propreté. Réponse du préposé : adressez-vous à la commune ! Vous pouvez me donner le numéro ? demande Joël.