lundi, 01 février 2010

Un bourgeois et des néo-nazis.

Le Taal Aktie Kommitte est un groupuscule qui côtoie de près le VVB, dont le trésorier est président de l'Ijzerwake, fête néo-nazie flamingante où l'on a déjà, dans un passé récent, honoré des antisémites et des nazis notoires. Geert Bourgeois est ministre flamand de l'intérieur, nationaliste et républicain. Un jour, le TAK s'en va occuper la maison communale de Linkebeek avec une violence passive (en gros, on s'assied, on reste debout, on bloque les passages et on attend d'être évacué). On rappelle que quelques mois plus tôt, le même TAK avait carrément muré l'édifice. Pour des raisons évidentes de sécurité, le Conseil perturbé par les flamingants s'est alors tenu à huis clos. Geert Bourgeois, nationaliste convaincu, et le gouverneur socialiste du Brabant flamand Lodewijk De Witte, nationaliste par défaut, ont donc tenu à montrer leur solidarité avec les groupes de pression et leur sens aigu de l'injustice et de la francophobie, puisqu'ils ont annulé toutes les décisions prises par le Conseil ce jour-là, amputant une fois de plus la démocratie francophone en périphérie. On n'en attendait pas plus de Geert Bourgeois, qui montre que la N-VA n'a pas le moindre sens de la nuance, et qu'ils ne comprennent rien au mot « droit ». Peut-être comprennent-ils trop bien le mot « Übermensch. » On m'a dit que l'un empêchait l'autre.

Les photos sur le site de Francophonedebruxelles sont éloquentes sur l'ambiance que le TAK fait régner, avec la complicité active de ministres flamands, dans les communes qui ont l'audace d'élire des Francophones.

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Commentaires

De fait, Bourgeois donne implicitement le pouvoir au TAK de rendre toute décision prise dans les communes en question caduque donc rendant ces communes ingérables "de la faute des francophones". Assez dingue comme perspective.

Ecrit par : Guillaume | lundi, 01 février 2010

Ce n'est qu'un avant goût de ce qui nous attend après les élections de 2011.
Si j'en crois certains propos de Rudy Demotte, maintenant même certains politiques préparent la séparation et un fait est certain c'est que les wallons ne lâcheront pas les bruxellois.

Ecrit par : pmf | lundi, 01 février 2010

Violence passive? N'importe quoi. Les conseils sont senses etre public et une fois de plus le bourgmestre viole la loi. Quand est-ce que Bourgeois va envoyer un commissaire gouvernementale pour prendre la gestion de ces trois communes?

Ecrit par : Lieven | lundi, 01 février 2010

@Lieven : prêchez pour votre chapelle, c'est votre droit de militant. Mais le bourgmestre a le droit de demander le huis clos quand il pense que sa sécurité est menacée. Ce n'est pas à un ministre de défendre des manifestants, même s'il partage leurs opinions.

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 01 février 2010

En fait, je ne vois pas très bien l'utilité pour les membres du TAK, même de leur point de vue, de faire ce genre de trucs. Les élus néerlandophones se chargeraient bien volontiers tout seul de protester auprès de qui de droit si un mot en français était prononcé pendant ces conseils.

Avec ces manifs infantiles, ils ne font qu'exacerber les problèmes et, relayés par les médias, contribuent à créer un complexe de persécution dans l'une et l'autre communauté.

Mais c'est peut-être alors délibéré (créer encore plus de division pour pouvoir plus facilement scinder ce pays). Alors ces manifs leur servent en plus de défouloir et leur permet quelques moments de « showing off ». Bof bof bof…

Ecrit par : Franck Pastor | lundi, 01 février 2010

@Franck Pastor

Le TAK considère qu'aucun francophone ne devrait vivre en Flandre sans abandonner sa langue même chez lui. En empêchant les communes avec une majorité francophone de fonctionner, il dégoute tout francophone d'y habiter puisque ces communes devenant ingérables s'ils sont gouvernés par des francophones.

Ecrit par : Guillaume | lundi, 01 février 2010

@ Selleke
Je trouve vraiment qu'il faut arréter avec ce neo-nazisme. Ceci n'a rien à faire avec le Vlaamse Volksbeweging, TAK, OVV, NVA ou LDD et leur désir intense d'avoir un pays Flamand indépendante.
J'ai toujours cru que tu est raisonable, mais non, tu reste à insulter l'ensemble des Flamands avec ce disque cassé de neo-nazisme. Tu sais, c'est un tel discours qui force les Flamands vers le NVA, LDD et même le VB chaque jour de plus en plus.
Ensuite, les deux partis Flamands au niveau fédérale doit se compromitter d'une façon pitoyable justement pour rester au pouvoir. Au même temps ces partis doivent expliquer aux électeurs Flamands pourquoi ils n'ont fait ce qu'ils ont promis.
Et oui, le NVA a déjà montré qu'il reste fidèle à ses propres engagements et le moment que ces engagements ne peuvent pas être atteint à cause d'une inversion complète de son partenaire en coalition, les mandataires ont quitté les fontions dans le gouvernement fédérale et régionale. C'est exactement la raison pourquoi beaucoup de Flamands ont voté pour ce comportement conséquent du NVA.

@ Franck Pastor
Le TAK ne considère pas ce que tu nous voulait laisser croire. Le TAK veut seulement qu'on utilise le Néerlandais dans la région unilingue Flamande en ce qui concerne les actes officielles, les rélations avec l'administration, ... Le TAK ne veut pas priver les gens d'utiliser leur langue maternelle à la maison, dans la vie sociale, ...
Et il afut se taire de tout ces vexations des majorités francophones dans les communes de la périphérie, des vexations vis-à-vis des élus Flamands, les mandateirs des pouvoirs communaux, les écoles Flamands, ... chaque jour. Le TAK est ultra visible, mais les vexations des francophones restent un secret. Les Flamands des communes à facilités souffrent en silence.

Ecrit par : Jean | lundi, 01 février 2010

@ Jean : je crois que vous répondez à Guillaume, en fait.

Mais je suis heureux d'apprendre que le TAK ne compte pas régenter l'emploi privé de la langue. Leurs manifs et surtout leurs slogans lamentables ("Walen buiten", "Waalse ratten" enzovoort) laissent entendre clairement le contraire.

Ceci dit, moi, je ne risque pas d'avoir un problème avec le TAK ou la Flandre au sujet de la langue que j'emploie dans ma maison, parce que je n'ai jamais vécu en Flandre.

Mais que j'ai remarqué en Flandre, lors de mes visites, c'est que pas mal de gens que je croisais tiquaient très fort quand je parlais français dans la rue avec d'autres personnes francophones. Et quasi toutes mes relations francophones, dont bon nombre de Français comme moi, ont eu un jour une remarque acerbe parce qu'ils « osaient » s'adresser à quelqu'un en français. Hé oui, mes amis français n'ont pas eu la chance ou l'occasion comme moi d'apprendre le néerlandais. Alors ils essaient dans leur langue maternelle, c'est plus facile que l'anglais. Comme tous les touristes néerlandophones que j'ai croisés en Ardenne.

Sur des forums divers, j'ai lu pas mal d'avis de personnes carrément traumatisées parce qu'on parle de plus en plus français dans les rues des communes autour de Bruxelles. À chaque fois, j'ai envie de leur rappeler que ce n'est pas leur affaire ! Dans la rue, les gens parlent la langue qu'ils veulent.

Alors que dans l'autre sens, il semble qu'on ne fasse pas autant de manières.

Ecrit par : Franck Pastor | lundi, 01 février 2010

Il faut m'expliquer une fois pour toujours pourquoi il y a vraiment une différence dans ce pays. Tu, avec moi, dois constaté ceci:

1. les francophones qui sont déménagés aux communes flamandes dans la périphérie ou le long de la frontrière linguistique (mêmes celles sans facilités) ne veulent pas s'adapter à la exigence normal de la population locale, c.a.d. de respecter au moins la langue locale, et après des années exiger de leur part que ces communes s'adaptent a eux qui ont toujours réfuser de s'adapter.

2. les Flamands qui sont déménagés aux communes wallones dans la périphérie ou le long de la frontière linguistique (mêmes celles sans facilités) se sont intégrés dans leur nouveau environnement en respectant l'exigence normale de la population locale, c.a.d. de respecter au moins la langue locale, et sans exiger de leur part que la population s'adaptent à eux. Ces Flamands, ils parlent le Néerlandais à la maison, dans les cafés, dans certains magasins, oui c'est sure ... mais ils n'ont jamais exigé qu'on lui donne des facilités (additionelles).

A mon avis, comme le nouveau archeveque de Mechelen-Brussel a dit il y a un an, c'est une histoire d'un complexe de superiorité linguistique, une sentiment de Übermensch des francophones vis-à-vis les pauvres Flamands qui ont un désir terminal de s'adapter à tous les nouveaux habitants de leur région, j'espère une fois leur pays.

Parfois, je préfère que les Flamands ont la même sentiment de supériorité linguistique comme les francophones. Les francophones n'ont le moindre idée c'est quoi lutter pour ses droits linguistiques, niés par une minorité, sur son propre territoire depuis plus d'une siècle, seulement les Flamands.

Les francophones de la périphérie sont des macchiavellistes linguistiques ! Le comportement des francophones en périphérie dégoutent les Flamands partout la Flandre.

Cette histoire montre que les Flamands n'accepteront jamais que ces communes sont annexés par Bruxelles ni que les facilités seront étendues.

Ecrit par : Jean | lundi, 01 février 2010

@Lieven : il y a violence, les photos le montrent. Les Conseils ne doivent être publics que pour certains votes. Bourgeois ne respecte pas la loi et vous vous en foutez parce que ce n'est pas les Flamands qu'il opprime, mais les Francophones, ce qui fera plaisir à pas mal de gens en Flandre. Vous donnez au monde une leçon de populisme totalitaire qui vous fait une réputation de merde, et ça, pour 1% de votre "territoire". Si mon gouvernement faisait ça, j'en penserais que c'est un gouvernement de cons.

@Guillaume : Le TAK avec Bourgeois cherchent aussi à démontrer que les bourgmestres francophones sont non seulement "inciviques" (un terme normalement utilisé pour les traîtres à leur patrie), mais en plus, qu'ils sont incompétents.

@Jean : "Je trouve vraiment qu'il faut arréter avec ce neo-nazisme. Ceci n'a rien à faire avec le Vlaamse Volksbeweging, TAK, OVV, NVA ou LDD et leur désir intense d'avoir un pays Flamand indépendante." Dans ce cas, que ces organisations ne participent pas à des hommages rendus à des nazis et cessent de fréquenter le Vlaams Belang ou le Voorpost qui se réclament tous deux de Staf de Clercq et sont à ce titre des groupes néo-nazis. Je n'ai par ailleurs jamais cité LDD, parce que je n'ai aucune trace d'un député LDD présent à une manifestation où des nazis ont été honorés. Ça n'empêche par M. De Decker d'être nationaliste.

Tant que le VVB, le TAK, l'OVV, et dans une moindre mesure, la NVA ne se distanciera pas clairement et ouvertement de l'Ijzerwake, il seront classés dans les sympathisants néo-nazis. Le TAK, le VVB, l'OVV, la NSV, le VB (indirectement), le Voorpost, la NJSV, le VNJ participants activement à l'événement qui a organisé un hommage appuyé à des nazis, hommage réitéré au moins une fois depuis par le Voorpost et des membres du VB. Je suis désolé de constater, à mon corps défendant, que ces organisations ne condamnent pas l'hommage aux nazis, continuent à participer à un événement où l'on jure le bras tendu (un serment se fait normalement le bras plié, même à la Flandre, comme Geert Bourgeois l'a fait lors de son investiture comme ministre : le bras plié et les doigts en V) et que de surcroît, dans le cas particulier du TAK, ils appliquent le droit nationaliste du sol lié au droit de la langue et au droit du sang. )

Enfin, tant que la NVA ne virera pas Mark Demesmaeker, présent lui-aussi à l'hommage nazi de 2004, elle sera suspecte de sympathie nazie. Je sais que ça ne fait pas du tout plaisir à Bart De Wever, mais il n'a qu'à prendre les mesures qui rendraient son parti démocratique. Le problème, c'est que le tiers de sa base va à l'ijzerwake et considère le Flamand comme un Übermensch. Ça au moins, je reconnais que ce n'est pas sa faute.

Il n'existe pas, cher Jean, de combat qui ne concerne tous les citoyens. Si un Francophone insulte un Flamand où que ce soit, il n'est pas mon ami. Autant je ne supporterais pas qu'on interdise une enseigne flamande où que ce soit en Wallonie, autant je considère les actes du TAK comme autant de preuves d'un nationalisme du sol lié au sang, où la « race » germanique est supérieure.

Jean, ce que vous ne comprenez pas, c'est qu'empêcher un bourgmestre de parler la langue de la majorité de sa population, partout dans le monde, ça s'appelle du totalitarisme. Ook in Vlaanderen dus.

Nu wat mij betreft ben ik nettemin geneigd om des te minder te beschouwen dat het TAK de Vlamingen vertegenwoordigen, en net daarom is het schokkend dat Bourgeois het partij van de TAK kiest tegen een vlaamse gemeente, zij het een gemeente met veel Franstaligen.

Ecrit par : Marcel Sel | lundi, 01 février 2010

Voici l'adresse d'une photo qui montre que le TAK a bien comme ambition d'interdire les langues étrangères en "Flandre" dans les magasins et les vitrines. C'est du totalitarisme.

http://www.taalaktiekomitee.org/acties/070415/original/IMG_3786.jpg

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 02 février 2010

@Jean : IL N'Y A PAS DE TERRITORIALITE POSSIBLE EN UNION EUROPEENNE. Hoe moet ik het zeggen. Les gens sont chez eux là où ils habitent. Si une commune change de langue, ce n'est pas parce que les Francophones envahissent, c'est parce qu'au départ, les Flamands ont vendu leurs terres ou loué leurs maisons ou leurs appartements. Il n'y a pas un général francophone qui envoie les Bruxellois à l'assaut de la Flandre, il y a une ville qui grandit naturellement. Il n'y a pas de territoire, parce qu'il n'y a pas d'état flamand. Vous avez voulu lier un territoire à une langue, et ça n'est pas possible, parce que ce n'est pas démocratique ! Quant au "respect" de la langue, s'il n'y a pas une loi pour dire que les Francophones doivent "respecter" les "autochtones", ce respect n'est pas un critère, et s'il y avait une telle loi, la Flandre serait un état totalitaire.

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 02 février 2010

Ton histoire concernant “empêcher un bourgmestre de parler la langue de la majorité de sa population » : c’est grâce aux facilités (ou le but était de laisser le temps aux habitants d’apprendre le néerlandais) que tout d’un coup les statistiques montrent que le pourcentage des francophones dépasse le pourcentage des néerlandophones. Facilités données par les néerlandophones à vous, pour quoi en échange ? La merda ! Ou un rattachement à B-XL, « Bruxelles extra large ». On était assez con de vs donner un doigt, le reste tu connais. Bruxelles était une ville Flamande. Non ? Francophonisée par des fransquillons bourgeois de la Flandre, Wallonie, France et les bâtards Bruxellois (les Zinnekes), le Bruxellois, et non le Verbeulemansing par les francophones, est un patois, dialecte Brabançonne, van ‘t Pajottenland, Zenne en Zuun, van het o zo geliefde Nederduits van MarSel. En moins d’un siècle les fransquillons et francophones ont purifié Bruxelles. Avec leurs facilités ils veulent faire la même chose avec les six communes à facilités : d’abord, avec leurs pourcentage plus important, les francisées, après demander le Anschluss au B-XL. Et après des autres communes seront le cible : Zaventem, Overijse, Hoeilaart, Asse, Merchtem… Etonnant qu’ils n’ont pas encore demandés le anschluss de Tervuren à Halle-Vilvoorde. Ah, mais là c’est le général VEy qui s’en occupe…
Ces purificateurs ethnique vont nous dirent maintenant qui sont les nazis en Flandre. Dégoûtant

Ecrit par : Jan | mardi, 02 février 2010

@Jan : votre histoire est biaisée. D'abord, les facilités font partie d'un ensemble négocié entre les partis francophones et les partis flamands. Sans les facilités, les Francos n'auraient jamais accepté la "frontière" linguistique, ni d'englober ces communes dans la région flamande. Il n'est écrit nulle par qu'elles auraient eu pour but de laisser le temps aux habitants de s'adapter, parce que les habitants n'ont pas à s'adapter à une "nouvelle situation linguistique" dans un état occidental démocratique : c'est l'état qui s'adapte aux habitants, pour autant qu'il y ait évidemment un lien historique. Or, il y a toujours eu une minorité française en Brabant flamand, particulièrement autour de Bruxelles. D'autre part, je suis né il y a un demi-siècle et déjà à cette époque, les communes à facilités étaient très largement francophones. En fait, peu de choses ont changé depuis 1945 ! Quand j'étais petit, Beauval et Strombeek étaient largement francophones. Aujourd'hui, les Francophones n'y ont plus de droit. Ils y sont des sous-Belges. Pratiquement dans Bruxelles ! A propos de Bruxelles, elle fut flamande, c'est vrai. Ça change quoi ? Trèves fut latine, on devrait y parler italien ? Lille fut flamande, elle doit retourner à la Flandre ? Et dans ce cas, pourquoi ne pas séparer la Flandre (Gant/Bruges/Courtrai) du Duché de Brabant (Breda-Anvers-Bruxelles-Nivelles) ? L'histoire n'est pas un instrument de mesure pour les problèmes actuels. Enfin, il n'y a d'Anschluss que s'il y a territoire. Les Francophones n'ont jamais été demandeur d'un territoire, mais seulement de droits pour les Francophones autour de la "frontière linguistique". Il ne peut donc pas y avoir d'Anschluss. En fait, les Linkebeekois n'auraient rien contre le fait d'habiter en Flandre si la Flandre les respectait en tant que francophones. Et pour finir, Bruxelles, comme toute ville, comme toute région, comme tout pays, n'appartient jamais qu'à ses habitants. La seule raison pour laquelle je demande son extension au ring et aux communes partiellement francophones (ça revient en fait à peu près au même), c'est pour en assurer l'avenir économique, gravement compromis par la Flandre;

Si un Francophone prônait le nettoyage linguistique de quelque commune que ce soit, je serais le premier à me lever pour le traiter de fasciste.

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 02 février 2010

é Selleke
Je vous propose le phénomène européen de l'avenir: le régionalisation. L'Union Européenne de sa part pratique le principe de subsidiarité, c.a.d. une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d'une action publique, lorsqu'elle est nécessaire, doit être allouée à la plus petite entité capable de résoudre le problème d'elle-même. En plus, l'UE a la comité des régions qui rassemblent toutes les régions dans l'UE, Flandre, wallonie, Bundesländer, Ecosse, Pays de Galle, Pays Basque, Sardègne, ...
Qu'est-ce-qu'on voit si l'UE grandit et gagne des pouvoirs ? On voit une peur parmi beaucoup de peuples européens qu'ils vont perdre leur identité, leur culture, leur langue à cause d'une globalisation, une européisation. On voit dans presque chaque membre étât des mouvements populaires afin d'affirmer cette culture, cette langue, ... et même des mouvement pour obtenir une forme d'autonomité vaste. Ces régions ont plus de pouvoirs aujourd'hui que la Flandre: Sardègne, Catalunia, Pays Basque et Galicia. Les régions dans la file pour l'indépendance : la Flandre, l'Ecosse, Pays Basque, la Corse, ...
Un des slogans du NVA est : "Une Flandre forte dans une Europe forte". Tu l'appèle "territorialité", moi je l'appèle "se sentir chez soi". Et si l'europe ne tient pas compte avec ces sentiments, l'UE éclatera dans mêmes plus de pays souverains qu'aujourd'hui.
Je considère cet évolution comme normale et même favorable à l'expansion économique des régions européennes.
En plus, "pas de territorialité possible en union européenne" est parfaitement réfuté par le dossier Opel.

Ecrit par : Jean | mardi, 02 février 2010

Normal ? En un sens oui. Ce phénomène de repli sur soi a toujours été observé en cas de crise. Quant à savoir si c'est bénéfique… Heu… Ce qui s'est passé il y a soixante ans suite à la crise de 29 et la montée des nationalismes d'alors doit nous inciter à la prudence !

Ecrit par : Franck Pastor | mardi, 02 février 2010

@Jean : pourquoi avez vous peur ? Je vis dans une ville ou l'anglais prend de plus en plus d'importance et pourtant le français n'y a jamais été aussi vivace. Je pense que le même genre d'évolution peut être constatée en Flandres dans les affaires.
Par ailleurs, je suis désolé de ne pas comprendre la volonté de se séparer des autres communautés. Mais si vous voulez, avec un groupe quelconque fonder une nouvelle nation, pourquoi vouloir y intégrer de force des territoires dont la population napprouve pas ou ne se reconnaît pas dans votre projet ? Et pourquoi chercher à dévaloriser le wallon pour mettre le flamand en valeur ? N'avez vous pas suffisamment de qualités pour affirmer votre projet en tant que positivité ? Autrement dit, plutôt que de dire que les francophones ne savent pas gerer une ville que vous n'aimez pas pour justifier votre présence et son statut inconstitutionnel de capitale de la Flandre, pourquoi ne mâchez vous pas cette ville feancophone pour développer un projet flamand moderne, ouvert, démocratique qui soigne sa minorité francaise même si elle ne l'aime pas fondamentalement et propose aux zxpats de la peripherie un service en anglais ?

Ecrit par : Marcel sel | mardi, 02 février 2010

Néo-Nazis à Wezembeek-Oppem:
http://www.taalaktiekomitee.org/acties/100201/orgineel/P1040123c.jpg
http://www.taalaktiekomitee.org/acties/100201/pers.html

Les seuls chauves et uniformisés étaient les flics, mais oké, quand vous le dites…

Ecrit par : Jan | mardi, 02 février 2010

@ Selleke
Nulpart dans la constitution belge il est interdit aux Flamands d'avoir Bruxelles comme capital. Les wallons, avec Namur comme capitale de la wallonie, preuvent que leur lien avec la capitale de la belgiek n'existe pas. Donc les wallons sont mêmes plus séparatistes que les Flamands. Mon dieu, maintenant c'est clair, les wallons veulent se séparér, ensuite se rattacher à la france pour enfin occuper et annexer le riche pays des salauds flamands pour leur crime d'avoir Bruxelles comme capitale. Yes my dear, and if you do not believe this, well I ...

J'ai déjà dit, on peut dire ici n'importe quoi.

Ecrit par : Jean | mardi, 02 février 2010

Jan, vous qualifiez la police de Wezembeek de nazis parce qu'elle tente de s'opposer à un groupuscule connu pour ses faits de vandalisme ? Rien que sur le site du TAK, il y a largement de quoi les condamner : pour avoir vandalisé les écoles de Wezembeek et de Rhode, pour avoir vandalisé la maison communale de Linkebeek, pour empêcher toute tenue normale d'un conseil communal, le TAK agit de façon violente dans le sens où le seul but de ses activités est d'empêcher la démocratie locale de fonctionner. Le fait qu'il traite les Francophones de Fransquillions me permet de les classer dans les racistes. le fait qu'il prône un territoire réservé aux Flamands, me permet de les classer dans les nationalistes totalitaires, et le fait qu'ils aient participé à l'Ijzerwake 2004 me permet de les classer dans les gens qui, pour le moins, n'ont rien contre l'apologie du nazisme.

Sur la photo suivante : http://www.taalaktiekomitee.org/nieuws/040822/SIMG1421x.jpg
l'on voit les jeunesses du VNJ marcher au pas derrière leur gouwleider (c'est le terme exact). Les aînés sont des "stormers" (oui, comme Sturmer en allemand) et leur chant est Houzee (oui, comme la NSA en Hollande de 1936 à 1945 ou comme le VNV ou comme De Vlag en Belgique). Le logo du VNJ est identique, la couleur en moins, à celui de la NSJV, la jeunesse hitlérienne flamande. Quant aux portraits tout à fait à droite, ce sont ceux de trois collaborateurs nazis, pour le moins. Le premier, que voici en plus net (http://blogsimages.skynet.be/images/000/515/922_1094112605.jpg) est celui de Staf De Clercq, nazi, antisémite partisan de l'élimination des Juifs, je cite, "du corps populaire sain" flamand. Les autres sont moins clairs : il s'agit d'Irma Laplasse, une nazie qui a vendu un groupe de résistants aux Allemands parce qu'ils détenait son fils collabo, condamnée à mort et exécutée en 1945, dont le procès à été revu par une cour flamande dix ans plus tard et la peine confirmée et il s'agit d'Armand Preud'homme, chef de l'harmonie du Nationaalsocialistische Vlaams Nationaal Verbond (les nazis du VNV). Voici une photo des trois : http://www.verzet.org/images/stories/jpg/oor65.jpg avec un gentil monsieur avec une croix tout à fait innocente qui passe devant.

Il n'y a pour aucun démocrate, flamand ou non, le moindre doute quand à la nature nationale-socialiste de l'hommage vibrant rendu par le patron du Voorpost et écouté par 5000 personnes, selon De Morgen, un des trois seuls journaux flamands à avoir parlé de l'événement. L'hommage public aux nazis, en Flandre n'est pas seulement toléré, il ne fait même plus sauter la presse en l'air. La nature néo-nazie de l'événement n'est donc pas douteuse, et ceux qui y participent ont pour le moins de la sympathie envers les néo-nazis qui l'organisent. Quelqu'un qui applaudit un discours en hommage à Degrelle est un néo-nazi ou un nazi (au choix). Je ne vois en aucune manière en quoi ce serait différent pour Staf De Clercq, dont l'antisémitisme était encore pire que celui du salopard wallon précité. Que le TAK soit retourné à l'Ijzerwake les années suivantes les classe pour le moins dans les sympathisants de néo-nazis. Mais vu que le président actuel de l'Ijzerwake est membre actif du VVB, qui déclare sur son site collaborer activement avec le TAK, et vu que le prédécesseur de ce nouveau président était aussi président du Voorpost, qui a encore réitéré son attachement à Staf Declercq en septembre dernier, le TAK a lui-même décidément trop de relations avec des hommages rendus aux nazis flamands pour ne pas qu'on le qualifie, ,ne fût-ce que par sécurité, de sympathisants de néo-nazis. Et vous savez quoi ? Pour moi, ceux qui ne participent à des hommages à des nazis sont eux-mêmes soit des nazis, soit des cons. Je ne pense pas que les membres du TAK soient des cons.

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 02 février 2010

@Jean : le Conseil d'Etat (en général, vous êtres très à cheval sur le respect de ses décisions par les Francophones, alors, faites de même, vous serez plus crédibles !) a interdit à la Communauté flamande à deux reprises de déclarer que Bruxelles (ville) était sa capitale. Allez sur le site du Conseil, je n'ai pas les deux arrêts sous la main, mais ils sont très clairs : la communauté flamande n'a pas vocation à avoir une capitale selon la Constitution. Par ailleurs, la Flandre étant une région séparée de Bruxelles-capitale ne peut pas, et c'est international comme règlement, avoir sa capitale hors de son "territoire". La seule chose qu'on peut autoriser est que la Communauté flamande ait son siège à Bruxelles. Mais pas sa capitale. Donc, pour résumer, c'est le principe même de territorialité qui empêche la Flandre d'avoir sa capitale dans la Région de Bruxelles (pour rappel, la soi-disant capitale de la Flandre n'est pas Bruxelles-Capitale, mais uniquement la ville de Bruxelles — en supprimant les « baronnies », la Flandre aurait alors tout Bruxelles-région comme « capitale » et pourrait plus facilement la revendiquer. Dix pages du Standaard ont encore servi à ça cette semaine !). En cas de séparation, il faudra déménager. Désolé, la Place des Martyrs vous allait si bien !

Ecrit par : Marcel Sel | mercredi, 03 février 2010

@ Selleke
Je ne trouve pas ces décision du Conseil d'Etat. Alors, peux tu me donner les réfénrences.
Et en cas de séparation, peut-être les bruxellois décident de rester chez la Flandre au lieu de la wallonie.

Ecrit par : Jean | jeudi, 04 février 2010

@Jeanke : hier in het Nederlands een verslag oa. over het advies van het Raad van State : Brussel kan geen hoofdstad worden van de Vlaamse Gemeenschap, wél de zetel van diens. Maar voor territoriale redenen kan Brussel sowieso geen hoofdstad zijn van het Vlaams Gewest (een hoofdstad kan niet buiten een territorium gekozen worden). Dus is Brussel enkel de zetel van de Vlaamse Gemeenschap (en dit geldt eveneens voor de Franse gemeenschap) en hoofdstad van enkel het Brussels Gewest, België en de Europese Unie.

http://books.google.com/books?id=9Wk8lnfOrcAC&pg=PA654&lpg=PA654&dq=dekreet+brussel+hoofdstad+vlaanderen&source=bl&ots=SAniZ9KLt-&sig=W6SSQpSE5ggZbSiFilLd1GRUcy0&hl=fr&ei=o1FqStDDJ5Pu-AbypJiMCw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=9#v=onepage&q=&f=false

Ecrit par : Marcel Sel | vendredi, 05 février 2010

@Selleke
Je gebruikt 2 zaken door elkaar. Het Vlaams Gewest is de iure niet hetzelfde als de Vlaamse Gemeenschap. En de Vlaamse Gemeenschap kan Brussel wel als hoofdstad hebbe,.
Bruxelles est aussi le capital de la communauté française !

Ecrit par : Jean | lundi, 08 février 2010

@Jeanke : maar je hebt het arrest niet goed gelezen, Jean : het is net de Vlaamse Gemeenschap die Brussel niet als hoofdstad kan hebben, maar enkel als zetel ! En dat Brussel de hoofdstad is geworden van de Franse Gemeenschap was een foutieve reactie op de Vlaamse greep op Brussel : de Franstaligen waren bang dat, indien niet tenminste de Franse Gemeenschap ool Brussel als hoofdstad nam, de Vlamingen een territoriale eis zouden kunnen voorstellen aan internationale instanties. Maar wat mij betreft is Brussel geenszins hoofdstad van eender welke gemeenschap (het arrest van de Raad van State is zeer duidelijk wat dat betreft).

Zolang België bestaat en een samenwerkingsfederalisme heerst (wat heden niet het geval is) is het wat mij betreft ok dat de zetel van de Vlaamse Gemeenschap in Brussel "zit". Maar dat Vlaanderen als territorium Brussel als hoodstad claimt kan niet door de beugel. De positie van de twee gemeenschappen is gewoon ongrondwettelijk en moet bij een volgende staatshervorming ook in vraag gesteld worden.

Dus, laat ons grondwettelijk worden : BHV wordt gesplitst en Brussel is niet meer hoofdstad van België. Of moeten wij misschien samenzitten om de toestand iets flexiebeler te bekijken ?

Ecrit par : Marcel Sel | mardi, 09 février 2010

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