
Dipika : les partis ont peur du monopole du cœur.
Nos politiciens travaillent (mais si !) Ils préparent et discutent des textes, votent des lois, défendent des droits ou des politiques, et les expliquent. Mais les lois sont des blocs destinés à répondre à la majorité des cas, humainement si possible. Elles sont donc imparfaites. Régulièrement, on les modifie pour compenser leurs défauts. Mais quand un cas particulier vient bousculer ce travail, la machine a tendance à se bloquer. L’affaire Dipika en est un bel exemple… Rappel des faits Apprenant