
Dossier niveau 4 : c’est parce que le gouvernement refuse le débriefing qu’il faut le faire.
Alors que le pays vaque déjà à d’autres occupations, il en oublierait presque que pendant cinq jours, il a flippé suite aux mesures d’une ampleur inédite en Belgique, alors qu’on ignore toujours la nature réelle de la menace qui les a causées. Or, ce débriefing est indispensable. On doit savoir si la prise en otage des Bruxellois, et le vent de panique qui n’a fait qu’aggraver la piètre qualité de notre image à l’étranger, étaient justifiés. Tout a commencé à
