jeudi, 26 août 2010

La télé en vacances (5. Le grand départ)

Image 65.png Juilletistes et aoûtiens, aux infos et en F1.

Chronique parue dans Télépro le 4 août 2010.

Nom de nom, mais qu’est-ce qui leur a pris ? Hein ? Qu’est-ce qui leur est passé par la tête, à ces deux millions d’automobilistes qui me bloquent la route ? Je vous le demande ! Qu’est-ce qui leur a pris, à ces cons (pardon, mais c’est vrai que c’est énervant…), de partir le même jour que moi et ma petite famille ? C’est quand même un comble : je prends la route des vacances le 31 juillet en me disant qu’il n’y aura personne (un samedi ! qui a l’idée de partir un samedi, enfin !) et je me retrouve à l’entrée de Lyon, coincé dans un embouteillage monstre, au pas, sous une chaleur insupportable. Je vous le dis, moi : si le cheval est la plus belle conquête de l’homme, l’automobile en est la plus absurde. Ça ne dépasse pas le 5 à l’heure par ici. Il faut plus de temps pour aller du péage avant Lyon au tunnel de Fourvière (1) que pour faire Paris-Marseille en TGV. Marre, marre, marre de ces pots d’échappement devant moi, de cette pollution, du bruit des moteurs ! Marre des queues de poisson, de l’incivilité, des files au ravitaillement, de l’acharnement de quelques allumés qui veulent à tout prix dépasser tout le monde, pour gagner quoi ? Une place dans «Y’a pas pire Conducteur» ?

Enfin, on ne va pas se plaindre, hein ! On est en vacances. Et même si j’aurai roulé 1.019 km à 26,5 à l’heure dans une voiture qui peut en faire 190 (à quoi ça sert de construire des bagnoles qui atteignent des vitesses interdites ?), demain, je pourrai enfin m’installer à la Terrasse du Café des Pilotes à Palavas-les-Flots où ils ont une télé plasma, et regarder avec mes copains fraîchement arrivés (on s’est tous donné rendez-vous le 1er août) le grand prix de F1 de Hongrie ! Les dépassements interdits, les bolides qui se coupent la route, les embouteillages avant les virages, les vrombissements incessants ? Ça, c’est du sport !

 

(1) tunnel autoroutier du centre de Lyon, ceci dit pour ceux qui ne partent pas le 31 juillet.

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La télé en vacances (4. Liliane)

Image 65.pngLiliane, ton univers impitoyable.

Chronique parue dans Télépro le 28 juillet 2010.

J’ai moultement insisté auprès du propriétaire du Camping du Polder, à Mousterlin (Bretagne) — où je loue une caravane pour la semaine — pour qu’il importe les journaux belges. Ça me paraît la moindre des choses quand ont se dit camping «du Polder», d’avoir des journaux du Plat Pays, même s’il y a bien un polder à Mousterlin, ce qui, avec les moules et les crevettes expliquerait pourquoi les Belges ne sont jamais tout à fait à l’étranger quand ils sont en Bretagne. Mais revenons à notre camping.

Je n’ai donc pas obtenu Le Soir, La Libre, ni la DH, la Capitale ou Vers l’Avenir. Quand j’ai râlé parce qu’il n’y avait pas de télé dans le mobile home, un voisin en tente m’a dit : «môssieur, si vous voulez de belles images, vous n’avez qu’à regarder la mer». J’ai bien pensé regarder le JT en cachette sur mon téléphone portable, mais comme un gigaoctet à l’étranger me coûte plus d’un mois de salaire (3.630 euros exactement), j’ai vite oublié jusqu’à l’idée d’être branché on ze beach. Restait alors la presse française. Et c’est là que j’ai compris pourquoi la France est vraiment la patrie des vacances : pendant les deux mois d’été, on a droit à un feuilleton humain grandeur nature. Du vécu. Et cet été, c’est Dallas revisité : imaginez que Liliane Bettencourt, la femme la plus riche de France, se dispute avec sa fille. Qu’un gestionnaire d’affaires soit soupçonné de lui soutirer des millions. Qu’une comptable révèle des dessous politiques à l’affaire. Qu’un ministre soit déstabilisé par sa femme. Qu’un président de la République chute dans les sondages ! C’est du reality show en mieux ! Un vrai scénario de série américaine ! Alors, chaque matin, je me rue à la supérette du camping, j’achète la presse française et je passe un temps délicieux à lire le feuilleton de l’été. Tenez, j’ai même trouvé un slogan pour le tourisme au pays de Sarkozy : «Des vacances en France ? Parce que vous le valez bien !»

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mercredi, 18 août 2010

Le silence des moutons

Ce matin, 17 août 2010, le nouveau président de la Chambre, André Flahaut (un socialiste qui a reçu son perchoir en échange de la présidence du Sénat à Danny Pieters, partisan de l’apartheid social) a une fois de plus affirmé que l’échec des négociations de juillet 2007 était dû au «manque de discrétion». À l’époque, Wilfried Martens avait été parmi les premiers à dire : «on parle trop». Plus tard, l’un ou l’autre politologue avait ajouté que les négociations avaient capoté parce que les partis francophones avaient prétendu n’être demandeurs de rien. Introducing le «nihildemandisme», un autre concept qui eut, lui aussi, beaucoup de succès. C’est que, voyez-vous, les commentateurs pensent souvent qu’être objectif implique qu’on soit aussi critique envers les deux parties d’une opposition. Si cet exercice permet quelquefoir d’atteindre une objectivité souhaitable, il y a dans le cas de la Crise belge un seul agresseur, qui s’appelle «nationalisme» et qu’il faut nommer.

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jeudi, 12 août 2010

La télé en vacances (3. Paul le Poulpe).

Image 65.pngPaul prend le poulpe de la Belgique.

Chronique parue dans Télépro le 21 juillet 2010.

Enfin ! Paul est libre ! Vous savez bien, Paul ? Mais si, enfin ! Ce poulpe d’un aquarium allemand qui a prédit les résultats de tous les matches de la Coupe du Monde ! Même que des supporters lui ont envoyé des menaces de mort… Eh bien, comme il n’y a plus la coupe, le voici prêt à prophétiser au plus offrant ! Et en tant que vacancier belge à l’étranger, je cherche des gens qui seraient prêts à investir avec moi dans le rachat de ce prophète polypode. Parce que depuis trois semaines que le touriste belge se dore la pilule au soleil de l’étranger, les nouvelles du pays sont en rade de Brest. On a beau regarder les infos par satellite, internet, téléphone multimédia, rien ne filtre. Aura-t-on un formateur ? Faudra-t-il un fixateur ? Un polisseur ? Qu’est-ce qui se dit rue de la Loi ?

C’est quand même fou, non ? Il y a un bon mois, on a eu les élections les plus sismiques depuis l’invasion du Platus Paysus par Jules César, et cinq semaines plus tard, on a l‘impression que rien ne s’est passé. Calme plat. Les journalistes sont-ils tous calamars ? Non. Les politiciens coincés dans une énième négociation «octopus» ? Pas plus ! Pourtant, au JT, au lieu de déclarations politiques, tout ce qu’on voit, c’est des cyclistes sur le mont Ventouse.

Alors, pour en savoir plus, rachetons Paul-le-Poulpe et posons-lui les bonnes questions une à une. Mettez-moi face à cet invertébré et je vous jure bien que je saurai lui tirer les vers du nez ! (ça a un nez, un poulpe ?) «Paul, Elio va-t-il réussir à former quelque chose ?» «Quand ?» «Où ?» «Avec qui ?» «Et ça va tenir ?» «Combien de temps ?» Je m’en vais vous le cuisiner, moi, ce céphalopode ! Et on saura enfin si Elio parviendra à trancher le nœud (non pas gordien mais papillon) qui étrangle notre beau pays. Allons. Rachetons Paul, passons-le à la casserole, et croyez-moi, ce mollusque me répondra avant même que son encre ne soit seiche !

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La télé en vacances (2. Les fêtes nationales)

Image 65.pngFêtes nationales : n'allez pas vous défiler !

Chronique parue dans Télépro le 14 juillet 2010.

Vous le saviez, ça, qu’il y a des vacanciers privés de JT à cause de campings français, espagnols, tunisiens qui ne proposent pas de salle télé sous prétexte que les étoiles, les vraies, seraient dans le ciel ? Pfff ! Mais où va le monde ? Du coup, ces pauvres Belges perdus en villégiature étrangère auront perdu le fil du feuilleton national de l’été, «Crisons Bart» un remake de «Prison Break». Pour ces malheureux privés de petit écran, voici donc un rappel des épisodes précédents : Bart-la-Friture a été informateur pendant 3 semaines. Puis Elio, alias Papillon, est devenu préformateur. Mais Didier-la-Finance est toujours réformateur (1). Le prochain gouvernement est donc en train de se former, très lentement, et l’on nous promet un accord, au pire, euh… avant qu’une fusée belge n’atterrisse sur la Lune (vers 2765 si tout va bien).

Mais qu’importe, le plus important, c’est que c’est la semaine des fêt’nat’. Et pour ceux qui en ont marre de voir un peloton grimper du Galibier à chaque fois qu’ils allument la télé, c’est même le bonheur : s’ils ont raté la fête nationale flamande du 11 juillet, ils pourront passer toute la journée du 14 juillet et celle du 21 devant leur télévision portative pendant que le reste de la famille ira bêtement nager dans une eau émeraude, ou visiter une sublime citadelle millénaire. Tant pis pour eux : ils ne verront pas les Mirage traverser le ciel de Paris en étirant les couleurs nationales, ou notre bon vieux C130 bourdonner pépère au-dessus de la Grand-Place en crachouillant une fumée grisonnante. Ils n’entreverront pas Nicolas dans son char cosy, ni Albert dans sa Fiat 500.

Allons ! Tous ensemble, retrouvons notre patriotisme paresseux et chantons notre hymne national : «Allons enfants de la p…» ah non, zut, c’est l’autre : «Ô Belgique, ô mère chérie !»

(1) MR = Mouvement réformateur — cela dit pour les touristes de la politique.


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vendredi, 06 août 2010

Wonen in Eigen Volk Eerst ?

 

Début 2010, des Francophones bruxellois se sont vu refuser le droit d’acheter des maisons situées en Brabant flamand (périphérie immédiate de Bruxelles) en vertu des mesures du gouvernement flamand reprises sous le vocable «Wonen in Eigen Streek» (habiter dans sa propre région). Il y eut alors une levée de boucliers à Bruxelles, et «l’Union européenne » est encore en train d’étudier un dossier de plainte (au grand dam, donc, du frère du président de l’Europe. Entre-temps, il y eut en Flandre une autre levée de boucliers. Non pas parce que les Francophones, les Hollandais, les expats bruxellois n’avaient plus le droit d’acheter toute maison se trouvant en banlieue dans une «zone d’extension d’habitat», mais bien parce que cela limitait le droit des propriétaires flamands à vendre à qui ils voulaient. Freya Van den Bossche, la ministre (socialiste) compétente, a donc promis, dès le mois de mars, un amendement limitant la portée du décret qui aurait pour résultat de réduire à quasi rien ce petit apartheid du logement. Les «Francophones» ont cru pouvoir s’y fier et n’ont plus parlé de la question (bien que plusieurs cas d’interdiction d’achat fussent encore à déplorer). Mais à présent que l’amendement a été adopté par le Vlaams Parlement, force est de constater que le droit inconditionnel d’acheter, voire de louer et d’hypothéquer en périphérie n’est toujours pas rétabli pour les Bruxellois, et particulièrement les non-néerlandophones. État des lieux (avant expropriation)…

Image 57.pngLes zones d'extension d'habitat à Rhode St-Genèse.

(Note : comme dans tous les articles critiquant le gouvernement flamand, il n'est ici aucunement de mes intentions de faire le moindre amalgame avec la population flamande, aussi variée, digne d'estime et accueillante que n'importe quelle autre population, qui vote tous les quatre ans, et dont la plupart des électeurs ont autre chose à faire que de s'intéresser à l'effet de la politique de leurs élus sur les minorités. J'insiste donc, comme toujours, sur le caractère exclusivement politique de mon propos.)

 

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Quand la N-VA aime ces cons de Francophones.

Dans le journal d'extrême-droite ultraflamingante 't Pallieterke, le député N-VA Mark Demesmaeker se lâche à propos du Wooncode (avril 2010) :

«La connaissance de la langue est un instrument essentiel pour trouver sa place dans la communauté. Pour trouver du travail, communiquer avec les voisins, etc. En fait, on devrait nous être reconnaissants et saisir les chances que nous offrons [en imposant l'apprentissage du néerlandais pour bénéficier d'un logement social] des deux mains. Le fait qu'on ne le fasse pas dit beaucoup de la mentalité qui domine côté francophone»

Ah ! mais c'est vrai, enfin ! Qu'attendent donc ces cons de Francophones pour se prosterner aux pieds de Mark Demesmaeker, leur bienfaiteur ? Voilà encore un politicien flamand qui vient s'ajouter à la longue liste de ceux qui n'hésitent pas à utiliser l'amalgame envers «les Francophones».

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jeudi, 05 août 2010

Le parti (et le frère) du président européen voudrait discriminer en paix.

Dans la discussion autour de la révision du décret «wonen in eigen streek» (habiter dans sa propre région) qui interdit aux Bruxellois principalement francophones et aux Eurocrates d'acheter des maisons et appartements neufs en banlieue bruxelloise, Eric Van Rompuy a vertement critiqué le député francophone Denis Ducarme. Selon la rapporteuse (N-VA) de la commission chargée de revoir ce décret (j'en parle dans un prochain article), «Monsieur [Eric] Van Rompuy s'insurge contre l'interprétation malignement fautive du décret par les Francophones et la désinformation (sic) dans Le Soir. Monsieur Denis Ducarme a même (sic) porté plainte contre le décret au niveau européen pour racisme. De ce fait, il porte le discrédit (sic) sur le Parlement flamand et toute la communauté flamande.» Eric Van Rompuy n'aime donc pas qu'on porte plainte auprès de l'Union Européenne contre la Flandre et le dit dans un document public du parlement flamand.

Eric Van Rompuy est pourtant le propre frère d'Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, dont le parti a signé cet arrêt qui réserve encore un peu plus la Flandre aux Flamands. Ce même parti, sous l'égide de notre bon président, s'est publiquement engagé «à ne signer la charte des minorités sous aucun prétexte». Esprit européen, es-tu là ? Oui. Mais pas au sommet !

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mardi, 03 août 2010

Ik ben een Gentenaar (ou quand les Flamands sont humanistes)

Ah ! Le bonheur. je tombe un peu par hasard sur le site du docteur Yves Louis et du professeur Marc Verschooris, deux Gantois qui, sous le titre «Een pleidooi voor een combattief humanisme prônent  «un humanisme combatif face aux nationalismes régionaux (Vlaams Belang et N-VA) et aux populismes qui dominent la politique actuelle en Europe, en Belgique et plus particulièrement en Flandre.» Ils rendent hommage au Docteur Wynen, ancien déporté et antinazi qui écrivit à Jean-Luc Dehaene suite à l'adoption par le Parlement flamand (CVP (chrétiens-démocrates), avec le Vlaams Blok (Vlaams Belang) et la Volksunie (ancêtre de la N-VA)) d'un décret d'amnistie pour les collabos et les ex-nazis repentis ou non : «Le parti auquel vous appartenez s'est uni aux néo-nazis pour aider financièrement, avec les deniers de la Communauté, les «inciviques» qui, pendant la guerre ont trahi la démocratie.» Ils développent également, en néerlandais et en français, un plaidoyer contre le «racisme culturel» et la N-VA en particulier, que je vous recommande absolument. (Het lezen van de volledige versie in het Nederlands is sterk aanbevolen)

Inutile de préciser que je suis totalement en phase avec l'analyse et l'humanisme de ces deux intellectuels citoyens gantois qui montrent qu'évidemment, la doctrine démocrate n'est pas, et loin de là, une exclusivité francophone, mais une vision partagée par des humanistes de part et d'autre de cette vision culturellement raciste qu'impose la frontière linguistique. Et lorsque je lis ce style de développement, je conclus avec fierté : ik ben een Gentenaar, ik ben een Vlaming.

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lundi, 02 août 2010

La télé des Vacances (1)

Image 65.pngLe sport par toutes les pores.

Chronique parue dans Télépro le 7 juillet 2010.

Enfin. Juillet ! Le bonheur ! À nous les flots bleus, les parties de pétanque, les apéros, l’heure de gym quotidienne : aller à vélo jusqu’à l’épicerie du coin qui est à cent mètres, faire deux longueurs de piscine, ou même, perdre du poids en faisant la crêpe sur la plage — la transpiration, même allongé(e), doit bien faire maigrir un peu, non ? Et comme dans la chanson de Jonasz, même sans argent, le bonheur est à la portée de tous, à condition de bien choisir son endroit ! Parce que moi, euh… À l’heure où j’écris, je suis à la terrasse d’un café, sur la place d’un village de Provence avec, derrière moi, une télé qui nous raconte l’arrivée du Tour de France à Bruxelles. Plus fort, le volume d’une autre télé d’un autre café de la même place, avec la finale de Wimbledon, et de grands cris de spectateurs «Nadaaal, Nadaaal». Comme je ne connais rien au tennis, tout ce que j’en comprends à ces «Nadaaal», c’est «Que daaalle». En face, un troisième cafetier a cru indispensable de rediffuser la défaite de l’Argentine à la Coupe du Monde de fout-o-bowl, couverte toutefois par les criquets d’un après-midi étouffant.

Et voilà : moi qui croyais échapper au petit écran le temps d’un juillet, je me retrouve plongé dedans. Je me demande même si ce n’est pas fait exprès : toute l’année, on a suivi les feuilletons politiques ou non (Leterme saison 3 ou The Mentalist saison 2) avec assiduité et fidélité. Et le premier juillet, pfuit, terminé les saisons, les feuilletons, les actus, les ministres et les informateurs : le sport est roi et la petite reine est… ben, reine ! Avouez que le Tour de France, son suspense, ses motos suiveuses, ses journalistes gaffeurs, son Galibier, c’est plus qu’il n’en faut pour alimenter nos discussions de vacances !

Là-dessus, je vous laisse, je vais aller faire du sport aussi : je vais rejoindre mes amis à la pétanque. Il y a là un terrible problème à résoudre : je tire ou je pointe ?

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