dimanche, 28 mars 2010
Labour est dans le pré (Télépro 1/3/2010)
Depuis le premier mars 2010, je mets un peu de Sel dans Télépro, le premier magazine télé belge, complet, très abordable, et doté de pages info qui donnent un excellent résumé de l'actualité politique, sociale et pipole, agréable à lire et joliment présenté. Vous trouverez dans cette nouvelle rubrique La Fine Fleur de Sel toutes mes chroniques passées… avec deux semaines de retard, toutefois : en matière de chronique comme en matière de poissons, la fraîcheur, ce n'est jamais gratuit. Voici la première…
23:32 Publié dans La Fine fleur de Sel | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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jeudi, 25 mars 2010
Le proprio est francophone. Le client flamand ne peut acheter?
Un Flamand venu d'une lointaine province voulait acheter un loft à Lot à un camelot francophone. Interdit, fit la Commission provinciale qui juge qui peut et ne peut pas acheter en Flandre : l'acheteur potentiel n'a pas de lien avec la région. Et notamment, il n'est pas impliqué dans… des associations locales reconnues (entendez : néerlandophones, bien sûr). Le loft doit être vendu à quelqu'un du patelin, point à la ligne. Bruxellois et expats, ne tentez pas d'acheter un loft dans cet ensemble, c'est que pour les Lottois ! La loi Wonen in Eigen Streek (habiter dans sa propre région), dont l'un des objectifs est, je le rappelle, de limiter l'accès au logement en Périphérie pour les Francophones et les expats, est tellement mal foutue que même quelqu'un « de langue autre » est empêché de vendre à un brave Flamand qui veut juste se rapprocher de son lieu de travail. On imagine qu'un loft n'a rien d'une habitation « à bas prix » et on constate l'exécrabilité intellectuelle de la Loi flamande. Quand on se prétend meilleur que la Wallonie (goed bestuur), ça fait tache ! Ah oui, un détail supplémentaire : la révision de la Loi prévue en avril ne porte absolument pas sur son principe, mais uniquement sur le fait que seules les zones d'extension d'habitations seront visées. Autrement dit, "seulement" les nouveaux lottissements. Ouf ! On respire ! La Flandre est toujours pré-démocratique, mais dans une mesure plus étoite.
14:27 Publié dans Humeurs chroniques | Lien permanent | Commentaires (99) | Envoyer cette note |
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Le Soir propage la haine antiflamande. Dixit De Wever.
[Suite à un commentaire justifié de Pieter-Jan, je publie un erratum à la fin de cet article]
L'attaque est cinglante. Bart De Wever sait utiliser les médias. Il n'a pas peur des mots et des mécaniques. Il connaît par cœur les méthodes politiques, fussent-elles d'obédience totalitaire. Le mensonge, l'amalgame, faire dire à l'interlocuteur ce qu'il n'a jamais dit, mélanger les « ennemis », lancer des insultes et dire que c'est l'autre qui sème la haine, tout ça, il connaît. L'ennemi, il connaît aussi : l'anti-nationaliste, celui qui lance un appel vibrant pour l'union des peuples, comme Verhofstad, qu'il a alors accusé de gâtisme, ou encore, hier matin, celui qui lance un autre appel vibrant à ne pas répondre à des Lois « pré-modernes » par d'autres Lois « pré-modernes ». En l'occurrence, Jean-Paul Marthoz, journaliste spécialisé dans les Droits de l'Homme. C'était dans Le Soir, qui se prend pour le coup la technologie antifrancophone très développée de Bart De Wever en pleine poire. Il n'a pas hésité à expliquer à l'antenne de Radio Een (La Première ou encore la France Inter flamande) que Le Soir était un journal haineux qui présente les Flamands comme des criminels et des assassins de masse. Ça nous rappelle Radio Mille Collines, ça, non ? Ce n'est pas un hasard ! Analyse du speech de Bartje.
04:07 Publié dans Humeurs du Nord | Lien permanent | Commentaires (115) | Envoyer cette note |
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