vendredi, 11 juin 2010

Un tiers des Flamands inactifs.

Article modifié suite à une remarque judicieuse d'Amaai.

Voilà un titre qui va nous changer. A force de pointer le doigt sur les chiffres qui font mal à Bruxelles ou à la Wallonie (taux de chômage de 3,4 % en Flandre contre 9,5 en Wallonie et 10,4 à Bruxelles), on oublie de donner les chiffres globaux. D'après statbel, l'inemploi en Flandre touche 34 % de la population en âge de travailler. En Wallonie, c'est 46% (soit environ un tiers de plus) et à Bruxelles, 45. Il faut toutefois noter que Bruxelles apporte du travail à plus de 330.000 naveteurs. Si l'on examine la ville avec sa grande banlieue, le taux d'inemploi est donc tout à fait comparable à celui de la Flandre. C'est vrai que si la Flandre est loin de se trouver dans le peloton de tête européen (l'Estonie est loin devant), la Wallonie est dans le peloton de queue, avec des régions comme le Languedoc-Roussillon. Mais sachant que la Wallonie ne dispose pas des infrastructures flamandes (ni accès à la mer, ni l'aéroport de Bruxelles un réseau routier et ferroviaire deux à trois fois moins dense par habitant), et en ce qui concerne la capitale, que Bruxelles s'arroge à elle toute seule 45% de l'arrivage des demandeurs d'asile et des immigrés, forcément socialement fragiles, ces chiffres wallons et bruxellois ne sont pas si mauvais qu'on pourrait le penser. Et en tout cas, il est étrange de réduire la situation de Bruxelles, par exemple, à une ville «où le chômage est trois fois plus élevé qu'en Flandre», alors qu'elle apporte à la Flandre 228.000 emplois quotidiens et que le taux de chômage ne tient pas compte des autres raisons de non emploi (dont les prépensions) Et à ce propos : en 2001, l'OCDE se plaignait du nombre de prépensionnés, surtout en Flandre (66 à 70% des présensionnés de l'époque selon les catégories).

Wallons et Bruxellois, votre taux d'emploi n'est pas si catastrophique si on le compare à la région flamande qui a jusqu'il y a peu prétendu compter parmi les régions les plus formidablement industrieuses d'Europe. Avec un taux d'inactivité très au-dessus de ce qu'on pourrait attendre d'un deelstaat soi-disant si performant. Le nationalisme présente les chiffres qui l'arrangent, jamais les chiffres gênants. Le plein emploi en Flandre, c'est une vue de l'esprit national. Mais c'est sur base de mensonges aussi grossiers que la N-VA pourrait emporter les élections qui viennent. A force de répéter aux Flamands qu'ils sont formidablement meilleurs et que la Wallonie et Bruxelles sont des boulets, beaucoup d'électeurs se sont laissés prendre.

Le nationalisme est dangereux. Toujours.

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Commentaires

Nil nove sub sole : ces chiffres n'ont pas varié depuis 2006-2007, il faut le rappeler.

Ecrit par : shahtooh | lundi, 07 juin 2010

Pourquoi à votre avis BDW et les Flamands en général veulent-il scinder toute la sécurité sociale SAUF les pensions ?

Ecrit par : Ø | lundi, 07 juin 2010

Imaginez maintenant que les emplois bruxellois trustés par les flamands sous couvert de pseudo bilinguisme reviennent aux bruxellois.
Quand je vous dis qu'on s'en sortirait beaucoup mieux sans être vampirisés par la flandre, plus on avance et plus ça semble vrai. Et plus on avance, plus la flandre s'en rend compte. Malheureusement, les nationalistes ont tellement poussés la population qu'il est maintenant trop tard pour eux.

Ecrit par : Rodenbach | lundi, 07 juin 2010

Merci Marcel pour le lien.

Au premier regard, il y a quelque chose qui saute au yeux.

En Belgique il y a plus d'hommes que de femmes (sauf à Bruxelles, dû à l'immigration ?) c'est déjà assez particulier car en fait dans le monde il y exactement le contraire : les femmes sont plus nombreuses que les hommes, et c'est normal.

Mais dans les personnes qui cherchent un emploi et sont au chomage il y a plus de femmes que d'hommes.

Y a un problème non pas au niveau des chiffres mais au niveau de la réponse.
J'ai juste jeté un oeil (soit 5 min)
Il ressort en tout cas que c'est l'offre de travail pour les femmes et par là la problématique des enfants qui pose problème.
Je vais lire plus loin.

Ecrit par : pmf | lundi, 07 juin 2010

@Shahtooh : salut ! Ça fait longtemps !

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 07 juin 2010

Il est temps que l'on puisse expliquer cela aux Wallons et Bruxellois.
Je suis content que vous ayez (enfin) découvert ces chiffres.
Ceux qui polluent le débat depuis trop longtemps sont en fait ceux que la Flandre a sorti de son chapeau à ses fins nationalistes et qui, il faut bien le dire malheureusement, sont répétés par le MR à des fins électoralistes.

Ecrit par : Pierre | lundi, 07 juin 2010

Erreur, 0 : Bart De Wever veut désormais aussi scinder les pensions. Il veut aussi couper les vivres à tout chômeur de plus d'un an ou interdire le chômage aux jeunes qui n'ont jamais eu de travail. Il veut enfin mettre un frein à l'immigration. Un cocktail qui rappelle quelque chose…

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 07 juin 2010

Pierre, j'avais déjà d'autres chiffres dans Walen Buiten. Je suis simplement tombé sur ceux-là aujourd'hui.

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 07 juin 2010

A Marcel Sel,

Toutes les erreurs de Bart ne sont pas des erreurs. Il parle vrai et les gens vont voter pour lui. Et les partis francophones encouragent les Flamands à voter pour lui.

Je crois qu'il va dépasser bien plus que les 26% annoncés et qu'il va avoir 1 million de voix de préférence.

Tout le monde tombe dans le piège, les partis francophones sont en train de lui offrir un boulevard, il pourrait même avoir la majorité absolue en Flandre si ça continue.

Ecrit par : Guillaume | lundi, 07 juin 2010

@Guillaume : on ne peut pas, à partir d'un point de vue démocrate, arrêter un parti nationaliste, parce que les deux fonctionnement s'opposent. Quoique fassent les partis flamands ou francophones, toute action est bénéfique à Bart de Wever. On pourrait simplement jeter la pierre aux partis francophones pour ne pas avoir compris plus tôt et soumis la mise en place de tout gouvernement à l'abandon du cartel en 2007, refusant par principe tout gouvernement avec la N-VA indépendantiste. Mais les démocraties ne fonctionnent pas comme ça : l'idée est de donner toute chance à un débat, le plus infime soit-il. Ainsi, même Ecolo n'arrive plus à obtenir un programme communautaire commun avec Groen!, et ces derniers vont bénéficier du groupe parlementaire écolo sans avoir fait le moindre effort, parce qu'il y a déjà une dose de nationalisme chez Groen et que de la bonne volonté chez Ecolo.

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 07 juin 2010

Sel,

>> "Le nationalisme est dangereux. Toujours."
Nogal boude uitspraak. Gevaarlijk... meestal.
Bedenk: geldt dit enkel voor Vlaams nationalisme? Of ook voor Belgisch nationalisme? En voor Europees nationalisme?
We zijn natuurlijk het liefste allemaal wereldburgers, maar ik denk dat er, althans voorlopig, een "over-naïef" niveau is aan mondiale solidariteit.

Ik heb vandaag een debat gezien op de VRT. Het ging over werk en crisis: ik kan je geruststellen. Niet één keer is het woord Vlaanderen of Wallonië gevallen. Het ging daar over België.

Maar je moet sommige commentaren hier eens zien, zeg:

>> "Pourquoi à votre avis BDW et les Flamands en général veulent-il scinder toute la sécurité sociale SAUF les pensions ?"

In ieder geval een overmatig generaliserende uitspraak.
Niet-separatisten in Vlaanderen zijn zelfs sterk tegen splitsing van de sociale zekerheid. Reken hier gerust vakbonden en alle linkse politieke partijen.
Voor centrumpartijen als CD&V en OpenVLD is splitsing van de sociale zekerheid issue.
Wat wel soms gevraagd wordt is meer bevoegdheid om beleid te kunnen voeren op regionaal vlak, MET behoud van solidariteit.

BDW en VB willen de volledige splitsing van België, totale boedelscheiding. Allez, dat denk ik toch dat ze willen.

Dus... waar slaat je uitspraak eigenlijk op? Ik zou het graag willen weten, want een partij die zo'n incoherent voorstel maakt, daar ga ik vooral NIET op stemmen.

Allez, nog even zeggen dat zelfs niet zo veel zou kunnen zeggen over "les Flamands en général". Zelfs niet dat ze Nederlands spreken. LOL.

>> "Quand je vous dis qu'on s'en sortirait beaucoup mieux sans être vampirisés par la flandre"

Miljaar, ik waan me al bijna op een VB forum waarbij "de vreemdelingen" wordt verweten onze sociale zekerheid te "vampiriseren". Sjongejonge. Beste Rodenbach (lekker bier, overigens), ik vind het vreemd dat je een soortgelijke VB oplossing voorsteld - een etnische zuivering -, maar je snijdt zo vast in je eigen vel: bedrijven zijn minder honkvast dan de bevolking. Besef dat Brussel gewoon gaat verarmen omdat de bedrijven zouden vertrekken.

Allez ja, ik kan begrijpen dat je je wat opgejaagd voelt door de tal van domme uitspraken in de Vlaamse politiek en op fora. Ik aan allen alleen vragen te overwegen er geen deel van uit te maken niet aan de éne, niet aan de andere kant. Laat ons verdorie nu eindelijk eens slimmer worden dan onze gehaaide politici. België is het land in de wereld met zowat het beste opleidingsniveau, we kunnen beter.

>> "Tout le monde tombe dans le piège, les partis francophones sont en train de lui offrir un boulevard, il pourrait même avoir la majorité absolue en Flandre si ça continue."

Je hebt volledig gelijk met je analyse (ook wat betreft de Waalse partijen), maar ik denk wel dat 33% een absolute bovengrens is.

Zelfs een over het algemeen geloofwaardige humaniste als Milquet geeft voorzetten die BDW maar moet binnenkoppen, met haar pogingen tegen Maingain op te concurreren. En wat is het gevolg? Dat ik moet rekenen op PS stemmen in Wallonië om tegengewicht te geven tegen het overmatig rechts stemmen in Vlaanderen.

*koppijn*

Ecrit par : Geert | lundi, 07 juin 2010

Correctie:
Voor centrumpartijen als CD&V en OpenVLD is splitsing van de sociale zekerheid GEEN issue.

Ecrit par : Geert | lundi, 07 juin 2010

A Geert,

Quand on vote sur l'émotionnel, tout est possible. Pour moi toute idée de compromis encore résiduelle n'a plus aucun sens. Rester dans la Belgique de De Wever pour un francophone battard fils de Flamand c'est se confronter tous les jours au rejet d'une part de ses racines, c'est l'interdiction de vivre et de travailler en Flandre à terme, c'est la fin des soins de santé, c'est la concurrence fiscale effrenée, c'est le rachat d'entreprises wallonnes et bruxelloises en mettant dehors les francophones. C'est ça le visage que la Flandre donne. C'est l'UE qui quittera Bruxelles. Mais bon faut s'adapter et je porterai l'étoile si on me l'impose ...

Ecrit par : Guillaume | lundi, 07 juin 2010

@Geert : er is geen belgisch nationalisme maar wel een belgisch patriotisme. Nationalisme heeft te maken met een bepaalde identiteit, een kenmerk. Als Franstalig ben ik een volwaardige belgische burger, maar mag ik geen volwaardige Vlaamse burger worden in BDW's Vlaanderen. Nationalisme linkt een grond aan een identiteit. In Italië was dat in 1922 alle mensen die italiaans spraken. In 1938 werd het alle mensen met italiaans, latijns, ariaans bloed. Alle nationalismen kunnen leiden naar exclusiviteit. Ja, nationalisme is ALTIJD gevaarlijk omdat het antidemocraat is. In een democratie is een burger ALTIJD volwaardig, dat hij de taal spreekt of niet. Een burger is iemand die in het land woont en de nationaliteit heeft of kan verkrijgen. Een Brusselaar die Vlaams spreekt is reeds voor de CD&V een Vlaming, maar een Brusselaar die het niet spreekt heeft daar geen recht op. Dat is reeds nationalistisch. Het nationalisme van Geert Bourgeois gaat nog veel verder : Damien Thiéry die in Vlaanderen is geboren van Franstalige ouders en nederlands spreekt, is voorgesteld als een inwijkeling omdat zijn moedertaal frans is. Dit KAN niet. Zelfs in Servië kan dat niet meer. Only in Flanders… en steeds meer.

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 08 juin 2010

@Guillaume,

Ik denk dat ik je wel begrijp, want... ik ben gelijkaardige argumenten gewoon in Vlaanderen ook over het "België van Maingain": "We kunnen geen Vlaams meer kunnen spreken in onze eigen gemeente, we moeten onze rijkdom 'afstaan' aan de Walen, maar als het ooit omgekeerd wordt zien we nooit geen frank(sic), alles wordt verkocht aan de Fransen, enz..., enz..."

Ik denk dat je die uitspraken zeer beledigend zou vinden als je die als weldenkende Waal persoonlijk zou nemen, en terecht.

Ook jouw uitspraken zijn beledigend mocht ik ze persoonlijk nemen (doe ik niet, je zei duidelijk De Wever) maar ... ze bevatten uiteraard een grond van waarheid.

Maar wat is de objectieve kans dat BDW zo'n programma kan doordrukken (zonder dat hij uit Vlaanderen moet vluchten met pek en veren), denk je?

Mag ik je geruststellen? Luister eens goed in de Vlaamse opiniemakers in de pers, en hoe die BDW bekritiseren. BDW is een een interne strijd in Vlaanderen met de restanten van een uitdovend verleden. Een fantoompijn van een historisch separatistisch ideaal. De meerderheid van de Vlamingen zijn voor de Belgische unie. (En sommigen onder hen stemmen zelfs BDW, de sukkels.)

@Sel,
Je begrijpt de gemiddelde Vlaming niet, denk ik.

De gemiddelde Vlaming is ENKEL bang dat hij niet meer zijn eigen taal kan spreken in hun Vlaamse gemeente. Hoe meer je de indruk geeft, hoe erger hun allergische reactie.

Ik hoor dagelijks hier Frans spreken in Zemst. En ik heb nog geen Vlaming daar een opmerking over horen maken... tot ze zelf in het Frans aangesproken worden, dat hebben ze écht niet zo graag. (Hoewel een meerderheid zal automatisch overschakelen naar Frans als je eerst zo hard mogelijk in het Nederlands begint.)

Velen lopen tevens met het gedacht rond dat elke Vlaming in Wallonië geen woord Nederlands meer praat omdat ze zich "perfect integreren", of zo. Dus, denken ze: "van ons wordt verwacht dat we Frans spreken bij ons, maar in Wallonië moet je niet proberen om Nederlands te spreken."

Let wel: Engels is geen probleem. Arabisch wel. Soit, ik keur het niet helemaal goed, maar er zijn een aantal goeie oplossingen:
Vlamingen hebben in de jaren '20 voorgesteld om België volledig tweetalig te maken. Dat voorstel staat eigenlijk nog altijd open.

>> "Only in Flanders… en steeds meer."
Maar nee, er zijn meer en meer 'nieuwe Vlamingen' en die zijn perfect unitaristisch Belgisch. De flamingistische relfex sterft uit, al wordt ze hard opgestookt bij een communotaire strijd.

Ik denk eigenlijk dat de psyche in Wallonië niet zo HEEL verschillend is, weet je. Ik had in Wallonië al eens per ongeluk in het Nederlands begonnen in een winkeltje (eigenlijk een bewijs dat ik me als Vlaming zich perfect thuis voelt in Wallonië - Belg dus). Ik kreeg onmiddelijk kwaaie blikken. Toen ik me verontschuldigde in het Frans, waren ze plots heel vriendelijk en kreeg ik om den duur zelfs verontschuldigingen terug (pardon, on ne parle pas Flamand). Ze dachten eerst dat ik Flamingant was. LOL. Mocht ik in het Engels zijn begonnen...

Ecrit par : Geert | mardi, 08 juin 2010

A Geert, son programme va se réaliser d'une manière ou d'une autre. Car le propre des partis flamands c'est ne plus avoir d'idéologie c'est de suivre l'idéologie du parti dominant. La NVA a un programme économique plus libéral que l'OpenVLD. Et en face, bah les partis francophones n'ayant préparé aucun plan de secours devront se soumettre faute de préparation. Au départ, ils gueuleront, ils le font déjà mais si notre pays est paralysé pendant des mois et que les marchés sanctionnent la Belgique, ils n'auront pas le choix car ils n'ont rien prévu. Si notre pays se retrouve en état de faillite virtuelle et s'ils n'acceptent pas ce que veut la NVA, la doctrine Maddens associée aux attaques des marchés mondiaux va créer encore plus de francophobie que jamais on aura connu dans le passé. Et puis viendra un jour où le parlement flamand votera seul la nouvelle constitution belge si la paralysie s'éternise.

Ecrit par : Guillaume | mardi, 08 juin 2010

c'est ce que je dis depuis des années et des mois sur ce blog, les politiciens flamands mentent de manière honteuse à leur population, ... tout le temps défendre que la Flandre est forte, que les entreprises se portent bien, que BV çi, et gnagnagna ça... (à les entendre, on croirait que le soleil ne brille qu'en flandre)

et BDW d'enchérir, "tout ira mieux quand nous serons seuls"...

mais voilà, la situation n'est pas si idyllique que cela et Marcel a raison de stipuler que la flandre a bien plus d'infrastructures que la Wallonie, que Bruxelles accueil bien plus d'émigration que les autres régions, ... une fois tamponnés les chiffres ne sont vraiment pas géniaux, ... et en plus on doit ajouter ceci, c'est en flandre qu'il y a le plus de personnes agées, c'est en flandre que les faillites sont les plus nombreuses et je pense mais il faudrait vérifier cela c'est en flandre que les gens ont perdu le plus de réserves financières suite à la crise mondiale...

comme je le dis depuis si longtemps, quand la flandre s'éveillera de cette fausse "succès story" construite de toute pièce pour exploiter le sentiment de supériorité brimé (par les francophones rendus coupable de tout ce qui ne va pas en flandre), ... le monde ne tremblera pas, mais les flamands auront une gueule de bois si terrible que des drames humains seront au rendez-vous car aucun garde-fou, n'est mis en place...

c'est irresponsable de traiter ainsi une population entière, ...

c'est encore plus flagrant quand on s'intéresse aux journaux télé des deux communautés, ... bien peu de choses en commun et certainement pas la même analyse quand il s'agit de parler du pays ou des régions, ...


MANIPULATIONS goebbelsiennes sans retenue !! par des gens peu scrupuleux ...
au détriment in fine des vrais gens, ... DIRK et ELS, ...

il est temps que cela cesse... ou que les pays tombe pour mettre ces politiciens pourris devant leurs responsabilités...

Ecrit par : jean-paul allonsius | mardi, 08 juin 2010

@ guillaume


BDW parle "vrai" selon guillaume, .... ouille ... c'en est à ce point , ... bien des flamands ont perdu tout sens de l'analyse, ils n'ont qu'un son de cloche relayé par toute la presse du nord, ... sans contrepouvoir, ... ce qui explique les railleries quand un Rudy Demotte s'exprime "vrai" lors d'une émission de télé, ...


encore une fois, je le répète, BDW est le séguéla flamand (désolé pour séguéla), il manipule slogans faciles et images tapageuses ou racoleuses en vrai professionnel, il a un certain charisme alors qu'il ne sourit jamais, ...

lui certainement ne parle pas "vrai", il veut juste être calife à la place du calife, ... comme le Mussolini flamand !! rien de plus


flamands réveillez-vous avant le 13 juin !!!

Ecrit par : jean-paul allonsius | mardi, 08 juin 2010

A jean-paul allonsius, attention je n'ai jamais dit qu'il avait raison. Quand j'utilise le terme "parler vrai" c'est dans le sens qu'en face on a des politiciens qui semblent tourner autour du pot, qui font de la langue de bois. De Wever a l'art de dire une chose et son contraire dans la même phrase et que si on ne fait pas attention, on ne s'en rend pas compte. Et il y a cette apparence de bon sens. Ce que j'entends de beaucoup de Flamands c'est qu'il dit ce que les autres n'osent pas dire et ça plait énormément même si c'est un tissu de conneries quand on l'analyse tant au niveau économique qu'au niveau communautaire. Mais personne a l'heure actuelle n'a un talent oratoire plus important que De Wever. Seule l'apparence compte, pas le programme en fait.

Ecrit par : Guillaume | mardi, 08 juin 2010

@Geert. U bent inderdaad op de blog terecht gekomen van Vlamingenhaters en FDF aanhangers.
Ach, ik ben ook al verweten voor "sale Flamand" omdat ik in Brussel in het Nederlands de man probeerde wijs te maken dat hij best de andere wachtrij nam omdat het bij mij wat lang zou duren. Zo zie je maar.
@Allonsiusje ... Dans quelques instants, vous commencez à dire que la Wallonie supporte la Flandre? Si vous détestez les Flamands (en tout cas, j'ai cette impression), c'est mieux que vous supportez BDW ... c'est presque fini.

Ecrit par : RBS | mardi, 08 juin 2010

@ RBS,

Personne ne deteste les flamands ici, mon pere est flamand et j'ai une grande partie de ma famille en Flandre, le probleme est que le nationalisme flamand commence a courir sur le haricot de nombreux citoyens Francophones, dont je fais partie, a force d'entendre les wallons sont des faineants assistes, et autres fadaises dans le genre, des blogs (dont celui-ci)se sont crees ou tous peuvent echanger leurs points de vues et peuvent partager leur vecu et experiences au contact de cette flandre triomphante.

En fait les francos commencent seulement a ouvrir les yeux sur ce qu'est reelement la flandre.

Ecrit par : Ben | mardi, 08 juin 2010

ce qui serait utile ce serait de connaitre les chiffres des dépenses liées à ces % d'inactifs...

si qqun sait???

merci

Ecrit par : alexis | mardi, 08 juin 2010

@ rbs, ..

en français, il existe le dictons suivant ; "il n'y a que les rogneux qui se grattent, ..."

avec plus de la moitié de ma famille flamande d'oostende et de Gent, .. je ne crois pas que je hais les flamands par contre, je constate que vous vous sentez victime, ... ceci est très révélateur de l'impact qu'ont eu les mensonges de vos dirigeants sur vous, ...

mais non, les francophones ne haïssent pas les flamands, ... mais nous aimerions que vous ne haïssiez pas les francophones et là, le comportement de certains flamands chagrine jusque ma famille de flandre, ...

et en plus accuser les francophones le matin d'être des indigents qu'il faut aider financièrement et l'après midi accuser les francophones d'être de riches impérialistes qui viennent acheter vos si jolies maisons flamandes de la périphérie, ... l'image de la blague "ici on parle français" et "ici on travaille", ... c'est du flan !!


alors, pour en terminer avec votre fil, ... si vous vous sentez rogneux, grattez-vous, ... mais si vous avez encore un peu de libre pensée REFLECHISSEZ a ce que je viens d'écrire plus haut et vous verrez que vos politiques vous ont "placé" dans la réaction en utilisant sans cesse des slogans ou des images tapageurs... vous avez un cerveau, servez-vous en, ...

vous verrez qu'ils vous ont mentis et continuent à le faire car ils se sont eux-même enfermés dans une logique improbable et impossible pour la flandre, ...

Ecrit par : jean-paul allonsius | mardi, 08 juin 2010

@ alexis


suivez donc le lien vers ce site

http://statbel.fgov.be/fr/statistiques/chiffres/travailvie/emploi/chiffres/index.jsp

Ecrit par : jean-paul allonsius | mardi, 08 juin 2010

le Hodey (IPM) s'essaie à la politique fiction en 2015 dans une "Belgique confédérale":
http://www.lecho.be/debats/carte_blanche/Imaginons_la_vie_en_2015_dans_une_Belgique_confederale.8925313-2339.art

Ecrit par : 2B | mardi, 08 juin 2010

@Ø La semaine passée, Luc Van der Kelen expliquait dans la Libre qu'il était pour la scission des pensions, en tout cas celles des fonctionnaires.
@Marcel Le nationalisme est par essence irrationnel. C'est justement quand l'économie va mal que la classe dirigeante, faute de pouvoir trouver des solutions, a besoin d'un bouc émissaire. En France, pour Sarkozy et l'UMP, ce sont les islamistes et/ou les délinquants. Au Zimbabwe, ce sont les colons blancs. En Algérie, l'héritage de la colonisation, en URSS, c'était les séquelles de la guerre 41-45, à Cuba, l'embargo américain, etc.

Ecrit par : francolâtre | mardi, 08 juin 2010

@RBS : «vlamingenhaters» : waow. Vlaamse fair play, zeker ?

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 08 juin 2010

Monsieur Sel,

Je crains que vous venez de faire quelques fautes dans vos “calculations”.

J’ai consulté les chiffres des be.STAT, la source que vous mentionnée


Région Flamande : population totale (âge : 15 -64) : 4.099.640 population en emploi : 2.696.207 : 65,7 %

Régio Wallonne : population totale (âge : 15 -64) : 2.300.189 population en emploi : 1.293.407 : 56,2 %

Régio Bruxelles : population totale (âge : 15 -64) : 725.676 population en emploi : 399.756 : 55,1 %

Mes Conclusions ;


- Vous n’êtes pas bon en mathématiques …

- La population active en Flandre (66 %) est normale, tenu compte des étudiants (on commence à 15 ans), les sans-emploi, les malades, les pensionnés. Cette pourcentage de 65,7 est au même hauteur qu’aux Pays-Bas, Allemagne. Plus bas qu’en Scandinavie

- La polulation active en Wallonie (56 %)/ Bruxelles (55 %) (à peine la moitié de la population) est beaucoup trop basse pour une région / un pays développée.


Pourriez-vous me dire comment vous venez faire vos calculs ?

Je suis vraiment curieux ….


Cordialement


Amaai,

Produit d’une école Flamande,

Ecrit par : amaai! | mardi, 08 juin 2010

ENTREPRISE DE DEMOLITION D'UNE TENTATIVE DE DEMONSTRATION PAR AMAII D'UNE PRETENDUE SUPERIORITE DE LA FLANDRE SUR LE RESTE DE LA BELGIQUE

Cher Amaai ! Merci de me donner l'occasion de casser votre commentaire de flamingant patenté

Je n'ai pas évoqué le taux d'emploi, mais bien le taux d"inemploi" ou d'inactivité, qui comprend les chômeurs, les étudiants, les pré-pensionnés, les pensionnés, les femmes au foyer, enz. En conséquence, j'obtiens :

Flandre : Pop totale : 4.099.640. Inactivité 1.262.824 : pourcentage d'inactifs : 30,8%
Wallonie : Pop totale : 2.300.189. Inactivité 843.330 : pourcentage d'inactifs : 36,7%
Bruxelles : Pop totale : 725.676. Inactivité 250.602 : pourcentage d'inactifs : 34,5%

Si vous voulez comparer avec la Suède, où le taux d'emploi des 55-64 est de plus de 66%, Graydon précise : "Le taux d'emploi des travailleurs âgés de plus de 55 ans a certes progressé: il est passé de 30% en 2004 à 34,5% en 2008. Mais la Belgique accuse un retard de près de 10% sur la moyenne de la zone euro. Cet écart a même augmenté ces dernières années. Et l’actuelle forte hausse du chômage va faire reculer ce taux d’emploi des plus âgés en 2009 et 2010."
(source) http://www.graydon.be/publicnew/default.aspx?i=97&vugdates=20091204
Je ne dis pas que Bruxelles et la Wallonie sont des recordmen, je dis que la Flandre n'est pas la puissance employeuse qu'elle prétend être.

La population active en Wallonie et à Bruxelles est tout à fait comparable à d'autres régions (le Languedoc-Roussillon n'est pas, à ma connaissance une "région sous-développée").

Le sous-emploi à Bruxelles provient du fait qu'on n'étudie absolument pas le bassin bruxellois, mais seulement le centre-ville. Or, les quartiers défavorisés de la métropole sont en plein centre, contrairement à ce qui se passe ailleurs. Autrement dit, prendre uniquement les chiffres bruxellois comme référence de l'emploi à Bruxelles est idiot : la moitié de l'emploi bruxellois bénéficie à l'extérieur de la ville. En réalité, la moitié des Brabançons flamands sont des travaileurs bruxellois. Sinon, comment expliquer ceci :

"Etonnement, voire stupeur, le mois dernier lorsque les toutes dernières statistiques d’Eurostat sur le classement des 271 régions européennes révèlent qu’une seule région française figure en 2007 parmi les 41 premières plus riches de l’Union! L’Ile-de-France, en l’occurrence. Celle-ci apparaît dans le classement à la 6ème place derrière des territoires comme les régions du Grand Londres (Royaume-Uni), du Grand Bruxelles (Belgique) ou de Hambourg (Allemagne) et même de Prague (République Tchèque). L’isolement de la région francilienne dans le groupe de tête est d’autant plus spectaculaire qu’une région européenne sur sept atteint ou dépasse ce résultat. "
(source : http://www.geopopulation.com/20100321/europe-comparaison-des-271-regions-europe/)

Mais oui : Bruxelles plus productive qu'Hambourg, Prague ou l'Ile de France. Mais où le taux de chômage est nettement plus élevé ? C'est la preuve éclatante, en fait, que les Bruxellois sont discriminés dans l'emploi bruxellois. 70% de policiers venus de Flandre devraient vous mettre la puce à l'oreille.

Plus rigolo : avec 66% de population active, la Flandre fait 20% moins bien que la Hollande, et se retrouverait dans le classement ci-dessous 15e dans le top européen, derrière Chypre, l'Estonie, la Lettonie, le Portugal, la Slovénie ou encore la République tchèque, et tout juste à hauteur de l'Espagne.
http://europa.eu/abc/keyfigures/work/howmany/index_fr.htm

Si 55% de taux d'emploi pour la Wallonie est épouvantable, je vous recommande de ne surtout pas aller au Québec, ou ce taux est à peine plus éllevé : 59,7 %, avec des régions sous les 50%. Le Québec est tout, sauf une région sous-développée.

Enfin, en regardant la carte transfrontalière suivante, vous noterez que les régions où le taux d'emploi était le plus bas en 2000 étaient celles de l'ancien bassin houiller aujourd'hui en (difficile) restructuration, et que celles qui ont le plus d'emploi tournent autour des pôles Gand-Bruxelles, dont Bruxelles elle-même est toutefois exclue.
http://www.insee.fr/fr/insee_regions/nord-pas-de-calais/themes/ouvrages/atlas/img04/04_page09_1.png

Et pour finir, mes chiffres étaient tout à fait corrects et correspondaient à ce que j'avais énoncé. Les vôtres pas. Donc :

A l'accusation «Vous n’êtes pas bon en mathématiques», je réponds que je ne suis pas moins bon que vous. En revanche, vous ne savez pas lire.

A l'accusation «La population active en Flandre (66 %) est normale, tenu compte des étudiants (on commence à 15 ans), les sans-emploi, les malades, les pensionnés. Cette pourcentage de 65,7 est au même hauteur qu’aux Pays-Bas, Allemagne. Plus bas qu’en Scandinavie» je vous accuse de crétinisme. Vous n'avez en effet pas calculé la population active, mais bien le taux d'emploi de la population en âge de travailler. Or, ce taux est, comme l'a montré le tableau de l'UE ci-dessus, de plus de 70% en Hollande.

A l'insinuation que «La polulation active en Wallonie (56 %)/ Bruxelles (55 %) (à peine la moitié de la population) est beaucoup trop basse pour une région / un pays développée.» je vous ai démontré qu'il n'y avait pas de corrélation entre développement et taux d'emploi, la Lettonie ayant un plus haut taux d'emploi que la Flandre (ou alors, la Flandre serait moins développée que la Lettonie ?)

A votre question «Pourriez-vous me dire comment vous venez faire vos calculs ?», je vous réponds : «conformément à l'énoncé du problème, ce qui n'est pas votre cas»

Et enfin à votre prétention d'être le «produit de l'école flamande», je comprends que l'objectif de toute votre soi-disant démonstration (piteusement menée) était de démontrer, à tout prix, que non seulement la Flandre est meilleure en tout (votre übermenschitude chronique), alors qu'elle est franchement très moyenne au plan européen (een sloveense provincie doet dus beter), qu'il y a une différence de potentiel due à la francité de la Wallonie et de Bruxelles (alors que même Anvers est piteusement proche de la Wallonie en matière de taux d'inactivité), bref, votre petit message flamingant, soigneusement simplifié, joliment conçu pour tenter d'humilier le Francophone qui ose (suprême crime) tenter de ramener les questions communautaires à leur juste proportion, contredisant la thèse officielle du soviet suprème flamand : « wat wij doen, doen wij beter», allusion directe à «wij zijn beter».

En fait, à chaque jour qui passe, j'ai envie de vous donner un peu plus raison. Oui, vous êtes les meilleurs. Et c'est exactement pour ça que je n'ai qu'une envie : être ailleurs que vous.

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 08 juin 2010

J'adore :-) Merci Marcel pour cette démonstration :-) J'avais entrepris de refaire le calcul suite au message de Amaai, et j'étais très vite arrivé à cette même conclusion que l'énoncé de départ n'était pas le même.

Ecrit par : zebigbuild | mardi, 08 juin 2010

@ Marcel : oui, cela fait longtemps en effet. Je suis un peu surchargé ces temps-ci, mais lis régulièrement votre blog, celui de Quatremer et d'autres. ;-)

Ecrit par : shahtooh | mardi, 08 juin 2010

Il faut excuser amaai!. Sont niveau intelctuel lui permet de parler flamand, ... Pas plus

PS: J'ai compris pourquoi la N-VA perce autant: Le discours de Bart est TRÈS facile a comprendre. Les autres utilise des termes trop alambiqué pour dire qu'il veulent aussi la scission de la Belgique

Ecrit par : Xavier | mardi, 08 juin 2010

@Shahtooh : en tout cas, ça fait plaisir ! Les blogs, c'est un peu comme les campings, on est content quand on revoit des anciens :-)))

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 08 juin 2010

@ shahtooh

Vous êtes certain de l' écriture de votre pseudo? Ce n' est pas shahtoosh? Le tissu du Cachemire?

Ecrit par : traveller | mercredi, 09 juin 2010

@ xavier, vous avez compris !!! c'est en effet sur base de slogans faciles et d'images tapageuses que BDW, le Séguéla flamand (sorry Mr Séguéla, vous ne méritez pas cela), "communique" avec la Flandre, ...
cette communication Goebbelsienne ne lui demande jamais de se justifier et les francophones ne vont jamais dépenser de l'énergie a combattre ces rumeurs, ce qui est normal.
plus embêtant est le manque de réactions des médias flamands qui sont TOUS sous tutelle extrémiste, ..et en plus, les politiques flamands sont enfermés dans une vielle logique flamande que chez eux TOUT VA BIEN et c qui va mal DOIT être imputé aux francophones car un flamand ne se trompe jamais, ne commet pas d'erreurs, ...
De constater également que les partis traditionnels ont tellement peur de BDW qu'ils se radicalisent pour tenter de juguler l'hémorragie des voix démocrates vers les nationalistes, ...
ils durcissent leur ton, émettent des ultimatums, veulent négocier mais avec des bases non-négociables, ... bref, ... c'est du n'importe quoi et cela va leur retomber sur la gueule, ...

leur leçon si toutefois ils parviennent à faire un jour à admettre leur connerie et à faire leur mea culpa, sera qu'on ne joue pas impunément avec l'opinion publique, ...

promettre l'éden flamand en se basant sur une réalité d'il y a plus de 35 ans est une erreur fondamentale, ...

ils sont "des grenouilles qui se sont blousées plus grosse que le boeuf", .... (dixit Virgile en Bruxellois)


y'aura pas assez d'un tube d'aspirine pour le mal de tête flamand après la scission, ...

Ecrit par : jean-paul allonsius | mercredi, 09 juin 2010

@Marcel
@tous
Bruxelles offre chaque annee 16 milliards à la flandre.
http://trends.rnews.be/fr/economie/actualite/politique-economique/exclusif-bruxelles-offre-chaque-annee-16-milliards-a-la-flandre/article-1194751281024.htm

Ecrit par : 2B | mercredi, 09 juin 2010

Le plus gros mensonge flamand dévoilé : http://trends.rnews.be/fr/economie/actualite/politique-economique/exclusif-bruxelles-offre-chaque-annee-16-milliards-a-la-flandre/article-1194751281024.htm

Quand je vous dis que ces voyous nous vampirisent depuis des années. C'est quand même bien facile de venir voler 16 milliards dans les caisses bruxelloises et puis d'accuser les bruxellois de mauvaise gestion. Vivement qu'on se sépare et qu'ils arrêtent de nous voler.

Ecrit par : Rodenbach | mercredi, 09 juin 2010

@ Rodenbach

De grace gardez les 16 milliards, nous partons.

Ecrit par : traveller | mercredi, 09 juin 2010

@ Traveller

"De grace gardez les 16 milliards, nous partons."

Ben non, justement, c'est ca le drame, vous ne partez pas. Vous n'avez pas entendu les discours de vos politiciens qui veulent conserver une coquille quasi vide histoire de payez vos pensions, de continuer a sucer Bruxelles et de conserver le bouc emissaire ideal wallon, cause de tous vos malheurs y compris de peine a jouir.

Ecrit par : kermit | mercredi, 09 juin 2010

@Traveller :

On aimerait bien vous voir partir mais vos politiciens ne veulent pas...
En fait, si ça continue, c'est nous qui allons partir...

Ecrit par : Rodenbach | mercredi, 09 juin 2010

@JPA
C'est vrai que vous n'êtes pas tendre avec Jacques Séguéla (que je n'ai jamais particulièrement apprécié, non plus) :-))). Je pense qu'il lui reste, tout de même, une once de sens démocrate à ce bon vieux pubeux bobo, même s'il s'acharne régulièrement à prouver que la vie ne vaut la peine d'être vécue que si l'on se trouve du bon coté du manche. Dura lex sed rolex.

Mais bon, votre comparaison a ceci de méritant, elle est éclairante. Bart le fou et lui ont au moins ce point commun : ce sont deux beaux marchands d'illusions qui construisent leur réussite personnelle, et professionnelle, en vendant du vent par paquets de 13 noeuds à la douzaine ! Et ça décoiffe !

Ecrit par : Karine | mercredi, 09 juin 2010

@JPA
Non seulement ça décoiffe, mais ça marche et chez certains, ça prend plutôt bien. C'est ce qu'il y a de plus consternant dans l'histoire...

Ecrit par : Karine | mercredi, 09 juin 2010

@Traveller : il y a un mot que j'aime bien en flamand : "kloten". C'est la seule chose qu'il manque aux nationalistes flamands pour "partir". A savoir laisser Bruxelles vivre (avec l'aéroport, of course !)

Ecrit par : Marcel Sel | mercredi, 09 juin 2010

@ Marcel,

Pourquoi pas tout le Brabant Flamand pendant que vous y etes?
Et si vous auriez Zaventem ce serait fini avec les conneries Bruxelloises des avions sans bruit. Je parie que ce serait vite termine.

En ce qui concerne Bruxelles, ce probleme incontournable, pas pour moi mais pour les idiots politiciens, va completement bloquer les discussions jusqu'a la faillite totale.

Ecrit par : traveller | mercredi, 09 juin 2010

"Pourquoi pas tout le Brabant Flamand pendant que vous y etes?"

Tres bonne idée:
1)Cela équilibrerait la proportion de flamand dans Bruxelles avec la représentativité qui leur est garantie
2) Au niveau économique, ce serait beaucoup plus cohérent
3) Au niveau géographique, limité Bruxelles aux 19 communes est une ineptie.

Bref, comme tu dis, pourquoi pas?

Ecrit par : Xavier | mercredi, 09 juin 2010

Monsieur Sel,

Quelle réaction ! Quelle mépris !

1. Je vous cite

"Flandre : Pop totale : 4.099.640. Inactivité 1.262.824 : pourcentage d'inactifs : 30,8%
Wallonie : Pop totale : 2.300.189. Inactivité 843.330 : pourcentage d'inactifs : 36,7%
Bruxelles : Pop totale : 725.676. Inactivité 250.602 : pourcentage d'inactifs : 34,5%"

Malheureusement, les chiffres Flamands sont exacte (je consulte votre source) ; vous prenez la population en chômage avec la population inactive dans les trois catégories : 38.983 +482.815 +76.497 +205.940 + 25.129 + 574.069 = 1.403.433
Aparément, vous avez oublié les 38.983 et les 76.497 et les 25129 ; les CHOMEURS

Puis pour la Wallonie et Bruxelles, de nouveau vous "oubliez" les chômeurs Wallons et Bruxellois....

Vu le fait que lenombre des chômeurs en Wallonie et à Bruxelles et bien plus élevé que chez nous (Wallonie : 42.468 +101.745 + 19.239, Brussel ;11.654 + 53.763 + 9.899) vous arrivez à un résultat qui ne corrspond pas aux faits.

Si pour vous les sans-emplois ne font pas partie des "inactives", ils sont donc ... actives ??????? HAHAHAHAHAHAAHAHAHAHHAHA .POUR SEL, UN COMEUR EST DONC ACTIVE. Wat produceert hij dan ?

2. plus loin, vous violez la vérité une deuxième fois en disant que le taux d'activité Flamande "est 20 % plus bas qu'aux pays-Bas". En consultants votre source, je vois une différence de 10 %. .....

3. En ffet,le taux d'activité Flamande ( 65 % ) est au moyen de l'UE. Le taux Belge est plus bas (62 %). Le taux Wallon / Bruxellois EST SELON LES STATISTIQUES QUE VOUS CITEZ ... the lowest in Europe.

Vous avez le droit de prendre vos lecteurs pour des cons, mais pas ce petit Flamand.

note : j'y ajoute que ce qu'un de vos fans - Xavier - dit "Il faut excuser amaai!. Sont niveau intelctuel lui permet de parler flamand, ... Pas plus" est du racisme pur sang. Donc quand on n'est pas intelligent, il n'y a que le Flamand qu'on peut aboyer ???? Un de vos amis ?

Ecrit par : amaai !!!!!!!!!!! | mercredi, 09 juin 2010

Amaai, tout ce "beau" raisonnement ne tient que par le préjugé que pour vous un chômeur est d'office un flemmard qui ne fout rien... Je suis curieux de savoir si les ouvriers d'opel Anvers, ou de ford a Genk par exemple, partage cette opinion!

Et puis, si les trous du cul forme une race, j'assume, je suis raciste.

Ecrit par : Xavier | mercredi, 09 juin 2010

@Traveller : les fonctionnaires n'apportent rien à la région dans laquelle ils travaillent : leur salaire est payé par la Flandre et revient à 70% en Brabant flamand. Ils sont neutres en matière de PIB. Ils achètent des sandwiches, bénéficient des services de transport toujours subsidiés, et c'est tout. Vous avez fait de l'économie ?

Ecrit par : Marcel Sel | mercredi, 09 juin 2010

@Des : En plus, Des, des 228.000 flamands qui travaillent à Bruxelles, une bonne partie sont des Francophones, parce que sinon, où irait travailler un Francop qui habitte Liedekerke ? Donc, j'estime pour ma part qu'il y a là-dedans 50 à 60.000 Francophones. Ça nous fait bien 180.000 Francophones (de Wallonie et de Flandre) et "seulement" 148.000 Flamands qui travaillent à Bruxelles en tant que naveteurs.

Pour tout le monde, Milquet inclus, la question du payement sur le lieu de travail est juste une façon d'arrêter le pillage de Bruxelles, principalement par la Flandre.

Ecrit par : Marcel Sel | mercredi, 09 juin 2010

@ Xavier

Un chômeur est considéré comme "inactive", selon les critères de l'OECD (tu connais ça ?), de la Banque Nationale, de chaque économiste.

Il se présente au marché de travail,mais en même temps ne produit rien.

Inactive donc ; ceci n'est pas un jugement, mais un fait économique.

Je constate que vous n'êtes pas capable de trouver des arguments valables...

En voor de rest val ik uiteraard pal achterover van jouw niveau. U verheft het debat tot ongekende hoogte.

Ecrit par : amaai! | mercredi, 09 juin 2010

@ Marcel

Vous parlez de quoi exactement? Moi je parle d'ou vient l'argent pour payer ces fonctionnaires. Cet argent n'est pas genere par Bruxelles mais par les regions Belges, provenant des taxes dont la plupart vient de la Flandre.

Ecrit par : traveller | mercredi, 09 juin 2010

J'ai quand même un problème avec la taxation sur le lieu de travail à Bruxelles.

Perso, je me fiche que mes impôts aillent à Bruxelles ou en Wallonie mais....
La plupart des grosses boites ont leur siège social à Bruxelles.
Moi dans mes déclarations d'impôts, j'ai toujours du donner le nom et l'adresse de mon employeur, cette adresse était à Bruxelles mais j'ai très peu travaillé à Bruxelles
En fait j'ai fait la majeure partie de ma carrière à Charleroi et cela en habitant en province de Namur !!!!
Il n'est déjà pas évident pour un frontalier, habitant en France de prouver au fisc qu'il travaille dans la limite des 25 km imposées et éventuellement de prouver qu'il ne sort pas de la limite plus de X jours par an.

Vous imaginez le nombre de fonctionnaires qu'il va falloir pour calculer tout ça à l'intérieur du pays ?
Ex : je travaille pour une société dont le siége social est à Bruxelles mais pour des raisons internes, je fais 6 semaines par an à Bruxelles, je travaille la majeure partie du temps à Charleroi mais je dois aussi parfois aller à Anvers ou à Gand, pfffff

Après, on devra peut-être payer ses impôts à Mons si on est namurois travaillant en hainaut et ainsi de suite, c'est la logique nationaliste.
Il est clair que Bruxelles en tant que capitale du pays apporte énormément de richesse et qu'il y ait des navetteurs comme dans toutes les capitales et grosses villes du monde.
Un capitale doit être financée comme il se doit par le reste du pays. Alors pas de tracasserie administrative pour les citoyens, juste un financement correct et réaliste.

Si on commence en Belgique à payer l'impôts là où on travaille c'est comme si on allait travailler à l'étranger. Je vous dis pas les dégâts dans les déclarations et les notes de calculs : on paie l'impôts sur le revenu sur le lieu de travail, les taxes additionnelles pour la commune de résidence..... Et que dire des exemptions d'impôts pour investissement verts, panneaux photovoltaïques etc.... si on paie ses impôts à Bruxelles, on dépend de quelle région pour les réductions ?
Pourquoi faire simple quand on veut faire compliqué !!!!!!!!!!!

Mais ça, cela signifie qu'on vit dans des pays différents.

Si je vais habiter en France, je sais à quoi m'attendre. La situation est claire. Mais là franchement.
Et tout ça parce que les nationalistes flamands menacen et qu'ils finiront par avoir gain de cause à l'usure.
Qu'on en finisse maintenant. D'ailleurs les traders ne vont pas s'y tromper. Pour moi c'est clair.

Ecrit par : pmf | jeudi, 10 juin 2010

@amaai : au temps pour moi : je suis parti du principe que, comme vous le dites, les chômeurs font partie des inactifs. Donc, ils auraient, dans STATBEL, dû être repris dans "population en inactivité". Mon calcul est juste, puisque je dis bien que je parle des gens en inactivité, mais en effet, l'addition ne colle pas, et STATBEL a séparé les chômeurs des inactifs CE QUE VOUS PRESENTEZ VOUS-MEME COMME UNE ERREUR.

On arrive donc à 34% d'inactifs en Flandre, 46% en Wallonie et 45% à Bruxelles. Autrement dit, la Flandre n'est toujours pas (c'était le sujet du billet) une recordwoman du monde. Pour Bruxelles, je me demande si vous êtes bouché à l'émeri : je répète que calculer le taux d'emploi d'une ville aussi rayonnante en emploi que Bruxelles sur base des frontières des 19 communes n'a aucune valeur économique, politique, publique ou géographique. En fait, si on ajoute les navetteurs, Bruxelles a un taux d'inactivité (chômage inclus) de 28,7%. Mais ça, vous ne le comprendrez pas, on vous a enfoncé du Vlaanderen boven dans le gosier. Reconnaître la moindre petite faiblesse de la Flandre vous tuerait probablement.

Ecrit par : Marcel Sel | jeudi, 10 juin 2010

une bonne nouvelle de plus...;-)))...

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=38846385

Ecrit par : Ben | jeudi, 10 juin 2010

@ Sel

Dommage que vous n'avez pas le courage d'admettre que votre article "un tiers des Flamands" est basé sur des donnés que vous ne maîtrisez pas, qui sont incomplets (un tiers ... y compris les enfants de 15 ans, les handicapés à 10 % et les pensionnés de 64 ans ...).

Triste que vous n'avez pas la courtoisie de changer votre article.

Très petit que vous cherchez la fuite en accusant un petit Flamand qui a osé vous contredire, avec des faits.

Votre "Mais ça, vous ne le comprendrez pas, on vous a enfoncé du Vlaanderen boven dans le gosier. Reconnaître la moindre petite faiblesse de la Flandre vous tuerait probablement" n'est basé sur aucun fait que vous pourriez donner.

J'ai tout simplement démontré votre faiblesse, pas plus, votre "Je n'ai pas évoqué le taux d'emploi, mais bien le taux d"inemploi" ou d'inactivité, qui comprend les chômeurs, les étudiants, les pré-pensionnés, les pensionnés, les femmes au foyer, enz. En conséquence, j'obtiens ..." était fautive à 100 %.

Un bon conseil ; laissez des choses dont vous ne savez vraiment rien (les statistiques) pour les professionels Wallons / Flamands /Chinois / Russes.

Ecrit par : amaai! | jeudi, 10 juin 2010

Par contre moi il y a une chose qui me turlupine serieusement
Je vais faire un petit calcul et qu'on me corrige if I'm wrong (les statistiques c'est pas my piece of cake )
Nombre de gens en emploi à Bruxelles 25.271+291.653+83.032=399.756
Prenons 5% de néerlandophones et j'imagine que je vois encore grand vu que je ne sais pas combien de moins de 15 ans il y a et de pensionnées ou inactif.
ça me fait 19.987 néerlandophone bruxellois en imaginant qu'il travaillent tous à Bruxelles.
228.000 naveteurs venant de flandres -60.000 francophones selon Marcel qui fait 168.000 néerlandophones naveteurs (et non 148.000)

168.000 nl de flandres+19987 nl de bruxelles = +/- 188.000 nl travaillant à bxl

399.756 - 5% de nl =379.768 francophones bruxellois + 180.000 fr de flandres et wallonie (selon Marcel) = 559.768


Conclusion 559.768 francophones travaillant à Bruxelles
188.000 néerlandophones travaillant à Bruxelles

Pas mal non pour une ville ou on reproche que les flamands prennent tout les jobs ou ne laissent pas travailler les francophones?
Faudrais que qq m'explique svp?

Ecrit par : Isa412 | jeudi, 10 juin 2010

A supposer que vos chiffres soient exacts cela donnerait 1/3 des jobs neerlandophones dans une ville à + de 90% francophone, mais de plus, comme vous le savez, tous ces jobs ne sont pas égaux non plus

Ecrit par : Xarta | jeudi, 10 juin 2010

@ Xarta
Pour une ville qui est la capitale d'un pays et ou partout on viens travailler de l'exterieur de la ville et un pays avec une petite majorité néerlandophones mais disons que ce soit fifty/ fifty, mais ce n'est pas telement ça mon sujet.
C'est surtout une ville dont on arrete pas de dire que toutes les grosses sociétés sont en mains de néerlandophones qui n'engagent pas de francophones et donc ne leur permettent pas de travailler.

Ecrit par : Isa412 | jeudi, 10 juin 2010

Bravo Isa : vous venez de démontrer que le PIB de Bruxelles est surtout produit par des Francophones… uh ?

Il y a d'après moi 12% de Néerlandophones à Bruxelles, et non pas 5. Les Flamands de Bruxelles ont un taux de chômage trois fois moins élevé que les Francophones. Soit 8%. Grosso modo (j'ai pas le temps de faire des calculs précis, ça signifie que dans la part d'emploi, on peut compter 15% de Francophones bruxellois, soit 60.000. En fait, ça devrait s'équilibrer avec la périphérie flamande. On arrive alors à 568.000 Francophones pour 228.OOO flamands si je compte bien. MAIS cela signifie qu'1 bruxellois sur 2 est sans emploi et qu'1 Brabançon flamand sur 4 travaille à Bruxelles. De toutes façons, si on prend le bassin bruxellois étendu, le taux d'emploi de Bruxelles est très largement supérieur aux 55% nominaux !

Ecrit par : Marcel Sel | jeudi, 10 juin 2010

@ Marcel
Je n'ai pas dis qu'il y avait 5% de nl bruxellois mais sur les 10% que moi j'avais pris (vous vous dites 12% et la plupart disent 7% donc j'ai pris un peu le milieu) combien sont en age de travailler, dans les 12% sont aussi les enfants et les pensionées non?
Donc j'ai pris la moitié ce qui doit encore être de trop.
J'imagine que mon calcul montre encore plus que cette histoire de PIB n'est pas correcte, mais la même si j'ai fait de l'économie aujourd'hui avec le fiston ça me dépasse un peu.
Ci ce n'est pas juste ça doit etre réctifier la je suis tout a fait d'accord, mais si ce sont les chiffres que tout le monde peut voir, pourquoi personne et la je pense au politiciens francophones n'a jamais réagi, ça ne doit pas dater de maintenant j'imagine?

Ecrit par : Isa412 | jeudi, 10 juin 2010

@ Marcel

Parce qu'il y quelqu'un qui croyait que 12 % de Flamands produisent plus que 88 % de francophones???
Nous sommes forts mais si fort que cela, j'ai des doutes.

Ecrit par : traveller | jeudi, 10 juin 2010

Ce qui vous dérange c'est qu'on le dise, mais la pratique d'apartheid professionnelle au bénéfice des flamands, elle, vous dérange-t-elle? Elle est tellement ancrée dans nos moeurs que même les dirigeants francophones l'appliquent - Je ne compte plus les cas où j'ai entendu le dernier sous-directeur francophone entré dans une entreprise dire "maintenant il ne faut plus engager que des flamands" tant la préférence des flamands pour traiter avec des interlocuteurs du même régime linguistique est aujourd'hui évidente -

Je pourrais vous noyer d'anecdotes perso à ce sujet mais je n'ai pas envie d'y passer la nuit - juste une anecdote révélatrice, il y a une quinzaine/ vingtaine d'année Guy Verhofstad s'est permis d'envoyer un courrier à des membres de ma famille (qu'il ne connaissait absolument pas) qui avaient créé leur entreprise (avec leurs fonds propres) qu'ils dirigeaient, pour leur "conseiller" de s'adjoindre un directeur flamand qu'il leur recommandait...parce que tout le monde sait que pour obtenir des contrats avec des partenaires flamands, il vaut beaucoup mieux être flamand...

Ecrit par : Xarta | jeudi, 10 juin 2010

Le commentaire précédent était en réponse à Isa

Ecrit par : Xata | jeudi, 10 juin 2010

@Xarta
Mais moi non plus je ne vais pas y passer la nuit, rassurer vous, je peux juste vous dire que ça fait 25 ans que je vais de l'une grosse société bruxelloise à l'autre et que je n'ai jamais vu des choses pareilles (je ne prétend pas qu'elles n'existent pas du tout, mais dans les deux sens oui certainement ici ou la) partout ou je travaille nous sommes francophones et néerlandophones, je n'ai jamais été dans une société ou on n'était que des néerlandophones ou en majorité. Ah si je me trompe une petite asbl Anversoise ou nous étions trois, le patron moi et ma collégue, tous les trois nl pfff je me devais d'être honnéte n'est-ce-pas ;)))

Ecrit par : Isa412 | jeudi, 10 juin 2010

@ Marcel
ou allez vous chercher ce 1 Brabançon Flamand sur 4?
J'ai des collegues qui viennent de bien plus loin, même de la cote belge.
Dat is met de natte vinger werken hé??? ;))

Ecrit par : Isa412 | jeudi, 10 juin 2010

Non, amaai, je vais modifier l'article en ajoutant les chômeurs aux inactifs (et ils auraient dû y être). N'ayant pas trouvé les chiffres des prépensions et le détail de l'inemploi, je prends deux choses comparables. La NVA se base sur des choses bien plus discutable que le taux d'inactivité.

Je n'ai seulement pas eu le temps de corriger les chiffres. Je ne l'ai d'ailleurs pas mis dans ma dernière newsletter pour cette raison. Je vous promet de modifier l'article comme je le fais toujours quand je fais une erreur. Pour l'instant, les commentaires donnent la possibilité à chacun de prendre connaissance de votre opinion.

Ecrit par : Marcel Sel | jeudi, 10 juin 2010

C'est une forme de cécité qui doit vous arranger Isa, 25% de chômeurs francophones à Bruxelles alors qu'il n'y que 5% de chômeurs flamands pour le Brabant flamand voisin, c'est un hasard, ou vous l'expliquez pas la supériorité naturelle des Neerlandophones? Je travaille dans un secteur où des sous-traitants font leur pub dans la presse professionnelle en vantant leur vrai caractère flamand, où les francophones refusent d'engager des francophones dans des fonctions commerciales tant il est évident que cela gênerait leurs contacts commerciaux avec les flamands, mais l'inverse n'est absolument pas vrai, on ne craint pas que ces commerciaux flamands ne puissent pas traiter avec des clients francophones, vous ne pouvez absolument pas renvoyer les deux groupes linguistiques dos à dos, ce rejet de l'autre est l'apanage des flamands - Les PME flamandes peuvent s'installer en Wallonie et traiter directement avec leurs clients Wallons, des PME francophones n'imagineraient même pas le faire en Flandre

Ecrit par : Xarta | vendredi, 11 juin 2010

amaai : c'est modifié. Je voulais montrer que les résumés à la Vlaams Belang ou à la N-VA sont dangereux. Mais vous pouvez les trouver géniaux, évidemment !

Ecrit par : Marcel Sel | vendredi, 11 juin 2010

ah et les 95% (si vos chiffres sont exacte) d'actifs en Brabant flamand travaillent donc tous selon vous à Bruxelles? Eh ben dis donc, c'est bizarre quand même vu le peu de nl tout compte fait venant travailler à bxl et que j'en connait qui viennent de bcp plus loin.
On sait aussi que le taux de chomage à bxl est du au grand nombre de gens sous-diplomés, pour ne pas dire pas diplomé du tout.
J'ai des copines unilingues francophones qui travaillent tous à Bruxelles savez vous, il y a moyen quand on veut se débrouiller et travailler.

Ecrit par : Isa412 | vendredi, 11 juin 2010

Pourtant comme mentionné ci-dessus par Marcel "Si l'on examine la ville avec sa grande banlieue, le taux d'inemploi est donc tout à fait comparable à celui de la Flandre"
C'est qui que je dois croire ou essayer de comprendre finalement???

Ecrit par : Isa412 | vendredi, 11 juin 2010

Tout s'explique donc Isa, les 25% de chomeurs francophones ne veulent pas travailler et n'ont pas de formation, c'est ce qui les différencie des neerlandophones Bruxellois qui eux sont avantagés tant par leur caractère volontaire que par leur formation supérieure...

Pourtant autour de moi je vois des commerciaux flamands sans formation ou dans des fonctions fort éloignées de leur formation d'origine (genre graphiste raté) occuper des fonctions pour lesquelles on demande des ingénieurs commerciaux côté francophone...ils ne font pas le même job mais peu importe, il faut que les clients flamands rencontrent de vrais flamands pour faciliter la signature de contrats

Ecrit par : Xarta | vendredi, 11 juin 2010

@Xarta : si vous aviez ce courrier…

Ecrit par : Marcel Sel | vendredi, 11 juin 2010

Geen natte vinger, Isa : j'avais lu quelque part un chiffre qui disait que 70 ou 80 % des navetteurs venus de Flandre venaient du Brabant flamand. Je n'ai pas le temps de faire des recherches précises en ce moment, mais je ne dois pas être très loin de la vérité.

Ecrit par : Marcel Sel | vendredi, 11 juin 2010

Isa : ce que je dis, c'est que si on considère Bruxelles avec le hinterland "naturel" (la zone d'échange proche — la première ceinture de cités-dortoir, Dilbeek, Linkebeek, enz), le taux d'emploi grimperait en flèche (et le PIB par habitant baisserait un peu). C'est logique, parce que contrairement à d'autres grandes villes, les milieux défavorisés sont répartis autour du centre au lieu d'être en banlieue. Il faut considérer une ville avec la région à laquelle elle procure de l'emploi.

Ecrit par : Marcel Sel | vendredi, 11 juin 2010

http://www.standaard.be/artikel/detail.aspx?artikelid=DMF20100610_121

Voilà que les flamingants menacent carrément de ne pas comptabiliser les voix francophones et de les attribuer à la NVA, bref, de commettre une fraude électorale digne d'une dictature. Et le Standaard trouve ça "ludique". Il y a de ces jours où j'ai bien envie d'organiser moi aussi une petite action "ludique" à ma sauce...

Ecrit par : melodius | vendredi, 11 juin 2010

['We hebben de betrokken voorzitters van de telbureaus opgebeld om hen te waarschuwen voor deze personen. We hebben gevraagd hen in de gaten te houden en de eed goed te laten afleggen. Het ware ook beter hen een taak te geven waar ze niet veel kunnen misdoen en hen bijvoorbeeld geen N-VA- of Franstalige lijst te laten invullen',]

Il n'y a pas une procédure qui permettrait tout simplement de leur retirer leur rôle et de nommer d'autre assesseurs ? D'autant plus qu'on en convoque toujours plus qu'il n'en faut, par mesure de sécurité.

Quant aux présidents de bureaux.... ben espérons qu'ils ne sont pas de la même trempe.

Ecrit par : Florent | vendredi, 11 juin 2010

On risque de devoir demander en urgence la présence d'observateurs de l'OCDE ...

Ecrit par : Guillaume | vendredi, 11 juin 2010

@ Florent, la nouvelle est tombée ce matin, en région BHV, les défections au sein des bureaux de vote sont légion. le mot d'ordre des flamingants est suivi et cela risque de ne pas permettre le vote légitime de la population.

Là comme pour la nomination des bourgmestres il est temps que nos politiciens préparent des by-pass aux abus des flamingants nationalistes.

Marcel là encore a vu juste, ... espérons que Guillaume, lui, se trompe...

Ecrit par : jean-paul allonsius | vendredi, 11 juin 2010

De verkiezingen zijn hoe dan ook illegaal. De geloofsbrieven van iedereen verkozen in BHV zouden moeten geweigerd worden bij de samenstelling van het nieuwe parlement.

Ecrit par : Lieven | vendredi, 11 juin 2010

Allez allez, ne soyons pas alarmistes et espérons qu'après-demain sera un jour de vote "standard", sans heurts et surtout sans violence.

Ecrit par : Florent | vendredi, 11 juin 2010

Voyons Lieven, si c'était le cas, elles devraient être refusées partout, pas seulement dans l'arrondissement BHV.

Ecrit par : Florent | vendredi, 11 juin 2010

@Florent

Geen probleem voor mij. De enige legitieme politieke vertegenwoordiging van het Vlaamse volk berust bij het Vlaamse parlement.

Ecrit par : Lieven | vendredi, 11 juin 2010

@Lieven,

J'ai dit "SI" c'était le cas ;-)

N'allez pas voter ce coup-ci alors, puisqu'il s'agit du fédéral.

Ecrit par : Florent | vendredi, 11 juin 2010

@ Marcel - Je n'ai malheureusement pas le courrier de Verhofstad, il est parti en classement vertical il y a bien longtemps, mais ce n'est pas une rumeur, c'est arrivé à mes parents, ça se passe à Bruxelles quand des francophones créent leur entreprise, avec leurs fonds privés, travaillant pour le secteur privé (donc ne briguant même pas de contrats publics), il peut se trouver qu'un flamand qui ambitionne de diriger cette entreprise ne postule même pas directement mais juge plus judicieux de demander à un homme politique flamand -qui ne connaît en rien les entrepreneurs concernés- d'intervenir, et ce non pas pour faire valoir ses qualités professionnelles mais son caractère flamand et la nécessité d'engager un responsable flamand...et puis on lit une missive du même Guy V. dénonçant quelque chose de pourri en République Française...

Ecrit par : Xarta | vendredi, 11 juin 2010

@ Isa - Ce qui est révélateur dans vos commentaires c'est que vous considérez que si les francophones ont des emplois à Bruxelles cela signifie que les flamands acceptent de les employer, cela révèle vraiment les hiérarchies professionnelles instaurées entre les deux groupes linguistiques

Ecrit par : Xarta | vendredi, 11 juin 2010

Il ne faut pas me dire que vous ne connaissiez pas G.V., le grrraaand homme politique, chou-chou des francophones?

Ecrit par : traveller | vendredi, 11 juin 2010

« je vais modifier l'article en ajoutant les chômeurs aux inactifs (et ils auraient dû y être) »

Euh, Marcel, en économie, les chômeurs font partie de la population active !

Ecrit par : yoplait | vendredi, 11 juin 2010

@ Xarta
Non Xarta vous m'avez mal compris, je veux simplement dire qu'on prétend toujours que les néerlandophones ont tous les postes clés (chose que je ne suis pas d'accord) et n'engagent pas de francophones.
Le fait que ça ne parrait pas être vrai peux vouloir dire deux choses.
1. Que même si bcp de postes clès serraient dans les mains de néerlandophones apparement ils engagent aussi bien des francophones que néerlandophone.
(il y a un très grand nombre (30% selon certains chiffres) de sièges sociales d'entreprises néerlandophones à Bruxelles qui emploient donc aussi bcp de francophones.
2. Que non les postes clès sont aussi bien en mains francophones que néerlandophones et ces gens engagent donc aussi les deux

(par hasard eu papote avec collegue qui viens de revenir aprés un an de congé parental, en parlant de la societé ou on travaille elle viens de m'expliquer qu'elle habitais Charleroi et avait vu l'annonce pour ici avec mentionné parfait bilingue.
Ayant peur car son néerlandais étant vraiment médiocre (ses propres paroles je précise ;)) elle à quand même sollicité et à été immédiatement engagée. Comme quoi n'est-ce-pas.
Je ne veux pas nier qu'ils y a des abus dans certaines sociétés, ce qui ne pourrait pas être, mais n'en faisons pas une géneralité par pitié

Ecrit par : isa412 | vendredi, 11 juin 2010

@Yoplait : C'est tout le problème : amaai me reproche de ne pas compter les chômeurs dans les inactifs parce que les chômeurs sont des inactifs, vous me reprochez l'inverse. Ça va être difficile de mettre tout le monde d'accord.

Je parle de toute évidence dans l'article des gens qui ne travaillent pas, quelle que soit la raison. Je parle d'inemploi.

Ecrit par : Marcel Sel | vendredi, 11 juin 2010

je suis étonné de lire qu'il y a autant de millionaires en Belgique...

http://www.tijd.be/nieuws/geld_-_beleggen_algemeen/25.000_dollarmiljonairs_meer_in_Belgie.8926476-3467.art

une de raisons pour laquelle, à côté de l'epargne legendaire des belges (3 fois la dette du pays), qu'on est pas vraiment visé par les marchés internationales (pour l'instant) pour notre dette qui va dépasser 100% du PIB...

cela permette les politiciens de discuter encore pendant longtemps sur les quérelles linguistiques....

je viens d'acheter le Courrier International aujourd'hui et il y a un special sur la Belgique et les problème communautaires..... en lisant l'article "un conflit historique et éternel" du Süddeutsche Zeiting ou il est écrit...

"la domination du français devrait bientôt se révéler fatale: pendant la première guerre mondiale, des officiers wallons commandent des soldats flamands qui ne comprennent pas les ordres donnés en français.Les flamands sont de toute façon considéres comme de la chair à canon et crèvent comme des chiens, en masse, dans les tranchées. Cette humiliation fait que les autonomistes flamands gagnent bientôt de l'influence et explique également la sympathie que de nombreux flamands éprouvent pour les occupant allemans pendant la second guerre mondiale...".....

Mcel, est-ce que le Zeitung est infiltré par les flamingants?

Ecrit par : des | vendredi, 11 juin 2010

@ des,

Peut-être que les allemands ont cet avantage sur nos amis francophones, que au front, il y étaient! ;)

Ecrit par : wanda (iq moins de 50) | vendredi, 11 juin 2010

Wanda, vous n'etes que pourriture verbale...

Ecrit par : Ben | vendredi, 11 juin 2010

@Des,
Même repris par un journal étranger, ce bobard des tranchées reste un bobard, et je suppose que vous le savez. C’est un mythe fondateur, pas un fait historique.

Les journalistes devraient faire un petit effort avant d’écrire ce genre de bêtise.

Ecrit par : JPBWEB | vendredi, 11 juin 2010

@ JPBWEB

Militaires Belges tues pendant la guerre '14/'18"
Flamands de Flandres: 15.506
Wallonie: 7.782
Brabant, Flamands + Francophones: 4.867(division linguistique inconnue)

Bobards?

Ecrit par : traveller | vendredi, 11 juin 2010

@ JPBWEB

Ceci sont les chiffres des morts identifies, representant 70 % des morts. 30 % ne sont pas identifies.

Ecrit par : traveller | vendredi, 11 juin 2010

Dans ce cas-ci, les conventions sont déjà établies depuis belle lurette et amaai peut bien penser ce qu'il veut :-). La population en âge de travailler est divisée en population active et en population inactive. La population active est divisée en population en emploi et population en chômage. Le taux d'activité c'est la population active sur la population en âge de travailler. Le taux de chômage c'est la population en chômage sur la population active. Le taux d'emploi c'est la population en emploi sur la population en âge de travailler. Le taux d'inemploi c'est 1 - le taux d'emploi et comprend donc la population en chômage et la population inactive, ce qui correspond effectivement au cœur de votre raisonnement.

Votre raisonnement est bon mais vous y gagnerez à l'exprimer en suivant les conventions du métier plutôt que les remarques d'amaai, même si cela ne concerne que des détails.

Ecrit par : yoplait | vendredi, 11 juin 2010

Mon dieu, mon dieu, mon dieu. Et pour les morts civils c'est la proportion inverse ... et alors. Y a quelqu'un qui connait la proportion de flamands qui sont morts pendant la guerre des gaules ????

Ecrit par : kermit | vendredi, 11 juin 2010

.... Gaules bien sur. Ceci dit ca collait bien au concours de bite qui s'étalait plus haut

Ecrit par : kermit | vendredi, 11 juin 2010

Se battre aujourd'hui pour le nombre de morts il y a un siècle, la raison de leur mort et leur rôle linguistique n'apportera rien à la question d'aujourd'hui.
Ils sont morts sur le front. C'est triste. C'est tout aussi triste pour un francoph, un flam, un sénégalais ou autre. C'est simplement triste de mourir à la guerre.

Alors admettons que les soldats flamands sont morts parce que les méchants gradés francophones ne daignaient pas leur parler flamand. C'est triste pour eux. Ils ont été victimes d'une situation bien moche et indéfendable.

Admettons que ça n'a pas été le cas. Tant mieux.

Admettons que les gradés francophones étaient en fait des flamands francophones qui ne daignaient pas parler flamand car "langue du pauvre". C'est moche, c'est triste.

Au final.... qu'est ce que ça change ? Aucune des trois possibilités n'apporte de solution à la question qui nous occupe à présent. Alors plutôt que de se tourner vers des faits historiques ou des mythes fondateurs (c'est selon les sensibilités/les options / les propagandes) qui n'apporteront rien et ne justifieront en rien des mesures iniques aujourd'hui, ne vaudrait-il pas mieux se concentrer sur des solutions justes pour tous aujourd'hui et pour un meilleur avenir ?

Ecrit par : Florent | vendredi, 11 juin 2010

@Traveller,
Bobards, en effet, je maintiens. C’est un peu fatigant de devoir encore et toujours revenir sur cette même pénible vulgate. Il n’y a AUCUN témoignage qui fasse état du genre d’incident dont le mouvement nationaliste flamand s’est emparé pour en faire un mythe fondateur. Ni dans les archives officielles, ni dans les rapports de la Croix-Rouge, ni dans les correspondances des soldats du front. Les premières mentions de ces histoires de soldats flamands morts parce qu’ils ne comprenaient pas les ordres de leurs officiers francophones datent de la fin des années 20 et sont concomitantes avec l’essor du pacifisme nationaliste flamand.
Sérieusement, vous imaginez une armée dans laquelle les soldats ne comprennent pas les ordres de leurs officiers? Quel résultat au combat? Non pas une boucherie, mais plutôt un effondrement. En 14-18, la plupart des armées en campagne comptaient des minorités nationales, avec des officiers qui éprouvaient une certaine difficulté à communiquer avec leurs subordonnés (chez les Russes, les Austro-Hongrois et même les Allemands, sans parler des Turcs). Ces armées ont, comme l’armée belge, combattu pendant des années sans s’effondrer et on ne parle pas de boucheries trouvant leur origines dans une incompréhension linguistique. j’ajoute que dans une armée, il y certes des officiers et des soldats, mais il y a aussi des sous-officiers qui servent de trait d’union entre les uns et les autres. Dans toutes les armées, les sous-officiers sont issus du même milieu social que la troupe, donc des Flamands flamandophones dans le cas des régiments flamands de l’armée belge, et donc capables de donner en flamand les ordres directs aux soldats.
L’armée belge a connu des taux de pertes au feu très inférieures aux autres armées engagées, essentiellement parce que le Roi Albert a soigneusement préservé son armée en l’empêchant de participer aux offensives calamiteuses souhaitées par les généraux français et britanniques. les chiffres que vous citez ne me surprennent pas dans la mesure où ils reflètent simplement le fait que la flandre était déjà plus peuplée que la Wallonie. Il est normal qu’il y ait eu plus de Flamands tués. J’ajoute qu’en 1914, l’armée de campagne s’est repliée d’abord vers le camp retranché d’Anvers puis derrière l’Yser en laissant derrière elle les positions fortifiées de liège et de Namur. Les garnisons de celles ci, a priori composées de Wallons, ne purent que retarder l’avance allemande (quoique de manière appréciable et avec quelques pertes) et finirent en captivité, échappant donc aux rigueurs de 4 ans de guerre des tranchées.
Bobards donc, encore et toujours. Entendons nous bien. je suis d’accord pour souligner que la Belgique d’alors était un état fort peu démocratique dans lequel le peuple flamand était effectivement victime de discriminations ou en tout cas pâtissait d’un mépris tenace de la part de sa propre élite qui se trouvait utiliser le français comme marqueur sociologique. L’armée était à cette image et il est exact que les soldats flamands ont pu ressentir une certaine amertume parce que leur langue et leur culture n’étaient pas assez reconnues et prises en compte, mais ces ‘souffrances’ étaient le fait de pas assez de bibliothèques avec des ouvrages en néerlandais ou de pièces de théâtre en dialectes flamands, pas de massacres absurdes dus à des officiers francophones imbéciles dont on ne comprenait pas les ordres.
Bobards, je maintiens et je maintiendrai toujours, simplement parce que c’est la stricte réalité historique et en plus parce que c’est la plus élémentaire logique.
Le syndrome de persécution qui est un des moteurs du nationalisme flamand se nourrit de ce genre de bobard, sans doute parce que la réalité historique n’était pas assez propre à susciter l’indignation populaire. La version moderne est celle du flamand qui meurt aux urgences d’un hôpital bruxellois parce que les médecins ne comprennent pas sa langue. C’est la même histoire, sans les Allemands toutefois.

Ecrit par : JPBWEB | vendredi, 11 juin 2010

@ JPBWEB

Ce point n'est pas tres important pour moi mais comme dernieres reflexions, l'histoire de ce temps a ete ecrite par des francophones et les soldats Flamands avaient tres peu d'education.
Malgre cela les premieres lettres la-dessus ont commence a apparaitre en 1917 si j'ai bonne memoire et c'etait des plaintes au sujet du traitement general des soldats Flamands. Le service secret militaire de l'armee Belge etait inquiet parce qu'ils voyaient la sympathie des soldats simples pour la revolution Russe de 1917. Ils ne faisaient pas encore le lien avec le nationalisme Flamand. Mais les plaintes circulaient deja.

Ecrit par : traveller | vendredi, 11 juin 2010

Traveller, votre affirmation montre parfaitement que le nombre de tués flamands n'a pas été si "honteusement" plus élévés que ceux francophones.

1° Si l'on part du principe que le brabant est environ 50/50, on obtient selon vos chiffres pres de 10.200 morts francophones et 17.900 morts néerlandophones, soit 36,3 % de francophones, dans un pays qui compte toujours autour des 42 % de francophones, il y a certes un déséquilibre mais léger et parfaitement explicable par le déroulement de la guerre de 14-18 et de la campagne de Belgique en Aout 14.

2° Le plan Schlieffen allemand prevoit de contourner la France par la Belgique essentiellement par l'axe Liège - Namur - Charleroi, ces zones ou les armées belges se battront (surtout les forts de Liège et Namur) sont essentiellement tenues par des troupes "locales" et c'est normal, le déplacement des unités est encore à l'époque difficile et les hommes sont mobilisés le plus près de leur domicile. Ce sont donc des troupes essentiellement francophones/wallones qui subiront les premiers chocs. Le reste de l'armée belge, plus flamande de par la situation territoriale se replie sur Anvers et puis sur Gand et la poche de la Flandre Occidentale, ces "restes" sont "naturellement" de par l'emplacement des unités rejoignant le réduit des Flandres proportionellement plus flamandes que francophones. Tout comme en 1944-45 l'armée française de De Gaulle est plus d'outre mer et colorée que gauloise du fait de la situation géographique de la guerre. Donc pas étonnant si vous avez 70 % de troupes flamandes de par la force des choses que vous ayez 70 % de pertes flamandes .... Des tas de wallons occupés n'auraient pas demandé mieux que de rejoindre l'armée d'Albert Ier, mais le sort de la guerre les en empecha

3° maintenant le mythe des soldats flamands montant au front et se faisant tuer car ils ne comprennent pas les ordres des officiers francophones, comment peut-on encore croire une telle ineptie :

- Toute l'armée française parlait un français parfait. Le dernier des paysans auvergnat, le moindre pecheur breton, le tirailleur sénégalais, c'est bien connu tous maitrisaient parfaitement l'imparfait du subjonctif et le futur antérieur. Les massacres dans l'armée française ont été environ 6x supérieurs aux pertes belges, et jamais personne n'a évoqué le fait que les paysans de france dans leur patois ne comprenaient quasiement jamais les officiers .... Mais dans l'armée belge oui, le problème aurait été très présent, étonnant
- En 1914, un officier ne "daigne" pas donner des ordres à des soldats, les officiers ne font pas cela, ils donnent des ordres aux sous-officiers, ce sont ses derniers qui dirigent directement les soldats, et la plupart sont des soldats issus du rang et très souvent comprenant le français, donc aptes à traduire
- Comment fait la Légion Etrangère depuis 180 ans pour être l'une des meilleure troupe du monde avec 100 langues différentes et 150 nationalités ?
- A l'époque, les officiers, quelque qu'était la langue de leur soldats pensait offensive à outrance et charge à la baionette, c'est cela qui a causé les massacres et pas une prétendue incompréhension linguistique ... Je vous rappelle, les fantassins français sont morts par 300.000 en 3 mois à l'automne 14 et pourtant ils étaient sensés comprendre la langue de leurs officiers ....

N'oubliez pas non plus que le fameux mythe des frères Van Raemdonck, soldats de la cause flamande, ce mythe s'est bien effondré quand on a constaté qu'ils étaient morts en compagnie d'un soldat wallon ....

Mais bon, sur l'axe NVA-CD&V-VB-LDD-ex-VU infiltrée partout, ce mythe des pauvres soldats flamands massacrés car ils étaient flamands existe encore

Ecrit par : Clairon | vendredi, 11 juin 2010

@ JPBWEB

Population Belge en 1913:

Flamands: 3.313.600
Wallons: 2.781.600
Brux. et Brabant: 1.415.800

Ecrit par : traveller | vendredi, 11 juin 2010

@traveller,
Je vous fais confiance et ne conteste pas vos chiffres; il y a a toujours eu plus de Flamands que de Wallons en Belgique. Quant à la population du Brabant, que vos chiffres ne partagent pas en rôle linguistique, quelle proportion de l’une et de l’autre obédience faut il retenir selon vous? 50/50? La vulgate flamande veut que Bruxelles soit une ville flamande qui se soit francisée de plus en plus au XXe siècle. On peut penser qu’il y avait une proportion plus grande de Flamands en Brabant, Bruxelles compris en 1913 qu’aujourd’hui. Et il parait qu’au XIXe siècle nombre de Flamands ont fui la misère de leurs campagnes pour aller chercher du travail et une vie meilleure en Wallonie alors plus prospère du fait de ses industries. En 1913, il devait encore y a voir pas mal de « vrais Flamands » en Wallonie, ne pensez-vous pas?

Sérieusement, nous devrions laisser de côté cette vaine querelle. Le mythe est un beau mythe, nous en sommes d’accord, et il relaie une réalité sociale de l’époque que je ne nie pas et que je récuse. Mais de grâce, cessons de ressasser ce bobard qui ne tient pas la route deux minutes.

Ecrit par : JPBWEB | vendredi, 11 juin 2010

Intéressant vos échanges sur le première guerre mondiale. J'apprends des choses.
Je ne suis pas tombé sur les chiffres de 1913 pour la population belge mais j'ai trouvé des chiffres avant et après. Cela m'a l'air correct.
Je pensais que la population était beaucoup plus faible que cela.
Même pas 3 millions d'habitants supplémentaires en 100 ans, ce n'est pas brillant(mais c'est sans doute mieux aussi)

Ecrit par : MARS | vendredi, 11 juin 2010

@ JPBWEB

Cher J. je sais que vous etes intelligent. Je sais aussi que la maitrise francophone sur la Belgique avait d'enormes consequences pour le niveau de vie des "deuxieme classes".
Veuillez donc considerer le fait non-bobard que ces memes "deuxieme classes" en avaient marre d'etre minables, dans la guerre et dans la vie de tout les jours.
Je ne crois donc pas que les officiers francophones inventaient des trucs de boucher pour les soldats Flamands, mais je crois dur comme fer que ces memes Flamands minables, deuxieme classe, haissaient les officiers Francophones sans trop philosopher sur le pourquoi et le comment.
De la a dire que:"ces salopards d'officiers Francophones nous envoient a la mort et se cachent eux-memes", n'est qu'un tres petit pas. C'est donc une haine de classe qui s'est transforme en haine de la francophonie, et cela mon tres cher j'y crois sans probleme.
Cet aspect n'est jamais considere, bien que c'est la raison majeure de l'explosion de la Belgique, l'esprit d'injustice permanent pendant des decennies contre les Flamands.
Et insulter les Flamands d'aujourd'hui de nazi parce qu'ils ont choisi, ignorant des vrais faits, le mauvais partenaire pour se liberer de cette injustice n'a certainement rien solutionne.
Donc oui, il n'y plus qu'une solution malheureusement.

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

"Donc oui, il n'y plus qu'une solution malheureusement."

Une bonne psychanalyse de groupe! lol

Ecrit par : MARS | samedi, 12 juin 2010

Ah, la Belgique d’avant 1914, c’était quelque chose ! Liste des premiers ministres depuis 1884 et leur lieu de naissance:

Jules Malou (PM 1884-1884) Né à Ypres
Auguste Beernaert (PM 1884-1984) Né à Ostende
Jules de Burlet (PM 1894-1896) Né à Ixelles
Paul de Smet de Naeyer (PM 1896-1899) Né à Gand
Jules Vandenpeereboom (PM 1899-1899) Né à Courtrai
Paul de Smet de Naeyer (PM 1899-1907) Né à Gand
Jules de Trooz (PM 1907-1907) Né à Louvain
François Schollaert (PM 1908-1911) Né à Louvain (Wilsele)
Charles de Broqueville (PM 1911-1918) Né à Anvers
Gérard Cooremans (PM 1918-1918) Né à Gand
Léon Delacroix (PM 1918-1920) Né à Saint-Josse-ten-Noode
Henry Carton de Wiart (PM 1920-1921) Né à Bruxelles

Résultat:
9 Flamands
3 Bruxellois
0 Wallons

Evidemment, tous les Flamands susnommés étaient d’infects Fransquillons tortionnaires de bon peuple flamand. Le lieu de naissance n’est pas forcément un indicateur parfaitement fiable de l’appartenance culturelle, Mais ça donne une bonne idée quand même.

Ecrit par : JPBWEB | samedi, 12 juin 2010

Au vu de la liste, il devait déjà y avoir des crises politique a répétitions. A part quelques uns, ils ne restent pas premier ministre bien longtemps!
Petite erreur concernant Auguste Beernaert (PM 1884-1984) Né à Ostende
A mon avis, c'est 1894!

Ecrit par : MARS | samedi, 12 juin 2010

@ JPBWeb

D'ou l'origine du cafe liegeois, et du quai des belges a Marseille...

Ecrit par : Ben | samedi, 12 juin 2010

Au siecle dernier y a beaucoup de belges qui sont partis ailleurs aussi, en France, USA, New Zealand, Australie, etc

Ecrit par : yakari | samedi, 12 juin 2010

@des,
"Mcel, est-ce que le Zeitung est infiltré par les flamingants?"
Il est notoire qu'un journaliste qui écrit ce qu'on a envie de lire a fatalement raison, cfr "De tous les peuple de la gaule..."

S'il te plait, pourrait tu essayer de garder un tantinet "l'esprit critique", pour ne pas prêter de crédit à la 1er imbécilité venue

Ecrit par : Xavier | samedi, 12 juin 2010

On n'est pas encore sorti de l'aub erge.
Aujourd'hui:
Frere: "La Belgique ne doit pas se perdre dans le communautaire". Est-ce qu'il a trouve encore qq chose qui est encore vendable a bon prix d'ami?

Maingain: la Belgique doit rester dans le federal: traduction: sinon mon parti politique n'a plus de raison d'etre.

Ah mais amis, les fins fonds de la politique Belge sont insondables si on ne comprend pas les magouilleurs.

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

La Wallonie a toujours été une colonie flamande. Bruxelles tente de rallier la Wallonie à sa cause fransquillonne, après avoir belgicisé les Wallons via la Communauté française. Cela ne prendra pas.

Au demeurant, une fois que la Flandre sera indépendante, il faut que les Wallons exigent des excuses pour avoir été les boucs-émissaires de la frustration flamande à l'égard d'un corps interne à son tissu social, francophone. La manière dont les Wallons sont utilisés comme repoussoir est déplorable alors qu'il s'agit d'une question interne à la Flandre, tiraillée entre flamingantisme et restes de fransquillonnerie.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

@ Outre-Quievrain

Je suis d'accord avec vous avec seulement cette remarque que les Wallons se sont laisses faire et doivent donc assumer une partie de la responsabilite.
Je n'ai jamais eu un ptobleme avec les Wallons, seulement avec les fou... fransquillons et le profitariat de la finance francophone, accouplee a la politique belgiciste.

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

@traveller
vous ne seriez pas socialiste? Au vu des vos réactions, je me pose la question!
L'exploitation du peuple par le travail au profit d'une minorité est ce qui a fait la richesse de la belgique. Et c'est ce qui est en train de faire la richesse de la chine et de l'asie.
Si on ne les force pas, la plupart des hommes ne veulent pas travailler(après tout, ce n'est ni plaisant ni bon pour la santé).

Je ne dit pas que c'est agréable a entendre ni juste mais que c'est comme cela.
(maintenant, une trop grand exploitation sans aucun bénéfice retiré par la population est relativement néfaste sur une longue période de temps)

Ecrit par : MARS | samedi, 12 juin 2010

@traveller : Oui, les Wallons se sont laissés faire. La dépolitisation de la Wallonie est quelque chose de tragique. Il faut alors parler du rôle néfaste de la RTB qui a bruxellisé les générations wallonnes des Trente Glorieuses. La RTB a fait d'un démembrement du peuple français la pointe avancée du combat belgicain. On a fait rêver les Ardennais de Bruges et de Gand. Bruxelles voyant qu'elle ne pouvait plus franciser son hinterland brabançon, a alors pris en otage la Wallonie qui était restée étrangère à ces thématiques.

Quel curieux renversement de l'Histoire que ce soit aujourd'hui les Wallons qui désirent sauver la Belgique alors qu'ils en furent, à juste titre, les ennemis les plus irréductibles, car destinés seulement à donner un peu d'ampleur géographique à ce truc appelé Belgique, en fait la création des Flamands francophones. La Wallonie a été arrachée à la France dont elle est la marche naturelle.

Personnellement, je ne comprends pas le mépris des nationalistes flamands à l'endroit des Wallons. L'amour du pays flamand est légitime, mais pourquoi user des Wallons ainsi ? J'attends que De Wever fasse un discours enflammé sur la légitimité de la nation wallonne, que De Wever parle aux Wallons et leur dise qu'ils méritent eux-aussi d'échapper à Bruxelles. Que les Flamands cessent d'assimiler la Wallonie à leur problème bruxellois.

Je pense cependant que De Wever a compris une chose : il pourrait tirer profit d'un renouveau du patriotisme wallon. Et à ce titre, la co-gestion par la Flandre et la Wallonie de Bruxelles est une bonne idée. Deux nations étrangères l'une à l'autre qui restent unies pour gérer l'enfant bâtard. Dans l'idéal, il serait bien que cette co-gestion s'étende à tout l'ancien Brabant, avec les assurances que le Brabant wallon sera bilingue (et après tout, la toponymie prouve qu'il s'agit là de l'ancienne langue des lieux, Waterloo n'a été francisée qu'au XVIIIème siècle).

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

@ traveler,

Quand vous parlez des fous fransquillons, vous vous referez a la noblesse flamande francophone, Bekaert etc...

Parce que les Fransquillons comme vous dites, ce n'est autre que votre Noblesse flamande...me trompe-je???

Ecrit par : Ben | samedi, 12 juin 2010

@ Ben

Vous insultez la noblesse.
Les fransquillions etaient une classe de parvenus parasitaires, cree depuis tres longtemps dans l'entourage des comtes de Flandre, vasals du roi de France, y compris beaucoup de bourgeois Francais qui venaient profiter de la richesse Flamande.
Depuis Napoleon c'etaient des traitres pur et simple qui parasitaient sur le peuple Flamand, sous le controle de l'eglise catholique.
Depuis 1830 Bruxelles et les fransquillions continuaient ce petit jeu parasitique en defendant meme l'enseignement en Flamand.
Les Wallons etaient separes de cette magouille mais Bruxelles, le monde des finances et la cour de la famille allemande parasitique etaient en plein dedans.

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

@ Ben

Je n'ai pas dit fous, j'ai dit fou..., plus fort que fous.
Bekaert est un cas assez special, paternalistes catholiques jusqu'a l'os jusqu'a Leon.
Apres la mort de Leon il n'y avait pas de fils et la famille Velghe a repris le dessus entretemps, fransquillions Anversois.
Leon parlait Flamand avec ces employes et avec les gens de la petite ville de Zwevegem. Il bougeait surtout dans les milieux francophones de Bruxelles mais n'oubliait jamais l'interet de sa societe. Je le considere plutot comme un cameleon dans le systeme belgiciste.

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

@ MARS

Si l'exploitation d'un groupe ethnique est devenu un systeme d'etat ce n'est pas de l'economie mais une atteinte aux droits de l'homme.
Cela n'a commence a changer depuis que l'enseignement en Flamand etait introduit.
Rien a voir avec le socialisme, mais tout a voir avec les droits d'un peuple.

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

@traveller :
Il ne faut pas faire d'anachronismes et juger la société capitaliste du XIXème siècle avec nos idéaux de diversité. Il faudra un jour que les Flamands cessent de se croire les victimes éternelles des méchants bourgeois issus de leur propre corps social. Le misérabilisme ne mène à rien, cela ne fonde pas un nationalisme puissant. Comment feront les Flamands quand ils auront à parler à la France dans les relations binationales ?

Quand la Flandre aura la France à Waterloo, quand elle aura le plus pur parisianisme à ses portes avec le bon préfet de la Dyle, il va falloir qu'elle apprenne à se débarrasser de ses complexes de paysan endimanché dans les négociations de bon voisinage. Il n'y a aucun intérêt à entrer en empathie avec le sort de ses ancêtres. D'abord, il n'y a pas de souffrance physique à parler une autre langue, c'est malheureux pour la diversité culturelle, cela dénote trop des relations hiérarchiques, mais ce n'est pas une souffrance telle qu'elle justifie qu'en 2010 on rabâche ce malheur. Ensuite, il est grand temps que les Flamands acceptent que les fransquillons sont une partie d'eux-mêmes, que ce sont des Flamands qui ont construit la Belgique et que sous le prétexte informe que ceux-ci avaient dans l'idée d'imposer une autre langue, il faudrait nier leur apport.

Il n'y a en Belgique qu'une seule nation qui puisse se plaindre de son sort : c'est la nation wallonne. Pour le reste, Flamands néerlandophones et Flamands francophones ont mené une bataille idéologique perdue par les Fransquillons. Gagnez la bataille et faites la paix des braves.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

@ Otre-Quievrain

Le plus pur parisianisme n'est meme pas arrive en Champagne.
Je prefere de tres loin ce paysan monoculturel a l'homme multiculturel sans culture ni identite

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

@traveller :
Je crains mon cher traveller que vous ne connaissiez pas bien Reims. Plus généralement, l'administration française et toutes les collectivités territoriales sont le lit de ce qu'il y a de pire (et de meilleur) dans l'administration à la française. Je pense que le retour à la France de la Wallonie va faire du bien aux Wallons qui vont retrouver la possibilité d'avoir de la morgue, au moins institutionnelle. Je crois que le bonheur qu'auront les francophones de Belgique à pouvoir envoyer chier les Flamands en parlant français n'est pas à sous-estimer. En ceci, la France est parfaite en ce qu'elle confère de prestige à ce patois roman qu'est le francien.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

@ Outre-Quievrain

J'espere qu'ils auront plus de bonheur que cela quand meme. Faire chier les autres est un bonheur plutot passif.

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

@ ceux qui sont pour une unisson de la wallonie avec la France

J'ai déjà posé la question ici, mais personne ne répond.
Je sais je tombe comme un cheveux dans la soupe, mais ça me turlupine ;))
Il y auras des différences auquel personne ne pense apparement.
Deux m'ont déjà été signifié, il y en a certainement d'autres auquels on ne pense pas encore.
Le mariage homosexuel n'est pas reconnue en France, que faire des gens qui le sont déjà ici en Belgique?(mariée je veux dire naturellement;))
L'euthanasie est interdite en France et consideré comme un crime, comment adapter ceci?

Ecrit par : Isa412 | samedi, 12 juin 2010

@Isa412 :
Les législations externes à la France sont toujours prises en compte devant les tribunaux quand le cas ne se rattache pas au droit français. Il y a deux cas en général. Soit on traduit en termes français pour reconnaître des droits en France : un PACS conviendra pour décrire le mariage homosexuel belge. Soit on adopte carrément le texte étranger dans le seul cadre de l'application aux personnes étrangères, à la seule exception d'une complication d'ordre public. C'est un peu complexe mais ça marche, de telle sorte que les tribunaux en France connaissent chaque jour des questions de mariage homosexuel.

Plus pragmatiquement, ce qui se passera sera un régime dérogatoire comme il en existe dans les DOM-TOM, nouvellement DOM-COM. "Lois de pays" ça s'appelle. Et puis s'il le faut, un référendum local point par point.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

@traveller :
Ahh, le bonheur tout de même de rejoindre la vraie patrie. La sensation lâchement tue jusqu'à présent, ce sentiment irrésistible d'être partie prenante d'un ensemble culturel dont le centre est Paris. Il ne faut plus minorer cet élan, tout en Wallonie est français, que ce soit le Hainaut qui est le double du Hainaut français, ou toute l'Ardenne, qui est une chaine de montagnes "française", par l'architecture, les gens, la langue, ... Quand on déboule sur Bruxelles, qui ne sent pas que l'on a quitté un autre univers ?

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

@ Outre-Quievrain

Vos arguments en faveur du rapprochement avec la France sont bien beaux mais il faut se rendre à l'évidence, si la France veut bien de la Wallonie, les sondages n'annoncent pas un élan massif vers le RWF que vous chérissez tant. Force est de constater que l'idée ne séduit que vous ... ou à peu près.

Je ne prétend pas qu'en cas de scission ce scénario ne se produirait pas mais on doit bien admettre que si c'est le cas, ca ressemblera plus à un mariage de raison qu'à un mariage d'amour et je ne suis pas certain que ca serqit une bonne nouvelle.

Les francophones manqueraient là une bonne occasion de s'assumer une bonne foi. Nous allons peut être avoir là une possibilité unique de nous prendre en main, se faire plaquer par un partenaire qui pête au lit et qui rotte à table pour se réfugier dans les premiers bras venus, je ne sais pas si ca serait très digne, on serait bien mieux avisés d'assumer un peu notre destinée plutôt que d'encore compter sur d'autre pour s'en charger.

Ecrit par : kermit | samedi, 12 juin 2010

Attention, besoin de votre aide rapidement SVP

Il y a une video pastiche d'une chanson de Ferry qui circule sur Youtube, en français, qui met sur le même pied comme extrémistes et Bart De Wever et Olivier Maingain. La naïveté d'un certain nombre de francophones continue à me sidérer. Plusieurs personnes ont commencé à mettre des commentaires critiques - est-ce que vous pourriez y ajouter les vôtres?

http://www.youtube.com/watch?v=J2vMj98Xf_Y

Ecrit par : benoit | samedi, 12 juin 2010

Je n'ai jamais vraiment compris les 26000 belges qui votaient pour le RWF, leur combat m'a toujours eu l'air un peu dérisoire et basé sur des fantasmes que je ne parviens pas à cerner. Déjà, plus de la moitié de leurs électeurs vivent dans les régions frontalières, pourquoi ne prennent ils la nationalité francaise, tout simplement ?

Ecrit par : kermit | samedi, 12 juin 2010

@kermit :
Ce n'est pas bien grave, les Flamands font l'Histoire pour les Wallons. Quant à la dignité de se jeter dans les bras de la France, cela s'appelle le grand amour qu'un mariage de raison n'aura su taire.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

@ Outre-Quievrain

Je vous comprends parfaitement, bien que Marcel et d'autres ici ne seroint pas d'accord avec vous. La recherche d'une identite n'est pas bien vu sur ce blog, c'est du nazisme pour beaucoup ici.

Par contre je connais assez bien Champagne, ayant travaille 2 ans sur un projet a l'aeroport de Vatry. La region a investi des centaines de millions et tout ce que Paris, Air France, Aeroport Charles De Gaulle, Ministeres de differentes sortes ont fait c'est de saboter les efforts de la region.
La realite est un peu plus dure mon ami.

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

@ OQ

"cela s'appelle le grand amour qu'un mariage de raison n'aura su taire"

Si ca s'appelle le grand amour pourquoi n'y a t'il pas meme un pourcent de la population pour l'éprouver.

@ Traveller

Comme vous je considère que la Wallonie ne manifeste pas de volonté très marquée pour se redresser même si les chiffres changent timidement mais pour moi, se fondre dans la France ca n'est qu'une facon de se soustraire, une fois de plus à nos responsabilités. Aucune recherche d'identité la dedans, mon identité est claire, je suis européen et je me fous du tiers comme du quart de ces misères ridicules qui animent la flandre aujourd'hui et la font dériver peu à peu mais inévitablement vers un isolement complet dans une paranoia que je vous prédit peut être à tord auto-destructrice. C'est bête mais au fond, si c'est le souhait de la flandre, je peux encore respecter cela.

Alors non il ne s'agit pas d'identité, aussi virulent je suis contre la Flandre et ses méthodes minables et malsaines, ce n'est pas tant contre l'objectif que je suis révolté c'est contre la manière, manière du reste qui ne révolte pas qu'en Wallonie mais dans toutes l'Europe et au delà.

Ecrit par : kermit | samedi, 12 juin 2010

@Isa412,
En plus des options indiquées par Outre-Quiévrain, il n’est pas à exclure que l’union de la Wallonie à la France donne l’occasion de reposer la question de ces avancées législatives que la France pourrait adopter à son tour. Il y a probablement déjà en France une majorité en faveur de l’euthanasie, qui s’était manifestée il y a un an ou deux à l’occasion d’un cas très médiatisé. Ce sont les députés qui semble-t-il font preuve d’un conservatisme excessif au regard de l’opinion de leurs électeurs. Pour le mariage homosexuel, c’est moins sûr, mais la législation sur le PACS est un substitut satisfaisant et il faut à l’évidence offrir une sécurité juridique appropriée à tous ceux et celles qui sont dans le cas.

En bref, rassurez vous, ce n’est pas un problème et l’état prétendument jacobin dispose de tous les mécanismes pour s’adapter en souplesse à des situations éventuellement hétérodoxes.

Ecrit par : JPBWEB | samedi, 12 juin 2010

@kermit,
Je me demande s’il est bien pertinent de poser le problème en des termes de dignité individuelle. Ayant bien réfléchi à la question, je conclus qu’a minima l’hypothèse d’ériger la Wallonie en un état indépendant apporte des éléments de complexité et donc de risque supplémentaires qui ne me paraissent absolument pas nécessaires.

je l’ai déjà dit et je le répète encore une fois au risque d’en agacer l’un ou l’autre. En l’absence d’un sentiment national fort, je ne vois aucune raison de créer ex nihilo un nouvel état. Je ne dis pas que c’est impossible, je dis simplement que ce n’est pas nécessaire. Je crois de toute façon que ce n’est pas ce qui se passera, précisément pour ces raisons là qui feront que l’UE et en particulier les pays riverains orienteront la liquidation de la Belgique vers un démembrement entre eux. Mais ce n’est pas le plus important. Si la crise finale de la Belgique faisait émerger l’expression manifeste d’une conscience nationale wallonne forte qui justifierait la création d’une république wallonne, je serais le premier à m’en féliciter, mais je pense que c’est très peu probable. Nous verrons bien.

Ecrit par : JPBWEB | samedi, 12 juin 2010

@kermit :
On peut le déplorer mais à l'heure de la mondialisation, la recherche des identités est de mise en Europe. Le grand tout égalisateur qu'est le rouleau-compresseur de la libéralisation marchande a pour contre-effet salvateur un retour étrange de la question nationale. Les Flamands, qui sont un peuple politisé et intelligent, ne savent rester insensibles à cet appel, eux qui ont eu à nier qui ils étaient dans l'Etat belge (bien qu'ils en soient les constructeurs).

La Flandre a perdu Bruxelles et la Flandre française face au français (deux pertes inconsolables à mon avis, même si le second cas est plus révoltant encore). La Flandre a perdu face aux Hollandais tout le Brabant septentrional. La Flandre ne veut pas se perdre face au mondialisme anglo-saxon, quand bien même elle s'y intègre avec tact et talent, la Flandre surtout ne veut pas de l'universalisme français bien-pensant, celui qui prétend que nous serions tous identiques et que l'attachement à une patrie serait une notion désuète.

La Flandre a une décennie politique d'avance sur la Wallonie. Il faut espérer que le traumatisme que représentera l'envol des Flamands permettra aux Wallons de chercher qui ils sont (en tout cas, je l'affirme, ils sont plus français que les Français du Sud). Quant aux Bruxellois, s'il n'est pas trop tard, et si les nationalistes flamands sont bien disposés, la ville pourra redevenir ce fleuron de la culture flamande, exprimée en français.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

@ JPBWEB

"en des termes de dignité individuelle"

Ais je parlé de dignité ... individuelle ???

"risque supplémentaires qui ne me paraissent absolument pas nécessaires"

Ce sont rarement les décisions raisonnables qui sont les bonnes. Les gens raisonnables achetent un petit appartement, avec un petit crédit et regrettent 10 ans plus tard de ne pas avoir été plus ambitieux, les gens raisonnables achètent des actions Fortis et des bons d'état. Ce sont des gens qui n'étaient pas raisonnables qui ont construit les empires et qui ont signé l'Europe du fer et de l'acier et écrit les épisodes suivants.

"En l’absence d’un sentiment national fort, je ne vois aucune raison de créer ex nihilo un nouvel état"

Ah bon ? Je ne savais pas si les Tcheques et les Slovaques étaient animés d'un sentiment national si fort.

Ecrit par : kermit | samedi, 12 juin 2010

@ OQ

"à l'heure de la mondialisation, la recherche des identités est de mise en Europe"

Je ne crois pas, cette recherche est artificiellement agencée par des politiciens qui en font leur fond de commerce et qui attisent notre cerveau reptilien, en réalité les gens s'en foutent vraiment et sont bien plus préoccupés par des tas d'autres choses mais c'est comme ces pubs qui finissent par vous persuader que la taille de votre bagnole est proportionnelle à celle de votre bite, vous savez que c'est faux mais vous tomber dans le panneau mais au fond c'est le premier truc que vous revendrez quand la banque menacera de vendre votre maison.

Ecrit par : kermit | samedi, 12 juin 2010

@kermit,
Pardonnez moi, j’avais lu ceci: "Nous allons peut être avoir là une possibilité unique de nous prendre en main, se faire plaquer par un partenaire qui pête au lit et qui rotte à table pour se réfugier dans les premiers bras venus, je ne sais pas si ca serait très digne, on serait bien mieux avisés d'assumer un peu notre destinée plutôt que d'encore compter sur d'autre pour s'en charger.” Et j’en avais conclu que vous parliez en des termes de dignité (vous utilisez le mot ‘digne’). Et quand on évoque la flatulence du partenaire, même métaphoriquement, il me semble que c’est une personnification assez marquée, non? Mais bon, ce n’est pas important.

pour les Tchèques et les Slovaques, je suppose que c’est de l’ironie. La nation tchèque existe en tant que tel depuis des centaines d’années et est tout à fait originale. La constitution de la République Tchèque en tant qu’état indépendant allait de soi pour tout le monde. D’ailleurs, la constitution de la Tchécoslovaquie était elle même plutôt celle d’un état tchèque avec le concours un peu forcé des Slovaques, qui eux n’avaient aucune histoire indépendante et avaient toujours été amalgamés dans le royaume de Hongrie, au mépris du respect de leurs droits, de leur culture et de leurs traditions. Il y avait certes suffisamment de zones de recouvrement entre les Tchèques et les Slovaques pour justifier qu’ils constituent un état commun, mais à partir du moment où ils ne souhaitaient plus continuer dans cette voie, il était clair que l’alternative serait d’avoir deux états indépendants, puisque ni l’un ni l’autre n’aurait pu s’unir avec un autre état riverain pour des raisons historiques évidentes. Vous imaginez les Tchèques rejoindre l’Allemagne et les Slovaques la Hongrie?
Le cas de la Wallonie est très différent, il me semble. Dépourvu de sentiment national détectable (du moins pour l’instant, je vous concède la possibilité théorique d’en voir émerger un) et adossée à la France, un grand pays avec lequel elle partage déjà à peu près tout ce qui fait l’identité nationale, de la langue bien sûr à la gastronomie en passant par les valeurs et les références culturelles, je ne vois vraiment pas pourquoi il faudrait faire compliqué.
Et ne vous vexez pas, mais j’ai un peu de peine à saisir la pertinence de votre analogie sur les appartements et les actions Fortis.
Mais baste, vous avez envie de tenter l’aventure du Wallobrux et pas moi, c’est un fait, mais ni vous ni moi ne sommes décisionnaires sur ce point au delà de notre pouvoir de citoyen électeur (moi, j’ai déjà voté ce matin à l’ambassade à Paris), ….

Ecrit par : JPBWEB | samedi, 12 juin 2010

@JPBweb...

---"je l’ai déjà dit et je le répète encore une fois au risque d’en agacer l’un ou l’autre."---

Oui je confirne ca m'agace...surtout la repetititon, pour ce qui est de votre idee, je la respecte tout a fait...mais la repetition,bon dieu...

...;-)))...

Ecrit par : Ben | samedi, 12 juin 2010

@Ben,
Je suis désolé, mais c’est un peu le fond du sujet, non? Sinon, comment argumenter?
Je ne doute pas que vous respectiez l’idée, et je vous ne remercie, mais je crains qu’il vous faille aussi souffrir de la voir mentionnée assez régulièrement. J’espère que vous me concéderez au moins que je ne l’assène pas hors de propos et que je l’étaie toujours d’arguments qui me semblent pertinents.
Bien à vous.

Ecrit par : JPBWEB | samedi, 12 juin 2010

@ JPBWEB

Vous nous décrivez des slovaques forcés de se séparer sans une véritable volonté de leur part ni de sentiment national marqué et vous nous dépeignez ensuite un Wallonie à peu près dans la même situation en nous disant "Le cas de la Wallonie est très différent".

Quand aux analogies je peux vous donner un mode d'emploi. La chance sourit aux audacieux, ceux qui voient petit ne vont pas très loin et ceux qui ont acheté des actions Fortis en croyant agir en bon père de famille s'est réveillé avec une grosse gueule de bois.

Donc quand vous parlez de risques supplémentaires inutiles, je crois que vous confondez prudence et frigidité.

Ecrit par : kermit | samedi, 12 juin 2010

@kermit,
Pour les Slovaques, vous avez tout faux, car c’est tout le contraire. J’ai dû mal m’exprier et je reprends donc.

La Slovaquie en tant que telle est une création du XXe siècle. Pendant un millénaire, ce fut simplement la Haute Hongrie, jamais un pays constitué et reconnu, seulement une province du Royaume de Saint-Etienne (Szent Istvàn en Magyar), alors que le pays des Tchèques (la Bohème et la Moravie) fut une grande puissance de son temps avent d’être satellisée par les Habsburg. Pour autant, les Slovaques ont toujours eu une identité nationale forte et distincte, que le pouvoir hongrois s’est d’ailleurs attaché à minorer et à brimer jusqu’en 1918. Lors des traités de Trianon et de Saint-Germain, qui ont consacré le démantèlement de l’Empire Austro-Hongrois, il aurait été envisageable de créer deux républiques, une tchèque et une slovaque, mais les puissances alliées ont préféré ne cautionner que la création d’un état composite réunissant les Tchèques et les Slovaques, ainsi hélas que pas mal d’Allemands des Sudètes (dont Hitler se servira 20 ans plus tard) et de Hongrois (puisqu’on voulait que le nouvel état ait une frontière sur le Danube).

Les Slovaques sont une authentique nation distincte de toutes les autre et ils ont toujours eu pleinement conscience de l’être. Les hasards de l’histoire ont fait qu’à peine sortis de a domination hongroise ils ont été amalgamés avec leurs cousins tchèques avec lesquels ils ont cohabité en relativement bonne intelligence, mais une fois le joug soviétique levé, c’est précisément la conscience nationale slovaque qui a été le moteur du fameux divorce de velours, simplement parce que les Slovaques pensaient que leur destin était de créer leur propre état, ce qu’ils ont facilement imposé aux Tchèques (eux mêmes demandeurs de rien…) qui se sont vite rendus à l’évidence qu’on ne pouvait pas retenir les Slovaques de toute façon.
Si les Slovaques n’avaient pas ressenti le très fort sentiment d’être différents non seulement des Tchèques mais aussi de tous leurs autres voisins, il aurait été vain de vouloir créer leur propre état.
Il en av de même pour les pays baltes, qui se sentent très fortement différents de leurs voisins et même entre eux trois au point de souhaiter ardemment créer et maintenir coûte que coûte leur souveraineté nationale, volonté que je n’ai jamais détectée jusqu’ici en Wallonie.

Ecrit par : JPBWEB | samedi, 12 juin 2010

@ JPBWEB

N'oubliez pas l'ego de Meciar svp, qui a justement utilise le sentiment national Slovaque pour finalement devenir president, chose impossible dans la nation Checoslovaquia.

Ecrit par : traveller | samedi, 12 juin 2010

Tchèques et Slovaques partageaient quand même une langue, alors que Flamands et Wallons ne partagent qu'une ville. En l'occurrence, personne ne peut se réjouir de la manière dont les pays de l'Est ont implosé par pur féodalisme.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

@ JPBWEB

"J’ai dû mal m’exprier"

Ca en a tout l'air oui mais bon, peu importe au fond, vous defendez l'idée qu'on ne fait pas un pays sans un certain sentiment d'une identité nationale. Je crois qu'il y a un bon paquet de pays qui peuvent nous prouver le contraire, je ne citerai que la Belgique qi n'en n'a jamais eu ou le GD-Luxembourg (ne parlons même pas d'un tas de pays exotiques composés d'îles, de tribus ou d'ethnies rassemblées) mais la vraie question est de savoir pourquoi vous décrétez qu'un sentiment national est nécessaire.

Mais quand bien même, les sentiments nationaux se construisent assez facilement, la Belgique tiens depuis 180 ans sans raison apparente et qui donc disait un truc du genre : trouvez leur un ennemi commun et ils seront frères de sang. Du reste un peu comme le nationalisme flamand est alimenté par l'idée du wallon fainéant, profiteur et vilain impérialiste qui mange la laine sur le dos du flamand depuis la nuit des temps, le bouc-émissaire idéal quoi.

Ecrit par : kermit | samedi, 12 juin 2010

@Outre-Quiévrain,

Je ne suis pas linguiste, mais ma compréhension est que le tchèque et le slovaque sont deux langues certes très proches mais parfaitement distinctes. Les locuteurs de l’une comprennent l’autre sans difficulté, mais il y a suffisamment de différences entre les deux pour qu’on les distingue, au contraire du serbo-croate, qui est une seule et même langue avec des particularismes locaux.

@traveller,
En effet, vous avez raison, et il en fut de même en 1939 pour Mgr Tiso, ecclésiastique et chef d’état d’une Slovaquie satellite du Reich nazi.

Ecrit par : JPBWEB | samedi, 12 juin 2010

Si je peut me permettre, il n'y a pas a créer de nouveau pays si la flandre fait sécession et que l'on ne rejoint pas la france. Cela reste la belgique!

Ecrit par : MARS | samedi, 12 juin 2010

@MARS :
La Belgique est toute entière une image de la Flandre déformée par les fransquillons. L'imaginaire belge, c'est la Flandre. Il n'y a pas de Belgique sans plat pays, sans Mer du Nord, sans Gand, Anvers ou Bruges. Les Flamands ont eu la générosité d'associer les Wallons à leur grandeur historique.

Et sinon, vous la prenez comment Bruxelles ? La ville est toute entière tournée vers le Brabant flamand. Même en annexant Rhode, Bruxelles ne pourrait pas nier qu'elle est une ville brabançonne qui nie son hinterland véritable. La manière dont le Brabant wallon est devenu la banlieue de Bruxelles n'a aucun sens, tout ça parce que les Bruxellois ont peur d'une arrivée de classes moyennes flamandes chez eux. Ils préfèrent la prolétarisation et le quart-monde francophone que l'installation de bobos flamands. C'est terrible de détester autant ce que l'on a été.

La seule solution serait évidemment de réunifier le Brabant, mais c'est trop tard.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

Je ne parle pas de passé mais bien d'avenir (et avec beaucoup de si, encore bien).
On n'en est pas encore là. Et pour ce qui est des alentours de bruxelles, c'est la raison pour laquelle il n'y a pas encore de séparation. Ce sera aussi la raison pour laquelle cela risque de devenir très violent en cas de séparation. Chacune des 2 partie voudra prendre le moindre centimètre quarré.

Je pense aussi qu'il y a plus de francophones contre le rattachement à la france que de pour. Mais je peut me tromper bien entendu.

Ecrit par : MARS | samedi, 12 juin 2010

@MARS : mais sur quelle base prendre de la terre flamande ? Il y a encore des autochtones flamands ! Comment même imaginer une continuité Wallonie-Bruxelles sans Hal et Overijse ? Comment les Wallons peuvent-ils annexer Beersel, Dworp, ... ? Ho je sais, la tache d'huile. On attend que les francophones s'étendent et francisent. On remercie d'avance les Marocains et autres Congolais qui iront habiter les logements sociaux de ces villages brabançons, achevant de franciser la périphérie bruxelloise.

Il faut dire les choses clairement aux Flamands : comment les Wallons entendent-ils assurer la cohérence territoriale de l'ensemble Wallonie-Bruxelles ? Echange de population ? On donne le Tournaisis en échange ? On fait comment pour prendre ces terres ? On prend nos machettes et on va tuer les derniers paysans néerlandophones de Buizingen ?

Ecrit par : Outre-Quiévrain | samedi, 12 juin 2010

Je n'ai aucune idée de comment cela va se passer. Je n'ai pas de boule de cristal.
Ce qui est sur, c'est que cela ne se fera pas a coup de machette(les habitants n'en ont pas et je ne pense pas que cela leur viendrait à l'esprit).
Et je le répète, on n'en est pas encore là!

Reste que bruxelles ne voudra pas devenir flamande, je pense que c'est acquis. Et que les habitants de certaines communes a facilités ne le voudront pas plus.

MARS

Ecrit par : MARS | samedi, 12 juin 2010

En une petite lecon de géographie vous réaliseriez que la commune de Rhode St Genèse assurerait assez bien la continuité, ca tombe bien cette commune flamande est déjà francophone à 70% !!! Et tiens puisque ca a l'air de heurter votre petit esprit étriqué et qu'on sent légèrement raciste, ce ne sont pas des congolais ni des marocains qui peuplent les logements sociaux de la commune mais rassurez vous, ce sont de vrai bon blanc francophone non circoncis.

Moi si j'étais vous, au lieu de me demander si il faut y aller à la machette, je me demanderais sur quelle base une terre est flamande ou pas, une notion dont la flandre use allègrement quand ca l'arrange mais qu'elle est bien la seule à comprendre.

Ecrit par : kermit | samedi, 12 juin 2010

De toute façon, de la terre flamande cela n'existe pas!
Il n'y a que de la terre belge en belgique. Le reste, c'est du coupage de cheveux en quatre.

Ecrit par : MARS | samedi, 12 juin 2010

@Outre-Quiévrain

"La Belgique est toute entière une image de la Flandre déformée par les fransquillons. L'imaginaire belge, c'est la Flandre. Il n'y a pas de Belgique sans plat pays, sans Mer du Nord, sans Gand, Anvers ou Bruges. Les Flamands ont eu la générosité d'associer les Wallons à leur grandeur historique."

Vous ne seriez pas fan de Brel par hasard ?...
Vous n'avez sans doute jamais entendu parler de la pricipauté de Liège qui n'a jamais eu rien à envier au comté de Flandre tant elle rayonnait en Europe à l'époque que vous semblez évoquer.
Désolé de vous contredire, il n'y a pas de Belgique sans révolution brabançonne et ce avec l'aide des partisans liégeois et wallons.
Les provinces flamandes ne se sont ralliées à la Belgique qu'après coup.
Surtout par intérêt économique (et oui!) et aussi par rejet de l'oppresseur hollandais, néerlandophone et protestant de surcroît.
Alors, qu'on ne vienne pas affirmer ainsi gratuitement que la Belgique c'est d'abord la Flandre et sa générosité, c'est insultant, c'est mentir envers l'histoire et donc totalement faux !
Je suis belge et personnellement, mon imaginaire de la Belgique n'a jamais été la Flandre. Surtout ce qu'elle est devenue aujourd'hui, j'en aurais fait des cauchemars.

Ecrit par : boomerang | samedi, 12 juin 2010

@kermit :
Du racisme ? Le mot est lancé. Non, c'est une bête constatation démographique : Bruxelles s'est définitivement francisée par l'apport des communautés allogènes. Et c'est ça que les Flamands, probablement mus par une certaine xénophobie, redoutent, plus que quelques fransquillons. Il faut savoir le constater, sans ostracisme, la population de Bruxelles change, et la perte du substrat flamand est en partie lié à la disparition physique des Flamands à Bruxelles.

Sinon, la terre est flamande au sens où les lieux-dits ont été formés en néerlandais, que c'est la langue que l'on y parle traditionnellement depuis 1500 ans et qu'il a été décidé lors de la fixation de la frontière linguistique de geler cette frontière. Les habitants autochtones de ces villages ont des patronymes flamands, leurs ancêtres parlaient des dialectes néerlandais aussi longtemps qu'ils se souviennent. Le fait que ces terres dépendent du Royaume de Belgique n'octroie pas le droit aux Wallons ou aux Bruxellois de dire qu'il ne doit plus en être ainsi. Si vous allez vivre dans ces anciens villages aujourd'hui rurbains, c'est clair, vous devez respecter la culture autochtone de ces lieux, car c'est ainsi que le veulent les habitants des lieux.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | dimanche, 13 juin 2010

@boomerang :
Je ne parle pas d'Histoire mais d'imaginaire. La valeur ajoutée sentimentale belge est toute entière flamande. Ce sont les beffrois, les grand'places, le baroque, les peintres flamands, ... Et nécessairement je dirais, car la Wallonie n'est identitairement qu'un prolongement des Ardennes françaises. Les francophones mettent un pied dans la culture flamande via Bruxelles la francisée, mais c'est vraiment un emprunt, une libéralité en droit. La vérité, c'est que si la Belgique s'était construite sentimentalement sur la Wallonie, il n'y aurait jamais eu de différence notable avec la culture de la France du Nord-Est (Champagne notamment).

Ecrit par : Outre-Quiévrain | dimanche, 13 juin 2010

http://comedie.belrtl.be/video/172512.aspx

Un canulard téléphonique de françois pirette à la NVA. A pisser de rire, mais aussi révélateur!

J'espère que marcel ne m'en voudra pas de poster un lien vers un autre site.

J'insiste aussi sur le fait que le sol flamand est d'abord et avant tout belge(tout comme le sol wallon et bruxellois). Si ils ne sont pas d'accord, ils prennent leur indépendance. Les populations sont allé et venue sur ce sol pendant des millénaires et cela continuera ainsi pendant des millénaires. Que les flamands le veulent ou pas!

Les wallons auraient préféré continuer a parler wallon(enfin, wallon, ce sont plusieurs dialectes), pourtant il n'en a pas été ainsi! Et c'est partout ainsi sur la planète depuis toujours. Je respecte que l'on ne soit pas d'accord mais cela ne change rien au fait.

La frontière linguistique est gelée? C'est nouveau cela?

J'aimerais tout de même préciser que je n'ai pas de vues expansionniste en flandre. Dans le pire des cas, je vais habiter ailleurs. Ce ne sera pas facile mais ce sera surement plus facile qu'ici!

Ecrit par : MARS | dimanche, 13 juin 2010

La frontière linguistique est de facto gelée et il faut ne rien comprendre à l'Histoire belge pour ne pas y voir la manière qu'ont obtenue les Flamands pour stopper l'avancée du français, soit par la "conversion" linguistique d'autochtones flamands (cas typique des communes de Bruxelles), soit par l'importation de Wallons (cas typique de Bruxelles-ville). Et je dois dire que les Flamands ont été généreux car ce doit être un crève-coeur pour eux d'avoir abandonné Comines, Mouscron, Enghien, Waterloo, Bassenge, ... sans oublier cette enclave bruxelloise en plein milieu du Brabant.

Maintenant, la relation qu'entretiennent les Flamands avec les francophones est hystérique. Il n'en reste pas moins qu'il faut respecter la détresse psychologique de ceux qui sont encore pour quelques moments, des concitoyens. Il va falloir que les francophones de Belgique tentent d'échapper à leurs travers universalistes si français et bobo parisien pour renouer en bonne intelligence avec la compréhension du fait national en Europe. Il importe pour les Flamands que les anciens villages de la périphérie bruxelloise maintienne leur caractère flamand. On peut trouver qu'ils ont tort, c'est leur exigence. Et pour s'assurer dans les faits qu'il en sera ainsi, ils imposent par le droit des mesures simples, aisément vérifiables. Et en toute franchise, vu comment en moins de 50 ans, Bruxelles a complètement oublié ses racines, ils ont raison d'avoir peur. Ils n'ont qu'à regarder en France ce qui a pu se passer quand les langues minoritaires ne sont pas protégées des migrations internes et autres phénomènes de francisation : c'est le génocide culturel.

Ecrit par : Outre-Quiévrain | dimanche, 13 juin 2010

Outre Quiévrain, pas trop fatigué après tous ces effort pour faire rentré les réalité historique dans votre vision des chose.
J'admire la débauche d'imagination, mais il ne suffit pas de lancer des affirmation, ni distordre les fait pour que vos arguments tienne.

Quand a "l'appartenance du sol": Chez les chiens, le teritoire appartient au dernier qui a pisser dessus...

Ecrit par : Xavier | dimanche, 13 juin 2010

http://www.hbvl.be/limburg/voeren/verkiezingskoorts-vlaamse-vlaggen-vernield-in-voeren.aspx

Ecrit par : wanda (iq moins de 50) | dimanche, 13 juin 2010

@ Wanda,

Si personne n'a ete pris en flagrand delit, cela peut aussi bien etre des "activistes" flamingants, la destabilisation de l'etat est leur sport favori...

Ecrit par : Ben | dimanche, 13 juin 2010

@Xavier : en l'espèce, vous ne prenez pas le temps d'expliquer en quoi la vérité est tordue. Mes arguments porteraient-ils ?

Ecrit par : Outre-Quiévrain | dimanche, 13 juin 2010

Outre Quiévrain:
"Mes arguments porteraient-ils ?"
Oui, mais juste sur mon système digestif. Ils ont tendance a me faire vomir.

Ecrit par : Xavier | dimanche, 13 juin 2010

Des : le Zeitung a un problème d'historiens, en effet ! Les officiers n'étaient pas "Wallons" mais "Francophones" (venant aussi bien de Flandre, de Bruxelles que de Wallonie) et les 2/3 des soldats belges morts à l'Yser sont morts de maladie ou de blessures mal soignées à l'arrière (souvent en France, d'ailleurs), ce qui est le cas de Joe English, et dire "hij sneuvelde" comme je l'ai entendu à la VRT est incorrect : il est mort d'une péritonite dans les hôpitaux militaires insalubres qui manquaient de tout. Pour finir, quand 60.000 soldats, dont environ 65 % (un peu plus que la proportion de FL dans la population) sont morts en cinq ans, en une semaine, 300.000 soldats anglais ont été tués dans une seule bataille. En réalité, ce sont les soldats étrangers qui ont payé le prix fort à l'Yser. Nos pépés ont été préservés : 1 mort sur 60 dans l'armée belge. 1 sur 5 dans l'armée française.

Mais cette version-là, je ne l'entends jamais en Flandre. Je précise qu'en 1914, mon grand-père allemand était à l'Yser avec un casque à pointe, et avait en-face de lui, un de mes arri!ère-grand-pères, qui était zélandais de la région de Hulst, néerlandophone, donc, et néanmoins sous-officier. L'ennemi n'était quand même pas le Francophone. L'énnemi, c'était les gaz.

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 14 juin 2010

@Wanda : mon grand-père allemand était au front, oui. Autre question, Wanda ?

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 14 juin 2010

@Traveller : je crois que ce que vous donnez est le nombre de soldats tués au front. A l'époque, les Bruxellois étaient souvent bilingues. Il y avait environ 2 fois moins de Wallons que de Flamands dans le pays. Enfin, la Wallonie ayant été prise très rapidement par les casques à pointe, la population n'a pas pu être enrôlée après les premières semaines, alors que les Flamands du Westhoek ont été enrôlés en masse et parfois de force. Mais vraiment, une fois encore, de quoi nous-plaignons-nous, quand on voir les pertes anglaises sur la terre de notre patrie ?

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 14 juin 2010

Evidemment ce sont les soldats tues au front, y compris ceux tues par les blessures apres transport a l'hopital.
La majorite des Bruxellois bilingue? J'en doute, c'est possible mais les gens pauvres, 80 % de la population, n'allaient pas a l'ecole apres l'age de 12 ans.

Ecrit par : traveller | lundi, 14 juin 2010

@Traveller : vous avez donc reconnu que la lutte du soldat flamand était une lutte des classes ! Eh ben. Tout arrive !

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 14 juin 2010

@JPBWEB à propos de De Burlet, Ixelles a toujours été très francophone. Y compris au début du siècle !

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 14 juin 2010

@ Marcel

Je vous conseille quand-meme de lire ce que j'ecris plus attentivement.
J'ai toujours defendu le "underdog", y compris le pauvre Flamand et j'ai eu d'enormes satisfactions avec cela, lisez mon ARTICLE ANGLAIS QUE J'AI POSTE AU DEBUT SUR CE MEME BLOG.
Votre obsession nazi imaginaire vous rend souvent aveugle.
Ce que vous, les francophones, moissonez aujourd'hui est la suite de la domination sur les Flamands et aussi longtemps que vous n'acceptez pas cette donnee, il n'y aura pas d'entente.
Vous voulez sauver la Belgique, apprenez le Flamand et serrez la main du Flamand.. Le reste se fera automatiquement. Vous-meme vous parlez le Flamand convenablement mais vous avez un blocage vis-a-vis de la mentalite.
Le Flamand etait pauvre pendant 450 ans et il etait tue, chasse et mis en quasi esclavage par la bourgeoisie francophone qui ne lui reconnaissait aucun droit.
Resultat le Flamand se mefie de toute personne parlant le Francais. Si vous repondez la-dessus que ce n'etait pas vous, cést la preuve que vous n'avez rien compris.

Ecrit par : traveller | lundi, 14 juin 2010

@Outre Quiévrain : Bruxelles se francise de plus en plus. L'apport de populations d'origine extra-européenne n'a pas ralenti la francisation, mais l'a au contraire accélérée. Ceci démontre qu'il n'y a absolument pas de malveillance envers le néerlandais, mais un choix naturel (économique, de langue véhiculaire, pratique, etc.) pour le français. Mon épicier, né en Tunisie, a appris le néerlandais à l'école, mais comme jamais personne ne lui achète en néerlandais (les très rares Flamands parlent spontanément français avec lui), il n'a aucune occasion de le pratiquer. Par contre, il a dû se mettre à l'anglais pour les étrangers qui ne parlent pas français. Les gens ne fonctionnent pas sur la notion de respect d'une langue sur un sol, mais sur la notion d'usage économiquement positif.

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 14 juin 2010

@Wanda : votre QI vient encore d'en prendre un coup (et celui des journaux flamands aussi) : on brûle des drapeaux flamands à Fourons, et c'est encore la faut à… Milquet ! Que ne feriez vous pas pour que Milquet mousse !

Vous êtes une belle bande de dingues !

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 14 juin 2010

@traveler
attraper l'esprit flamand? Mais ça ne va plus la tête? (on dirait une secte, ils répètent tous la même chose et n'ont aucun libre arbitre)
Il n'y a pas qu'en flandre que le peuple a été traité de la sorte. Par contre, il n'y a qu'en flandre que cela pose un problème. Ce n'est plus de la mémoire atavique, c'est quarément un bug ou une fixation.

Le passé peut être intéressant pour retenir des leçons pour l'avenir. Mais vouloir transformer l'histoire n'est pas possible. On ne peut pas revenir en arrière. Prochaine étape flamande, sponsoriser la recherche pour les voyages dans le temps?

Ecrit par : MARS | mardi, 15 juin 2010

@ traveller

Votre délire victimaire ne correspond en rien à la réalité, de nombreux francophones ont des origines mixtes et savent très bien ce qui s'est passé dans leurs familles depuis le siècle dernier, j'ai moi-même un grand-père flamand qui est devenu francophone parce que ça l'arrangeait, son flamand trahissait ses origines modestes et était un marqueur social en Flandre perçu négativement par les autres flamands - et de nombreux flamands de Bruxelles ont suivi la même démarche, le français était pour beaucoup un moyen d'émancipation, ce n'était pas seulement la langue de la classe dominante mais aussi celle des leaders syndicaux par exemple

Ecrit par : Xarta | mardi, 15 juin 2010

@ MARS

Voila, exactement mon point, l'incomprehension totale.

Ecrit par : traveller | mardi, 15 juin 2010

@ Xarta

Et cela continue, le Francais etait un moyen d'emancipation!!!
Vous n'y comprenez toujours rien.
Il y a des Flamands qui ne voulaient et ne veulent pas devenir francophone pour etre acceptable.

Ecrit par : traveller | mardi, 15 juin 2010

C'est un fait à Bruxelles, que cela vous plaise ou pas, le Français n'était pas seulement la langue d'une classe dominante mais celle d'autres travailleurs et leaders syndicaux et il permettait aussi d'échapper aux classifications sociales flamandes

Ecrit par : Xarta | mardi, 15 juin 2010

@Traveller,
"Ce que vous, les francophones, moissonez aujourd'hui est la suite de la domination sur les Flamands et aussi longtemps que vous n'acceptez pas cette donnee, il n'y aura pas d’entente.”
Je n’accepte pas cette donnée, qui me parait excessive, orientée et trop commode pour justifier l’injustifiable. J’accepte donc la conséquence qu’il n’y aura pas d’entente. En fait, à dire le vrai, l’entente avec les Flamand est une chose dont je peux me passer très facilement.

"Vous voulez sauver la Belgique, apprenez le Flamand et serrez la main du Flamand.”
Je ne veux pas sauver al Belgique, j’ai appris le néerlandais et ça ne m’a servi à rien; Je n’ai pas d’objection à serrer la main d’un Flamand comme celle de n’importe quel autre Européen, mais je ne vois plus en lui un compatriote depuis longtemps déjà.

"Le Flamand etait pauvre pendant 450 ans et il etait tue, chasse et mis en quasi esclavage par la bourgeoisie francophone qui ne lui reconnaissait aucun droit.
Resultat le Flamand se mefie de toute personne parlant le Francais.”

Même remarque que précédemment. Cette macération victimaire est nauséabonde et quelles qu’en soient les éventuels fondements historiques que je conteste par ailleurs largement, je trouve inadmissible qu’on s’en prévale pour justifier l’injustifiable.

"Si vous repondez la-dessus que ce n'etait pas vous, cést la preuve que vous n'avez rien compris.”
Je crois qu’au contraire j’ai très bien compris que nous étions deux peuples distincts qui ne peuvent plus partager un seul et même état.

Ecrit par : JPBWEB | mardi, 15 juin 2010

@Traveller : si le Flamand se méfie encore aujourd'hui de ce que le Français lui aurait fait il y a 450 ans, c'est qu'il a une malsaine habitude à entretenir les vieilles haines. On disait ça des Corses, je ne savais pas que les Flamands étaient aussi des adeptes de la vendetta.

Plus sérieusement : j'ai assez d'antécédents flamands pour savoir qu'il y en a des tas qui n'ont aucune méfiance vis-à-vis des Francophones, bien au contraire.

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 15 juin 2010

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