mercredi, 29 juin 2011
N-VA et Voorpost néo-nazi, même combat.
Ce dimanche, à Kraainem, deux factions du mouvement flamand actif sont venues f… le b… dans une manifestation qui se voulait éminemment pacifique et réclamait le respect de droits démocratiques du reste reconnus par la commission des pouvoirs locaux du Conseil de l'Europe. Il y avait là le TAK, un groupe francophobe et anglophobe (notamment) étroitement lié au VVB, lui-même connecté tout aussi étroitement à la N-VA. Ce sont eux qui ont bousculé (on peut dire aussi "brutalisé") la bourgmestre de Rhode St-Genèse qui tentait de rejoindre le rassemblement francophone. L'autre groupe présent ce jour-là, c'est le Voorpost. Reconnu sans ambages par la Sûreté de l'État (dans son rapport annuel 2008) comme une association d'extrême droite nationaliste et identitaire, il commémore tant le nazi flamand Staf De Clercq que l'antisémite nazi Waffen-SS Raymond Tollenaere. C'est ce qu'on appelle dans n'importe quel autre pays d'Europe un "groupement néo-nazi". Son patron, Luc Vermeulen est d'ailleurs partisan de la déportation des Francophones de Bruxelles. «Nous allons conquérir Bruxelles et la reflamandiser.» a-t-il affirmé.
Ayant clairement évoqué le "renvoi" des Bruxellois (francophones) qui refuseraient de s'adapter, le Voorpost est une "milice" qui prône le nettoyage ethnique. Ses slogans sont eux aussi sans ambages : "Rats francophones, pliez bagages" ou "Racaille française, rentrez chez vous". Tout cela serait du folklore d'extrême droite raciste s'il n'y avait parmi les amis du Voorpost des membres de la N-VA. Mark Demesmaeker, échevin de Hal, député N-VA et ancien membre du bureau politique du parti, était ainsi présent aux côtés de Luc Vermeulen, fasciste, raciste, et antisémite, tant à la manif de Rhode St-Genèse qu'à celle de Kraainem et semblait très amusé par les slogans francophobes, quand il ne les scandait pas lui-même.
Mais il n'était pas seul. Comme on peut le voir sur la photo, un quidam non-identifié tenait absolument à montrer quel parti il soutenait. Il n'était pas dans la manif du TAK (très, très proche de la N-VA), mais bien dans celle du Voorpost, autrement dit, chez les néo-nazis. La faction néerlandaise de cette "milice" qui veut une grande-Hollande a, en 2006, molesté plusieurs squatteurs d'origine étrangère, et bouté le feu à leur squat. Dernier détail : la VRT était présente sur les lieux mais soit elle trouve parfaitement normal que des membres d'un parti "démocrate" comme le prétend la N-VA se promènent avec les adorateurs du Degrelle (Staf De Clercq) et du Himmler flamands (Tollenaere), soit ils sont juste complètement aveugles.
Bien sûr, on me dira que j'utilise des mots chocs. Mais ce ne sont pas mes mots qui sont choquants. Une fois encore, ce sont ces relations invraisemblables, ainsi que l'aveuglement et l'omerta dont ils font encore et toujours l'objet en Belgique. Oui, tant qu'il ne les dénoncera pas, tant qu'il n'interdira pas ces connexions, tant qu'il continuera à entretenir des liens avec les néo-nazis flamands, Bart De Wever continuera à être le Jorg Haider de la Flandre. Aïe ! Qu'ai-je dit ? Luckas Vander Taelen va encore m'accuser de caricaturer. Et Wouter Van Besien va me mettre au même niveau que le doberman vicinophobe Vic Van Aelst. Hélas, c'est un coup dans l'eau. Je n'ai rien, moi, contre les noirs flamands qui reçoivent des prêts au logement de la nation belge, contrairement au molosse parachuté.
Eh oui. Groen! gueule contre Maingain. Mais lui n'a aucune relation avec l'extrême droite. Le FDF ne crie pas "Flamands dehors". Il n'y a pas de "milice" qui lui soit liée. Il ne considère pas les Flamands comme des "rats" ou des "racailles" et je n'ai encore entendu aucun FDF scander "du cyanure pour la N-VA". Je n'entends pourtant aucun député écologiste flamand s'offusquer des relations que je viens de décrire. Aucun affirmer, malgré les évidences, que le Voorpost est néo-nazi ou que De Clercq était un collabo furieusement antisémite et fasciné par Hitler et les SS. Je n'entends aucun socialiste flamand qui cohabite dans le gouvernement flamand avec la N-VA de Marc Demesmaeker et de Vic Van Aelst évoquer autrement que par contorsions sémantiques cette insupportable compromissions. Pire : Caroline Gennez et Mark Demesmaeker siègent ensemble dans la majorité au Parlement flamand et ça ne semble déranger aucun socialiste !
En revanche, qu'un Olivier Maingain tire les conclusions de ces relations et de l'attitude scandaleuse de Bart De Wever à Anvers en 2007, et même les gens de Groen! se lèvent et hurlent à la mort que c'est un dangereux extrémiste. Mais est-ce si étonnant, quand on sait que Groen! est le parti qui a menacé de quitter le groupe des Verts/ALE au parlement européen si la N-VA n'y entrait pas ?
Cette porosité, cette moulitude, cette omerta, ces deux poids et mesures, c'est exactement ça qui mène aujourd'hui à la fin de la nation belge. Vlamingen, wordt wakker voordat het te laat is !
(Merci à A.?. pour la photo du N-VA jaune)
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Présentation des Secrets demain jeudi 30 juin chez Libris Louise.
Je suis invité demain jeudi 30 juin à présenter Les Secrets de Bart De Wever chez Libris, galerie Louise, à Bruxelles, à 17h30. Comme de bien entendu, la présentation sera suivie par une séance de signatures (communément appelées «dédicaces»).
À l'origine, il était question d'un débat avec l'un des auteurs de Un Roi sans Pays, Martin Buxant (La Libre) ou Steven Samyn (De Morgen). Mais tous deux sont hélas indisponibles. En lieu et place, la présentation du livre se fera sous la forme d'un débat avec un journaliste du Soir, une initiative bienvenue de Libris, qui me paraît en effet plus intéressante que la simple présentation ex cathedra. Les personnes présentes pourront bien évidemment me poser toutes les questions qu'ils souhaitent me poser.
Entre-temps, Les Secrets de Bart De Wever est déjà parti en réimpression, le mois même où il a été édité, ce qui est bien évidemment exceptionnel en Belgique. Les 5.000 premiers exemplaires risquant d'être épuisés dès le courant du mois de juillet, les Éditions de l'Arbre ont pris les devants. Selon les premières estimations, il se serait vendu à près de 1.000 exemplaires les deux premiers jours, alors qu'il n'était pas encore placé dans toutes les librairies !
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dimanche, 26 juin 2011
La moulitude des choses
Ce texte peut être téléchargé et lu en PDF ici
On vit dans un pays de moules. Un pays de moules qui s’effrite. Mais surtout, un pays le moules où l’on vous dit, jour après jour, que réagir, c’est bien, mais il ne faut surtout pas le faire trop fort. L’un des concepts les plus énervants en la matière a été pondu dans les sous-sols du Vlaams Belang voici 6 ou 7 ans. Au départ, il consistait à dire : «vous n’avez pas le droit de nous critiquer, car en le faisant, vous critiquez un million d’électeurs.» Le reproche était destiné aux médias flamands d’abord — autrefois d’excellents opposants antifascistes, y compris un certain Siegfried Bracke. Mais ce concept a évolué : si on affirmait, en 2004, que le Vlaams Belang était fasciste ou néo-nazi, cela revenait à dire — se dit la presse Vlaams — qu’un quart de Flamands, soit un million de gens l’étaient aussi. Et vu le soi-disant passé collaboratif de la Flandre (que je déconstruis dans mon dernier essai), on imaginait qu’en critiquant Dewinter, on en arrivait en fait à accuser la Flandre entière, jusqu’à ses vaches, veaux, cochons, ses moulins et chacun de ses polders de n’être rien d’autre qu’un grand espace de nazitude. Rien n’est plus faux, bien sûr.
03:19 Publié dans Humeurs d'Ailleurs, Nouvelles de Sel | Lien permanent | Commentaires (238) | Envoyer cette note |
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jeudi, 23 juin 2011
Hébergez un réfugié du nucléaire.
Je viens de recevoir une demande que je crois devoir répercuter. Ceci sans garantie, mais dans les circonstances actuelles, vu la désinformation et le manque de réactivité de beaucoup de médias de par le monde, le drame de Fukushima semble bien dépasser tout ce qu'on a jamais imaginé en matière de catastrophe nucléaire. Dans plusieurs pays, les partis écologistes ne "veulent pas profiter" de cet événement hallucinant pour faire avancer le débat sur le démantèlement des centrales. Pudeur insensée. Pourtant, je pense que c'est aujourd'hui la seule chose raisonnable et intelligente à faire. Aujourd'hui, une centrale du Nevada est en alerte suite à une panne électrique et des inondations inquiétantes. Alors, voilà. Il y a un appel, je le relaye. Sans garantie, bien sûr. Mais l'idée me paraît intéressante. Elle sera peut-être indispensable.
23:25 Publié dans Humeurs d'Ailleurs | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note |
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mercredi, 22 juin 2011
Pour De Standaard, j'ai bien été (un francophone) paresseux.
Suite à ma demande de droit de réponse, De Standaard me répond par une fin de non recevoir par la voie d’Anni van Landeghem, rédactrice en chef «opinion» (En bas de cet article, la version originale en néerlandais). Je maintiens que plusieurs articles du Code de Déontologie journalistique du Conseil des Journalistes flamands ont été violés dans au moins deux billets dont je fais l’objet dans De Standaard. Après la version originale du courriel du Standaard, j’énumère les points de ce code qui ne me paraissent pas avoir été respectés.
15:36 Publié dans Humeurs du Nord, Nouvelles de Sel | Lien permanent | Commentaires (649) | Envoyer cette note |
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mardi, 21 juin 2011
Les étranges standards journalistiques du Standaard.
Le lendemain de la sortie des Secrets de Bart De Wever, De Standaard a publié une critique du livre basé sur un travail journalistique des plus intrigants (traduction ici) : un journaliste qui avoue ne lire qu'ici et là et qui ensuite me qualifie de "paresseux", c'est bizarre pour un journal ayant une aussi bonne réputation (à l'étranger). Quelques jours plus tard, (le 16), Christophe Deborsu a cru devoir en rajouter une louche, utilisant des arguments des plus bizarres, comme le fait qu'il y ait un bouton Paypal sur mon blog. Il m'accuse évidemment de promouvoir Bart De Wever et de lui donner des voix. Et le 17, c'était au tour de Luckas Vander Taelen de peaufiner le travail en tronquant des citations de mon livre, en les traduisant un peu à sa guise et en sortant des phrases de son contexte. Vander Taelen est un mandataire Groen!. On se demande bien qui, en Flandre, ne défend pas bec et ongle Bart De Wever, sans même lire mon livre ! Mais c'est vrai qu'un brûlot, ça brûle les doigts. j'ai donc demandé au Standaard un droit de réponse global pour ce "marcèlement" textuel qui prend évidemment bien soin de ne pas donner la parole à l'auteur lui-même. Ce n'est pas le livre qui est attaqué ici, ni son contenu — il faut lire d'abord pour le faire me semble-t-il — mais le principe même d'une révélation d'un certain nombre de faits que le journal ne conteste pas (et que jusqu'ici personne n'a pu contester), contrée par des attaques sur la personne de l'auteur.
De Standaard n'a pas le monopole de cette présentation unilatérale : sur le site HLN.be, de nombreux internautes écrivent que je ne parle pas le néerlandais. Trois personnes, dont moi, ont essayé d'envoyer un commentaire disant simplement que je parle bien néerlandais. Ces commentaires ont systématiquement été "modérés". Apparemment, dire que je parle français va à l'encontre de la charte des commentateurs du Laatste Nieuws. Les messages antiwallons, les appels revanchards, en revanche, ne posent pas de problème. Exemple : "Celui qui s'appelle "sel" et élève la propagande de guerre au rang de littérature récoltera du "poivre" et des éternuements ; à la guerre comme à la guerre." Ou "Ils feraient mieux d'écrire un livre sur le fascisme et la haine antiflamande de la mafia du PS." (oui : expliquer que la N-VA a des relations avec l'extrême droite est strictement interdit en Flandre, mais parler de fascisme en ce qui concerne le PS, c'est à tous les coins de rue !)
Heureusement, entre tous ces commentaires très orientés, provenant peut-être de la N-VA elle-même vu leur uniformité, il y a quelques commentaires de néerlandophones inquiets, dont un est des plus justes : "comment pouvez-vous critiquer le livre sans l'avoir lu ?". Eh oui…
Dans la suite de ce message, lisez le droit de réponse que j'ai envoyé au Standaard, en français et en néerlandais, dont on verra si le journal m'accordera ce droit légal et obligatoire sous certaines conditions.
17:42 Publié dans Nouvelles de Sel | Lien permanent | Commentaires (241) | Envoyer cette note |
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vendredi, 17 juin 2011
Fukushima : 3 fois Tchernobyl, en 10 fois pire.
(NOTE : un Collectif des Irradiés spamme des rédactions entières avec un "communiqué" faisant référence à cet article et faisant croire que je suis en quelque sorte mêlé à leur action. Je tiens à dire que je me désolidarise totalement de telles pratiques qui s'apparentent à du harcèlement textuel. Ceci ne retire rien à l'intérêt et à la qualité de l'article ci-dessous.)
Un article de Guy de Halleux.
La sous-information de la population par les médias accompagne l’inertie de l’action internationale face au désastre de Fukushima.
Nos médias traditionnels, journaux, radios, chaînes de télévision, à de rares exceptions près comme France-Inter, RFI, Sciences et avenir, ne nous informent pas correctement de l’évolution de la situation à la centrale de Fukushima. Dès lors, il est difficile pour le « grand public » de se faire une idée précise de l’étendue du désastre….et se trouve incapable de juger la frilosité hypocrite de l’(in)action de la communauté internationale.
La situation à la centrale de Fukushima ou « Tout va très bien, madame la Marquise…mais il faut que l’on vous dise juste un tout petit rien ! »
La situation s’aggrave de jour en jour à la centrale…En ce 6 juin, on peut résumer la situation de la manière suivante…Les réacteurs 1, 2 et trois ont complètement fusionné et les cuves sont poreuses au point de laisser passer le corium (lave nucléaire) au travers des cuves. Ceci est déjà en soi, trois fois l’accident le plus grave qui puisse arriver dans un réacteur nucléaire, et cela au même endroit ! La radioactivité augmente au point d’atteindre une vapeur d’eau dégagée de 4 sieverts/heure ! En plus, les sous-sols des trois réacteurs contiennent à ce jour plus de 100.000 tonnes d’eau radioactive. Jamais une eau aussi radioactive n’a existé. Les sous-sols sont tellement pleins qu’il ne reste plus que 27 cm dans le bâtiment du réacteur 1 pour qu’elle ne déborde ! Et la saison des moussons au japon débute fin du mois, en principe.
Tepco annonce qu’ils espèrent commencer à pomper l’eau ce 20 juin., le temps de mettre en place les cuves de stockage, entre-autre …
00:17 Publié dans Humeurs d'Ailleurs | Lien permanent | Commentaires (210) | Envoyer cette note |
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jeudi, 16 juin 2011
Vic Van Aelst : Bart De Wever se fiche de nous !
Ô combien je suis content d'avoir sorti mon livre maintenant. D'abord, De Standaard me donne raison en éludant le débat dans leur critique de vendredi passé (je vous en reparle demain) et en me faisant passer pour un "paresseux", qui ne débite que "des généralités" que chacun connaît. Si c'est le cas, pourquoi les trois-quarts de ce qui se trouve dans mon livre ne s'est jamais retrouvé dans De Standaard ? Passons.
Ensuite, Bart De Wever montre qu'on ne peut en aucun cas se fier à ce qu'il raconte quand il prétend rassurer les Francophones, par exemple en disant que Vic Van Aelst n'est qu'un de ses 20.000 membres et qu'il ne peut pas les contrôler tous. Car voilà qu'avant le discours qu'il doit donner le 8 juillet à Beersel, le cerbère du parti est attendu le 22 juin à la N-VA De Pinte-Zevergem, et avec quelle impatience ! Un simple membre ?
Le communiqué de la N-VA est éloquent. C'est "personne de moins que Vic Van Aelst qui projettera ses lumières sur divers thèmes", un "orateur d'envergure" qui dira "tout ce que vous avez toujours voulu savoir, mais n'avez jamais osé demander sur les mégaprocès, la justice, sur un pays qui ne fonctionne plus." Ben tiens ! Et le racisme de ses déclarations sur les "noirs francophones" ne gêne pas la N-VA, apparemment. Pas du tout, en fait. Au contraire. Là aussi, Bart De Wever me donne raison. Il n'a pas besoin de respecter une "vérité politique". Il raconte n'importe quoi pourvu que ça flatte son électorat, ses adversaires, les Francophones. Et ensuite, il n'en a plus rien à fiche. Il fait ce qu'il veut, même si c'est exactement l'opposé de ce qu'il a raconté. Et il le fait ouvertement encore.
Ainsi, l'invitation lancée par le parti pour son super-dupeur-doberman est une débauche de superlatifs. Il est question d'un "célèbre avocat de haut niveau en droit criminel. Il a plaidé pas moins de 71 affaires d'assises […] Il n'a pas peur de la controverse." Et quand la N-VA reprend les mots de Vic Van Aelst, ce n'est pas pour lui reprocher sa virulente francophobie teintée de xénophobie. C'est au contraire pour lui permettre d'assumer ses débordements verbaux : "La vie est trop courte pour garder gentiment sa langue dans sa bouche. C'est vrai que je ne reste pas sagement dans les clous. […] Si l'on doit éviter de marcher sur les pieds de tout le monde, on ne touche plus le sol".
Ô combien je suis content d'avoir suivi les conseils de ce conseils-là. Je ne garde pas ma langue dans ma bouche. Je ne reste pas sagement dans les clous. Je n'ai pas peur de marcher sur les pieds des uns et des autres. Sauf que moi, je n'attaque pas toute une population. Seulement une idéologie. Et ça, pour De Standaard, venant du Sud, c'est apparemment déjà beaucoup trop.C'est toute la différence entre la "démocratie francophone" et la "démocratie flamande". Espérons que les vrais démocrates flamands s'en rendront compte. À temps.
22:38 Publié dans Humeurs du Nord | Lien permanent | Commentaires (195) | Envoyer cette note |
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mercredi, 15 juin 2011
Débat chez Filigranes avec A. Destexhe et C. Bricman
Ce lundi 20 juin à partir de 18 heures, j'aurai le plaisir de débattre sur le thème «La Belgique ? et après…» avec Charles Bricman (auteur de Comment peut-on être belge chez Flammarion) et Alain Destexhe (qui vient de rééditer Le Mouvement flamand expliqué aux Francophones à La Renaissance du Livre) à la librairie Filigranes, avenue des Arts 39-40, à 1040 Bruxelles. Le débat sera modéré par Fabrice Grosfilley (RTL), un fin connaisseur du sujet également, auteur d'un Carnet Politique de haut vol. Une séance de signatures est prévue à la fin de la rencontre.
Merci de réserver au 02/626 06 70 ou par mail à info@leseditionsdelarbre.be
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L'Étoile et le Vampire
Il y a presqu'exactement deux ans, une jeune fille faisait la une de l'actualité. Kimberley était son nom. Souvenez-vous, elles avait demandé à un tatoueur de lui graver trois étoiles sur le visage. Elle se serait endormie pour se réveiller avec 56 astres sur la joue, le front, sous les yeux. Très vite, on lit que le tatoueur était coupable, qu'elle était «victime». Étrange histoire. Aujourd'hui, elle abandonne les poursuites qui lui coûtent trop cher. Et se fera retatouer quand même… En lisant ce dénouement bizarre, je me suis souvenu qu'à l'époque, Kimberley m'avait inspiré une nouvelle. Rien de politique. Je donnais une vérité, pas la sienne, mais une que j'avais reconstruite. Une vérité vraie, je vous jure qu'elle est vraie. Mais c'est la mienne. À vous de voir. Ouvrez le PDF pour lire l'Étoile et le Vampire.
19:06 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |
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